Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
http://www.fxguide.com/quicktakes/skywalker-sound-and-war-horse/
Une interview sur le son
http://www.rottentomatoes.com/m/war_horse/
Correct.
Le cheval parle à la fin
![]()
Je trouve que le film à l'air très enfantin en effet
J'attend de voir les critiques des spectateurs
Car moi je cherche un film sur la Grande Guerre plutôt très dramatique à la Ryan ![]()
"Deux rencontres avec Steven Spielberg en moins de 24 heures, c'est un peu notre définition de la félicité. C'est donc avec la bonhommie d'un colon anglais chassant le dragon aux confins du common wealth que nous prîmes place pour la conférence de presse de Cheval de Guerre. Avec pour hôte un metteur en scène rayonnant, d'une accessibilité et d'une gentillesse désarmantes. La salle conquise ne se fit pas prier pour le solliciter de questions bredouillées dans une émotion palpable.
Émotion exacerbée par la toute proche projection de Cheval de guerre, merveilleux récit initiatique sur fond de conflit mondial, qui ne cède jamais au spectaculaire sa recette d'une mise en scène aussi maîtrisée qu'impressionnante. « Mon utilisation de l'espace et des plans larges ne provenait pas à proprement parler d'une réflexion sur la narration. Je voulais que le public ait une chance de ressentir ce qui se passe à l'écran. Quand le montage se fait trop rapide, qu'il devient frénétique comme dans la plupart des blockbusters aujourd'hui, votre cœur s'affole, il bat la chamade, et c'est le cut intempestif qui créée l'émotion, plutôt que l'action. Je voulais que les spectateurs ressentent l'instant. »
Une maestria qui saute aux yeux, notamment lors d'un plan séquence ahurissant, alors que le cheval du titre s'élance à travers les tranchées, et dont nous étions curieux de savoir comment il avait été réalisé. « Il n'y a que trois plans numériques dans le film, et cette séquence n'en fait pas partie. Joey (le cheval donc) courait à la suite de son dresseur, il reproduisait son parcours, et il en était ravi, c'est un jeu qui lui a beaucoup plu. Pour arriver à ce résultat, qui est impossible avec un cheval normal, cela a pris du temps, il a fallu installer une véritable confiance avec lui, avec moi, avec le dresseur, avec toute l'équipe. »
Nombreux furent ceux qui s'interrogèrent sur la candeur de Spielberg, dont le film rappelle sans cesse combien son héros chevalin est capable d'abattre les antagonismes, pour révéler l'humanité des hommes. Une orientation que le réalisateur explique de la plus prosaïque des manières. « Rappelez-vous que pendant la première guerre mondiale, beaucoup de chevaux, des milliers, mourraient en permanence. On les utilisait comme des outils, pour déplacer le matériel, les armes, les blessés, les provisions, et ce jusqu'à l'épuisement. Lorsque l'un d'entre eux mourrait de fatigue, on le remplaçait immédiatement par un autre, promis au même sort. Dans le film, lorsque le cheval se retrouve dans les mains de l'armée allemande, il sort de la ferme de Niels Arestrup. Il a été nourri, choyé, il est en forme. C'est ce qui explique que quand le responsable des animaux, Friedrich, tombe sur lui, il le trouve instantanément majestueux. Il rappelle comment était le monde et les hommes avant le conflit. C'est la raison pour laquelle tous ont envie de le protéger, de l'aimer. »
Dans un élan d'audace teinté de témérité, un confrère tenta l'impossible, obtenir quelques informations sur le futur de Tintin, et les albums prochainement adaptés. « Peter (Jackson) et moi avons décidé de ne pas cracher le morceau, le scénario n'est pas encore achevé, et nous ne voulons rien dire avant que ce soit le cas. Il ne s'agira pas d'un mélange de trois albums, mais nous comptons quand même en utiliser plusieurs, ce qui signifie donc qu'à nouveau, nous intégrerons des éléments de deux albums. (...) Le chien de The Artist est incroyable, d'ailleurs, il ferait un formidable sidekick pour Milou.» Une déviation qui fut néanmoins l'occasion d'aborder quelques questions techniques.
