Voila ma petit video critique de GhostBusters 2016
https://www.youtube.com/watch?v=6L_kSmqVjF8Et pour ceux qui ont la flemme de cliquer voici le texte:
aujourd’hui Film en Vrac s’attaque a Ghostbusters (le reboot) et ce n’est pas S.O.S Fantômes 3 ! Le film est réalisé par Paul Feig, sur un scénario qu’il a écrit en collaboration avec Katie Dippold. Scénario qu’ils ont au moins pris la peine de modifier grandement.
Il serait prévu pour le 10 Aout 2016 chez nous en France.
On suit au depart Erin Gilbert enseignant dans la prestigieuse université de Columbia, qui va se retrouvé rattrapé par son passé a cause d’un livre qu’elle a écrite avec son anciennent collegue Abby Yates, sur le paranormal. Et comme dans certains universités, la pensée unique étant encouragé, elle devient très vite malgré elle, la risée de tout le campus, la forçant a aller voir Abby afin de lui demander d’enlever le livre de la vente afin qu’elle puisse reprendre une vie « normal ».
Mais tout ça c’est bien entendu sans compter la force du destin qui va la pousser a combattre des Fantômes pour protéger Manhattan.
Bon alors, le projet GhostBusters 3 est un peu une sorte d’arlésienne, C’est typiquement le genre de projet que l’on veut tellement parfait qu’au final on passe son temps a le repousser, encore et encore (je sais ce que c’est). Dès la sortie de la Bande Annonce, le film a fait l’objet d’un bashing général certain parce que des femmes tenaient le premier rôle, d’autres parce que bah ça sentait la bouse de 10 km. Faut savoir que les remakes sont de plus en plus présent dans les cinéma et ce n’est pas pour notre bien et il y’a des compagnie comme sony qui jouent de tout pour attirer les spectateurs, comme créer une guerre des sexe pour culpabiliser ceux qui n’ont pas vu le film afin que les spectateur mainstream se disent ; « il va pas voir le film donc c’est un misogyne »…Ce qui est complément ridicule… Chacun a le droit d’apprécier un film ou non et ce genre de pratiques de la part des production (comme ici Sony) frole l’antisocilisme.
Le fait que des personnages masculins deviennent des femmes dans certaines itération d’une même œuvre n’est pas nouveau prenons l’exemple de Thor, sa transformation en femme donne un coté drammatique a l’histoire, une profondeur au personnage qui a mon sens n’existe pas autrement.
Jeanne doit ainsi choisir entre protéger l’humanité au péril de sa vie tout en sachant qu’elle risque de mourir a tout moment, du a sa maladie….Oui c’est pas Ghostbusters mais je veux dire par là que ce n’est pas le fait de changer certaines choses qui est pointé du doigt…C’est comment ces choses sont changés, l’histoire qui est raconté, sa profondeur, le message que celle-ci laisse derriere…
Mais que vaut ce Ghostbusters au féminin, me direz-vous ? A boire et à manger, vous répondrais-je….Je dois vous avouer que durant les 5 à 10 premiers, je ne comprenais pas trop ce que je regardais…entre le blagues pipi caca (littéralement) et cette manie de balancer ce liquide gluant a la gueule des personnage, je me suis sérieusement demandé ce que je faisais là…
Puis est arrivée le moment ou les choses sérieuses ont commencé, le film a juste décidé de prendre tout en déroute devenant complément imprévisible, La prise en compte des actions effectués par les GhostGirls dans les réseaux sociaux, un employé casse-cou et complètement stupide (jouer par Chris hermswoth), drole au départ il devient vite énervant de par son attitude….(Impossible !!) Jillian Holtzman et Patty Tolan qui pour moi sont les personnages les plus drôles du film, En parlant de choses vraiment dérangeantes, il y’a Monsieur maire et son adjointe tentant tellement de cacher les fait que ça en devient irritant je vous explique, ceux-ci essaient de cacher les actes de GhostGirls, tout en les remerciant en privé mais aussi en les salissant en publique et la scène du concert de rock montre eux seuls on avait déjà une très bonne base potentiel que ce reboot mais non il a fallut que ce reboot en fasse plus toujours plus et ça donne trop ! Allant même justqu’a imposer un 4 eme acte là ou s’arrêter au 3eme aurait été parfait tant c’est drole qu’un film se termine comme ça.
