Je dois bien avouer que je n’y connais rien en western, et encore moins en western spaghettis. Puis je me suis tourné vers ce film uniquement pour découvrir les origines de ce héros, Django, tout fraichement adapté par Tarantino mais dont l’histoire n’a rien à voir : on parlerait simplement d’inspiration. Et encore…
Bref, cette première version de Corbucci est pour mois ovniesque. Du n’importe quoi, de la violence à outrance, des effets qui aujourd’hui passeraient presque pour du nanar, de solides répliques, une bande-son de génie, de l’absurde et enfin des scènes cordialement cultes.
En gros, j’ai bien aimé. Enfin j’ai par moments eu du mal avec le film, en sortant à plusieurs reprises pour mieux me remettre dedans. Ca doit être parce que je ne suis pas habitué au genre. Mais bon, dans l’ensemble j’ai plutôt apprécié. Sans prendre un pied de malade pour autant donc.
Première bonne découverte du western spaghettis en ce qui me concerne, et ainsi la volonté d’en voir d’autres, les Leone en tête évidemment. Puis d’espérer de jolis clins d’œil dans la version de Tarantino.