« Peter tient à me montrer ce que donne un film tourné en 48 images par secondes, la technique qu'il emploie sur The Hobbit. Il y a tient beaucoup, mais je ne sais pas ce que ça va donner. À dire vrai, j'ai un peu peur que le rendu soit trop télévisuel. Bien sûr je jugerai sur pièces, mais je ne suis pas du tout certain du résultat. De plus, je veux travailler sur pellicule, j'aime ça par dessus tout. Je pense que tant qu'on en fabriquera, je tournerai avec. »
Le cinéaste en a profité pour réitérer son scepticisme quant à l'importance du numérique dans le cinéma. « C'est vous, public, qui décidez de la limite. Vous avez trouvé réussis mes dinosaures, parce que vous aviez envie de voir des dinosaures aussi réalistes. Je crois que si on met du numérique partout, si on en abuse, il sera rejeté par les spectateurs, qui diront : on sait que vous pouvez tout faire, tout créer, ajouter dix mille cavaliers de plus à une bataille. Mais nous voulons que vous nous montriez quelque chose de vrai, d'authentique. Quelque chose de majestueux et réel, comme le faisait David Lean. »
Cette conférence ne pouvait décemment s'achever sans prendre des nouvelles du long-métrage au titre le plus excitant depuis l'invention du titre, à savoir Robopocalypse, dont le tournage devrait démarrer dès septembre prochain. « Ce sera un très gros film, très spectaculaire, avec un gros budget, une guerre entre humains et robots. Un véritable pop-corn movie. Avec un message. Dans le pop-corn. Quand vous finirez votre énorme paquet, tout au fond il y aura un message. »"
Source : http://www.ecranlarge.com.com/article-details-22098.php
On a peut-être notre réponse pour le cheval en CGI, si c'est le plan séquence le cheval est bien réel ![]()
Apparemment les super yeux de Lt-Schaffer s'avèreraient donc défectueux.
Nan mais c'est vrai que ça fait CGI.
C'est quoi le truc avec Al Pacino ?
Ça fait de la peine
DeNiro a fait Happy New Year ![]()
Oui apparemment c'est vrai dans le making-of (génial au passage) de Indiana Jones 4 il présente son monteur attitré, et le mec bosse que sur pellicule. J'en revenais pas. M'enfin le tout est numérisé après donc bon, si ça se trouve y a un type qui repasse dessus histoire d'enlever quelques cou*lles. Mais c'est étrange en effet, et surtout pas très pratique. Ça doit être le genre de type qui veut pas évoluer, a peur du progrès et gueule à tout va que c'était mieux avant.
Ah possible je sais pas. Y a même un type avec lequel il bosse qui bosse chez ILM et qu'est capable de voir sur une image ce que le spectateur verra ou ne verra pas au premier abord. Genre un truc qui va pas sur l'image, le mec peut dire si oui ou non il est nécessaire de l'enlever. C'est classe ![]()
Du coup ils ont du lui transférer Tintin sur pellicule pour qu'il le monte ? ![]()
C'est ouf qu'ils soient encore sur Avid n'empêche, ou alors c'est une expression, je sais qu'on dit "Un Avid", car ce sont généralement des machines, un peu comme avec Flame. Mais c'est tellement mal foutu Avid...
Nan mais je pense qu'une fois que tu maîtrises le truc ça passe nickel, c'est comme ça avec tous les logiciels, tu pestes au début, mais la faute vient toujours de toi. Puis tu t'adaptes et est capable de juger le truc comme il faut. Final Cut et autres consorts je blâme pas pour autant parce que ce sont des logiciels très simples et on en demande pas plus à un logiciel de montage, si on veut aller plus loin c'est le compo ou l'étalonnage. Tu pourras faire autant de trucs avec ces logiciels franchement. C'est juste que c'est implanté depuis un bail, c'est comme ça. Idem pour Mac c'est juste une histoire d'Histoire (
), au début les Mac étaient les seuls à proposer des logiciels de ce type, du coup beaucoup ont commencés avec et ont eu du mal à accepter que Windows faisait la même chose, pour eux Mac = montage vidéo. Ce qui est faux. Et je pense qu'Avid est implanté depuis super longtemps, et c'est aussi pour ça.
Enfoiré va ![]()
La masterclass :
http://www.3dvf.com/actualite-2644-steven-spielberg-master-class.html
Tu y étais sale enflure ? ![]()
Avoue que ton prof savait avant que les places soient en vente ![]()
Je viens de le voir, bon on va pas y aller par 4 chemins...j'ai pleuré presque tout le long du film. Pourtant c'est loin d'être un chef d'oeuvre, objectivement c'est "juste" un bon film (pour moi un très bon film) il est d'autant plus bon si vous êtes facilement touchés par les grands thèmes de l'amitié et de l'amour quelqu'en soit sa nature. En bref si vous avez chialé devant E.T. vous chialerez assurément devant War Horse. Les cyniques quand à eux verront un film larmoyant, pathétique et peu crédible, laissons-les dans leur aigreur. Ce film transpire l'émotion dans ce qu'elle a de plus pure et saine et ce dans quasi chaque plan.
A notez la construction narrative du film assez original et brillante dans le fond (j'en dis pas plus...)
On est presque au niveau de l'intensité émotionnelle qu'a pu susciter E.T. à son époque. En tout cas pour mon cas.
Un grand Merci à Monsieur Spielberg pour m'avoir fait partager (encore et encore) des moments inoubliables comme celui-ci.
Merci.
Ce film ![]()