Voila je vous en dis pas plus, Je ne peux que vous encourager a aller voir le film pour vous faire votre propre avis car malgré tout, le film reste passable et je souhaite qu’il y est une suite rien que pour revoir Jilliam et Patty mais ce film aurait pu et surtout aurait du être tellement mieux ! Rien que montrer un passage de flambo entre l’ancienne et la nouvelle équipe, non ce film fait table rase du passé et vous dit en gros, elles sont les vrai Ghostbuster…Personnellement j’y aurai cru si le film était moins….vous verrez ! Faites-vous votre avis en salle ce sera mieux, mon avis n’est pas universelle mais vous êtes prévenu. Moi je vous laisse et on se retrouve très bientôt pour le une nouvelle critique
Dingue comment personne parle du film ![]()
Faut croire que personne n'est allé le voir ![]()
En même temps il est pas encore sorti en France.
Tout s'explique.
Pourtant ça fait un moment qu'il est sorti aux US non?
J'espère que cette chose va bider
Il a remboursé son budget http://www.boxofficemojo.com/movies/?page=main&id=ghostbusters2016.htm
C'est sans compter le budget marketing tout ça. Après l'échec était prévisible. Quelle idée à la con ce film...
Fuck le fanboyisme, moi je veux voir ça. ![]()
Certaines blagues ont l'air un peu moisies, mais la réalisation à l'air plutôt bonne. Au pire, ça sera juste un bon moment. ![]()
A part les aliénées de différentes mouvances misandres, personne n'ira voir cette merde ![]()
de différentes mouvances misandres
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2016, année blafarde du côté des grosses productions pop-corn. 2016, année riche en tentatives pitoyables de damage control. Entre les dénonciations de complots journalo-maçonniques, les insultes et les citations de révolutionnaires mexicains pour faire bonne figure, Ghostbusters a lui aussi eu le droit à une "défense" qui tapait un peu à côté du problème de fond. Il est évidemment plus simple de se contenter de pointer du doigt les inacceptables dérives misogynes plutôt que de reconnaitre qu'en réalité, beaucoup était tout simplement excédé par le nouveau déterrage d'une franchise des 80's qui n'avait rien demandé. Si j'ai moi-même participé au bien triste record de dislike du premier trailer, j'ai tout de même mieux apprécié ceux qui ont suivi. Je suis donc allé en salle avec une pointe de scepticisme, plutôt curieux de voir ce qu'il en était vraiment.
Ce type de reboot est fatalement propice au jeu des 7 erreurs, bien souvent défavorable pour le nouveau-né. Ghostbusters tente tant bien que mal de s'émanciper de ses ainés tout en remettant l'ensemble de leurs fondations en place: de l'identité visuelle à l'équipement en passant par le mythique hangar. Cette approche presque scolaire qui anime la volonté d'apporter une justification à l'ensemble de ces références frôle presque le syndrome "Jurassic World" : Paul Feig tire à max sur la corde de la nostalgie. Et ce ne sont pas les quelques caméos "superflus" qui vont changer la donne. Le problème c'est que tous ces efforts déployés pour insérer ces reliquats du passé grignotent pas mal sur l'identité propre du film qui peine à s'imposer.
Comme on aurait pu le penser, les scènes d'expositions soulignent bien l'héritage des précédents archétypes. Il n'empêche que l'alchimie du groupe fonctionne et qu'on sent tout de suite que le courant passe bien dans cette distribution teintée Saturday Night Live. Par contre, ça n'enlève rien à l'exécrable direction d'acteurs qui ne pose aucun gardes fous sur leur jeu souvent trop excessif et cabotinant. Kate McKinnon, en plus d'être naturellement insupportable avec ses mimiques outrancières, se voit ainsi gratifiée d'un mini-karaoké venu de nulle part, avec deux chalumeaux en main en guise de micro... Oui oui. Durant cette première partie, Feig joue également la carte de la modernité; chacun de leur fait d'armes ayant le droit à plusieurs épisodes politico-médiatiques débordant sur les réseaux sociaux. Dommage que ça finisse par devenir répétitif.
La construction narrative du reste du film est plutôt "fluide "et lisible. Sa progression par paliers nous offre un petit parallèle entre l'ascension de l'équipe et le plan "machiavélique" de l'antagoniste principal. Bon, il y a comme qui dirait un air de déjà vu, mais mettons ça sur l'exercice du reboot. L'absence totale de difficulté étant déjà beaucoup plus gênante.
