Comme donner l'impression que sur un plateau on différencie un plan serré d'un gros plan ?
Être cultivé, oui, voilà. Savoir des choses, ça ne fait pas de toi un génie, tu dois pouvoir saisir la nuance.
Au passage, les créateurs parlent mieux de leur oeuvre que les modestes que nous sommes.
Interview passionnante !
http://www.ascap.com/playback/2012/12/wecreatemusic/fmf-alain-boublil-claude-michel-schonberg-on-les-miserables
Pardon, mais j'ai fais du chant lyrique (oui sans déconner) et je sais reconnaître quand on pousse sa voix comme un gros porc, surtout sur des paroles plus que moyennes. Parce que beugler comme une truie son nom, ça ne passe pas.
Pas plus que de parler français avec un accent pas possible alors que le reste est chanté (beuglé) en anglais.
Et putain les décors numériques quoi, c'est d'une laideur.
Zorglub_le_Bulb
ok soit c'est un troll, soit t'as de la merde dans les yeux et les oreilles pour sortir ce genre d'inepties.
et je ne te permet pas de m'insulter moi et les autres de "crétins incultes". Pour qui te prends tu ?
ce film est peut-être une prouesse musicale pour toi mais il n'est absolument pas adapter au format "cinéma" qui à des règles de mise en scène stricte que ce film ne respecte pas.
ce n'est pas un chef-d’œuvre mais une comédie musicale qui aurait du rester au théâtre.
Non, les paroles sont excellentes car très proches du matériau original. Ils ne poussent par leur voix, au contraire, la proximité et l'intimité de la caméra leur permet de chanter tout en nuance, en subtilité et de ne jamais beugler.
De plus, le spectacle ayant été entièrement tourné par des Britanniques et un peu de culture linguistique permet de comprendre qu'au même titre que la langue française est marquée par de nombreux anglicismes, la langue anglaise emprunte de nombreux gallicismes, et les rares mots qui sont prononcés en français, sont en fait des mots parfaitement admis dans la langue anglaise (Monsieur, Merci, etc.). Il est par ailleurs normal pour une production impossible à retourner entièrement en français, et dont le succès est dû grâce à la créativité des Anglais, qu'ils aient tourné avec des acteurs britanniques. Les décors numériques, enfin, sont construits avec sobriété et dans le respect des gravures qui accompagnaient les Misérables, le roman, dans ses premières publications. C'est probablement le film le plus fidèle à Hugo, à son esprit surtout, de toutes les adaptations vues jusqu'à présent.
les rares mots qui sont prononcés en français, sont en fait des mots parfaitement admis dans la langue anglaise (Monsieur, Merci, etc.
C'est moche quand même.
Et pour oser dire que Russell ne beugle pas, faut avoir un peu de la merde dans le oreilles.
Et je ne dis pas ce qu'il faut avoir dans la choucroute pour trouver les paroles excellentes.
heart> C'est faux, au contraire, le spectacle d'origine est très cinématographique (mais il faut le connaître pour le savoir) et le cinéma au contraire n'a pas de "règles de mise en scène strictes", mais un art beaucoup plus libre. Ce que tu dis n'a pas de sens car il s'agit bien là d'un chef d'oeuvre en matière de transposition cinématographique. La proximité avec les acteurs signe justement l'aspect le plus cinématographique de l'oeuvre, rester à distance aurait pu donner l'impression d'assister à du théâtre filmé, or, là, c'est une véritable histoire et nous sommes dans l'intimité même des acteurs. Je ne t'ai pas insulté directement, j'ai parlé de crétin incultes en parlant des critiques français, pourquoi devrais-tu te sentir visé ? Renseigne-toi et cultive-toi davantage sur les rapports entre musique, scène, et cinéma, tu pourras apporter des éléments sans doute plus intéressants que tes bêtises.
reso> dans ce cas là, prends-t-en à Victor Hugo. Les paroles sont très fidèles à l'écriture du roman, c'est merveilleusement écrit. Il y a une différence entre parler d'acteurs au pluriel et du seul cas de Russel Crowe qui, au contraire de beugler, compense par le jeu l'intensité vocale qu'il n'offre pas (pour éviter précisément de beugler, là où les chansons que le personnage interprète dans la version scénique nécessite le coffre d'un chanteur d'opéra, et qui, en tant que telles, auraient pu nuire à la subtilité de l'ensemble).
nécessitent*
Dans le post précédent : c'est* un art beaucoup plus libre.
J'en ai juste rien à foutre de Hugo je n'ai pas lu et je suis certain que c'est mieux. Et même si c'était aussi mal écrit que ce navet, ça se change lorsqu'on a un peu de respect pour ce qu'on tourne.
