"La Rafle, fable extralucide qui nous prouvait avec audace que les petits juifs étaient finalement beaucoup plus émouvants que les officiers nazis - ce qui m'a surpris - , la rafle qui surfait sans complexe sur le fameux devoir de mémoire, devoir de mémoire qui dispense au passage certains cinéastes de faire preuve du moindre talent et leur permet de se hisser vers le million d'entrées en raflant les écoliers d'aujourd'hui pour les parquer de force dans des salles de cinéma pédagogique (pauvres petites têtes blondes ou brunes obligées de chialer devant des mauvais films! )."
Nicolas Bedos dans Journal d'un Mythomane