Au début le switch de genre ne m'a pas gêné plus que ça; au contraire je trouvais ce petit côté Girl Power plutôt sympathique. Mais encore fois tout est gâché par de très nombreux excès de zèle. Quitter des clichés dépassés et exaspérant pour retrouver les mêmes en inversé...c'est tout aussi dépassé et exaspérant. Transformer Chris Hemsworth en une secrétaire potiche des films des 80's ça fait mouche que pendant un court instant. Quel que soit son sexe, ce type de personnage creux ne fait plus rire grand monde. Pire, le film s'enferme dans une sorte de rapport de force caricatural homme/femme. On attribue au grand méchant des répliques machistes ("Vous tirez comme des filles")...pour mieux l'émasculer ensuite. Littéralement.
L'humour se résume à une bouillie de blagues graveleuses, à des quiproquos trop tirés en longueur et à toute une flopée de références à la culture culture pop qu'on balance toutes les cinq minutes. Une écriture facile et sans personnalité qui ne vole pas très haut et qui finit inexorablement par irriter. Néanmoins, je salue le second degré ambiant, qui a au moins le mérite de ne pas créer des ruptures de ton.
Ghostbusters tire un peu plus son épingle du jeu au niveau de ses effets visuels. Non pas qu'ils soient particulièrement réussis, mais disons qu'ils sont dotés d'un aspect ludique bien "pop-corn". Je conseille d'ailleurs de le voir en 3D pour en profiter pleinement. Feige tente en effet de casser le 4e mur pour continuellement nous en mettre plein la figure: des rayons plasma qui sortent du cadre, des multiples projections de slime,... On sent cette volonté d'inclure le spectateur pour qu'il puisse lui aussi vivre une partie de l'expérience des GhostGirls. Le revers de la médaille c'est qu'on se retrouve avec un film un peu tape-à-l'oeil : "Tu l'as vu mon arme ? Elle est trop cool mon arme non ? Yeahhh". D'ailleurs le plan final résume parfaitement cette intention de tendre la main vers le spectateur pour réclamer ses "faveurs". Ce plan large sur les buildings dont les fenêtres éclairées forment des "I ❤GB" sonne presque comme un substrat de la méthode Coué.
Est-ce que j'ai passé un moment désagréable ? Pas tout à fait, on sort presque avec une sympathie pour ce film qui use de tant d'effets pour se faire aimer. Mais une fois ce sentiment rapidement évaporé, on se rend vite compte que le résultat ne vole assurément pas très haut et qu'il accumule de bien trop nombreux défauts...
3/10
Trop jeune pour avoir vu les deux premiers au cinéma (1983), c'est donc une première, qui plus est en 3D.
Qui m'a bien plu.
Quelqu'un est resté après le logo de Sony, à la fin du générique (sympa avec les fantômes qui flottent et la musique punchy, comme le reste du film) ?
Putain GigaHeartz, j'espérais à nouveau après le RottenTomatoes. ![]()
Je vais tenter l'avant première cet aprem en VF 3D pour pousser la torture à fond. ![]()
Dans une salle remplie d'ados ? ![]()
Je l'espère ! Je vais au Pathé Liberté de Toulon, c'est une sorte de multiplexe style UGC Bercy ou Pathé quai d'Ivry pour ceux qui sont du coin et qui connaissent ces hauts lieux de cultes plébiscités par les adolescents bruyants et bouffeurs de popcorns (bon je suis moi meme un adolescent donc je vais arreter).
Bref ça devrait être jouissif. ![]()
Le 08 août 2016 à 13:51:43 spatiopirate a écrit :
Je l'espère ! Je vais au Pathé Liberté de Toulon, c'est une sorte de multiplexe style UGC Bercy ou Pathé quai d'Ivry pour ceux qui sont du coin et qui connaissent ces hauts lieux de cultes plébiscités par les adolescents bruyants et bouffeurs de popcorns (bon je suis moi meme un adolescent donc je vais arreter).
Bref ça devrait être jouissif.
J'habite a Toulon je vais souvent au Pathé Liberté , clairement qu'il est pas pire que le Pathé qu'ils ont ouvert sur Avenue 83 ![]()
Oh putain mon cerveau a fondu
Putain GigaHeartz, j'espérais à nouveau après le RottenTomatoes.
Ce n'est que mon avis après. Je peux comprendre qu'on puisse le prendre pour un "divertissement ultracon mais sympa visuellement", mais perso j'arrive plus tellement à débrancher autant mon cerveau pour me laisser porter par une proposition aussi maigre.
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Je vais tenter l'avant première cet aprem en VF 3D pour pousser la torture à fond.