Et je suis désolé mais être un chanteur d'opéras c'est différent de beugler.
(et Jackman pousse aussi bien comme un cochon).
Pendant qu'Hathabide monte bien trop haut.
Reso> Ah tu vois tu reconnais toi-même ton inculture. Tu ne sais rien de Hugo mais tu es "sûr que c'est mieux". Dur, non ? Ensuite, adapter, c'est transposer, mais ce n'est pas réécrire, c'est rester fidèle à un esprit. Mais si tu n'as pas lu le roman, tu n'as donc rien à dire en la matière. Ensuite, comme je te l'expliquais, ils ne beuglent pas puisqu'ils jouent, chantent, et vivent ce qu'ils disent avec une intensité réaliste, tu ne sais donc pas de quoi tu parles. Hathaway monte juste là où il faut pour saisir l'émotion la plus forte, la plus brute. Personne ne s'y trompe, sans doute, à part toi. Par ailleurs, si tu n'as pour griefs à faire au film que les "Monsieur, Merci" en anglais, c'est moche, plains donc nos pauvres anglo-saxons lorsqu'ils entendent les Français écorcher la langue anglaise en l'employant à tout va dans leurs conversations.
Tu aurais voulu prouver que tu n'avais aucune légitimité à critiquer ce film que tu n'aurais pas fait mieux. Dommage, vraiment.
Donc pour pouvoir critiquer le film il faut:
- avoir lu le livre
- avoir vu la comédie musicale
- être expert en chant
- se cultiver sur les rapports entre musique, scène, et cinéma
- être fort prétentieux, apparemment
Etre cinéphile on s'en fout ?
La cinéphilie implique tout ce que tu as listé précédemment, et la prétention, c'est déclarer pouvoir juger quelque chose ou s'enorgueillir d'un savoir, qu'on n'a tout simplement pas. Connaître ses définitions, c'est pas mal aussi.
Tu veux parler adaptation, je t'en prie. Mais sache que c'est mon rayon et que je vais baser ma thèse dessus ![]()
Et je n'ai pas dis que je n'ai pas lu de Hugo, mais que je n'ai pas lu les misérabides.
Tu aurais voulu prouver que tu n'avais aucune légitimité à critiquer ce film que tu n'aurais pas fait mieux. Dommage, vraiment.
Il faut avoir lu le livre ?
Pathétique. Tu ne dois rien critiquer alors. Du coup dommage qu'on n'adapte pas l'oeuvre de Sade en film, je pourrai critiquer ça… (enfin on l'a fait, mais bon).
Et je suis désolé mais j'évite tout anglicisme sauf un éventuel WTF, lorsque je lis tes posts par exemple.
La cinéphilie implique tout ce que tu as listé précédemment
Euh, non ![]()
Nan et puis sérieux ça ne sert à rien de foutre une comédie musicale au ciné si pour apprécier faut avoir vu celle sur scène. C'est débile au possible ![]()
Le problème, c'est que toutes tes critiques s'effondrent à partir du moment où tu expliques que tu n'as pas lu Les Misérables, ensuite tu as bien écrit "Je m'en fous de Hugo, je n'ai pas lu", donc sois précis quand tu t'exprimes. Ensuite, il me semble qu'avoir lu l'oeuvre originale (ou vu et entendu en l'occurrence) est quand même plus intéressant, quand on veut critiquer de manière constructive, que d'arriver en touriste absolu avec ses seules réactions de spectateur, marqué par son manque d'informations sur le domaine.
Ensuite, s'il faut être cinéphile pour apprécier Hopper, on ne peut que rendre hommage à la manière dont il filme, et de façon très personnelle cette histoire qui a pourtant été déjà filmée des milliers de fois. Ses partis pris visuels, sa façon de cadrer ses personnages en donnant toute sa portée au plan, en le faisant durer, tout cela marque un style, une signature visuelle, qu'on peut ne pas aimer, certes, mais qui ne peut pas laisser indifférent. La preuve, le film déchaîne les passions.
"Du coup dommage qu'on n'adapte pas l'oeuvre de Sade en film, je pourrai critiquer ça… (enfin on l'a fait, mais bon). "
J'attends la version 3D d'ailleurs ![]()
Reso> Je ne dis pas cela, mais quand il faut critiquer sur les points que tu as critiqués, il faut l'avoir vue.
Blaz> Euh, si
Ca évite de passer pour un guignol qui se permet de juger sans même savoir de quoi il parle. Surtout quand on est censé être "critique" de profession (j'ai toujours désigné les critiques français, en parlant d' "inculture")