La 3D apporte vraiment quelque chose pour une fois. Ça fait longtemps que je n'ai pas vu un film usant autant d'effets de projection vers le spectateur. (Même si perso j'ai vite saturé
)
Qu'est ce que c'est que ce truc encore... J'avais déjà un avant-goût de la connerie que ce film allait être en voyant le ratio likes-dislikes de la BA sur YouTube qui, je crois, a établi un record inédit dans l'histoire du site, du coup j'ai eu pile poil ce à quoi je m'attendais. Un torrent de blagues consternantes, de mauvais goût inacceptable en 2016 et de dialogues a la con qui se payent en plus le luxe d'être bien moralisateurs.
Par ce que oui, ce truc a une morale aussi bien-pensante qu'un épisode de Louis la Brocante. Vous pensiez que ça allait être quoi le but de ces américains quand ils ont voulu faire cette purge ? Nous transmettre leur petite morale pseudo-féministe de base à nous, pauvres machos sans cœur ? S'acheter un nouveau Yacht et un chalet à Gstaad ? Les 2 mes amis ! Je vous préviens d'avance, vous êtes devant le film préféré des féministes a deux balles que vous voyez sur Twitter et qui passent leur vie à réclamer des conneries genre y'a pas assez d'héroïnes au cinéma et il faut arrêter d'hyper sexualiser la femme (Verhoeven gros pervers !!!).
Que ce soit dans les dialogues, l'écriture des personnages, les situations, tout est mis en œuvre pour nous montrer que des fois les femmes peuvent être vachement intelligentes et badass, et savent tenir une situation en main, aussi cataclysmique qu'elle soit. Bon par contre des fois elles sont un peu connes hein... Souvent même. Genre Kristen Wiig qui fantasme sur les pecs de Chris Hemsworth sans aucune discrétion, ou encore la black qui... Ben qui est conne tout le temps.
Et bien sur les personnages masculins sont débiles, mais pire que ça. Et débiles tout le temps, à un niveau ou c'est même plus drôle. Parce qu'on rigole bien de la connerie de Chris Hemsworth, et la je dis bravo parce que c'est le seul personnage un minimum drôle et 30eme degré qui sait enfin ce qu'il fait dans ce navet. Par contre les autres c'est juste consternant. Tout pour que le spectateur ait pitié de ces pauvres femmes écrasées par le patriarcat, ces femmes qui peuvent pas s'émanciper a cause de nous... Les pauvres. Cette morale de mes deux est personnifiée par le personnage de Patty, la caution black du groupe, celle qui est là seulement pour dénoncer tout ce qui est dit plus haut, avec un peu le côté lutte contre le racisme en bonus. Avec des dialogues comme "C'est parce que je suis noire c'est ca ?". On doit aussi se taper la meuf grosse qui bouffe tout le temps (incarnée encore et toujours par Melissa McCarthy, elle doit l'aimer ce rôle qu'elle joue depuis 10 ans) mais hamdoullila elle va sauver le monde avec ses appareils. Sans oublier la geek blonde un peu nunuche qui fait tout le temps la conne (beaucoup de moments de gêne grâce à cette actrice) et qui te débite un flot de termes scientifiques inutiles comme c'est pas permis mais si on comprend rien c'est pas grave parce qu'on s'en fout, de toute façon y'a pas mal de dialogues dont on se fout dans ce film (à peu près tous)
Du début jusqu'à la fin on se tape des dialogues lamentables sûrement écrits par Paul Feig quand il avait 10 ans. Ce film est censé être une comédie, et au lieu de ca on se tape des blagues du même niveau qu'un épisode de SODA... Pour vous montrer a quelle public ce film est adressé, je vous citerais bien volontiers les nombreuses punchlines de Patty, la caution black du groupe, où celle-ci lâche une référence à Shy'm quand elle fait un saut dans la foule sans que personne ne la rattrape. Elle n'a pas non plus oublié de citer Maître Gim's : "on est sapés comme jamais", qu'elle a dit. Attendez c'est pas fini : à un moment je crois qu'ils ont plagié un tweet d'une vanessa-shirley-youtubeuse beauté, genre la black (toujours la même) elle dit "si le SWAG est illégal alors je suis une criminelle". Putain mais tuez moi...
Voilà un peu le niveau. Voilà à quel point on nous prend tous pour des attardés. Je vous assure l'humour ne vole jamais plus haut que ces blagues la. Et ça ne cherche jamais à proposer quelque chose au travers de la mise en scène, des gags, des trouvailles visuelles... Rien. Le néant de la comédie, au même titre que les bouses des frères Farelly ou les trucs avec De Niro post-années 2000. A la limite Kristen Wiig qui joue la scientifique un peu cruche arrive des fois à être "pas trop mal"... Les autres je pouvais pas, ma main faisait des facepalms automatiques dès qu'une d'entre elles ouvrait la bouche. On passe pas non plus à côté des références lourdingues a la culture américaine, alors la ça pullule, comme Chris Hemsworth qui cite Thor pour satisfaire le public féminin fan d'Avengers qui se touchent devant ses abdos et qui de toute façon ne pourront jamais capter de référence plus subtile que celle-ci. Comme prévu Bill Murray fait un caméo, et c'est un peu inutile, enfin je veux dire le real a été tellement con qu'il a même pas eu l'idée de faire dire au moins un truc drole à Bill Murray ? Quand tu invites un acteur aussi génial dans ton film la moindre des choses c'est de laisser une trace de son passage, pas de l'expédier honteusement en lui faisant réciter 3 lignes de dialogues purement inutiles.
Et bien sur les bons sentiments alors la ça y va franco, plus y'en a mieux c'est. Ce film est incapable d'assumer sa connerie et son 3ème degré, donc on a tout naturellement le droit a de belles scènes sur l'amitié et les différences sur fond de violons. Je pense a la scène vers la fin où Kristen Wiig va sauver Mc Carthy, scène qui m'a fait halluciner tant elle n'a aucun impact. Ou alors une scène encore plus à chier qui met bien en exergue ce côté gentillet de l'œuvre, celle où Kristen (toujours accompagnée de ses fidèles violons, heureusement qu'ils sont la pour nous prévenir de pleurer) se met à raconter un traumatisme qu'elle a vécu quand elle était enfant, elle avait vu un fantôme mais personne ne la croyait, tout le monde se foutait de sa gueule, personne ne la comprend et c'est trop triste quoi. Et qu'est ce qu'elles disent ses amies ?
"Ne t'inquiète pas, nous on te comprend".
Sourires. Câlins. Scène suivante.
Et c'est dommage parce que le film commençait correctement, la scène d'intro est efficace, et je me suis même surpris à esquisser un sourire en entendant le thème principal résonner avec l'apparition du titre. Thème principal d'ailleurs injustement remixé au milieu du film par cet ersatz de groupe de rock qu'est Fall Out Boy, enfin bon quand on veut proposer du mauvais goût autant balancer la sauce.
Bon vous avez compris l'humour c'est pas trop ca, les personnages non plus. Mais alors il nous reste quoi ?
La mise en scène ? C'est moche et plan-plan à en crever, l'inventivité est visiblement un concept inconnu a Paul Feig (Edgar Wright doit bien se marrer devant tant de platitude). La photographie fait série TV, le design des fantômes est aléatoire et les effets spéciaux n'ont jamais été aussi laids depuis Le retour de la Momie (j'exagère à peine).
Le rythme ? Disons qu'en 1h 30 on a pas trop le temps de s'ennuyer, les situations et les gags, tout merdiques qu'ils sont, s'enchaînent assez vite et nous évite une torture plus douloureuse.
Le scénario ? Comment ca j'ai pas encore parlé du méchant de pacotille qui est méchant pour être méchant ? Je pensais même pas qu'on pouvait encore écrire en 2016 un antagoniste avec des motivations aussi clichées, enfin dominer le monde parce qu'on s'est fait traiter de mec chelou pendant son enfance putain faut pas pousser, on est pas sur Gulli, serieux...
Ghostbusters 3 est typique de la réalisation américaine abusivement noyée dans l'humour de bas étages, les références et clins d'œil à la con et la mise en scène la plus plate qui soit. Le pire du pire reste quand même ce à quoi on s'attendait tous, la bien-pensance américaine dégoulinante qui fait de ce film un naufrage, un truc a la morale nauséabonde qui plairait à ces jeunes filles veganes et féministes qu'on voit sur internet et qui ont été les seules à défendre ce navet des méchantes critiques à coups de leçons moralisatrices sur la domination masculine et l'inégalité des sexes. Je pense sincèrement que ce genre de film est dangereux, qu'il faut tout simplement arrêter de les voir parce que ça rend con en plus d'être de la propagande degueulasse. Après si comme moi vous aimez vous divertir grâce à la torture visuelle et auditive (je sais qu'il y en a quelques uns sur ce forum, vous allez vous éclater) vous risqueriez d'aimer ce remake honteux d'une si bonne franchise qui montre qu'en Amérique on a perdu la notion d'idées et de créativité.
Ah sinon a un moment on a un caméo de Ozzy Osbourne.