Je n'ai jamais trouvé Sherlock poussiéreux dans les romans, il est beaucoup plus proche de Robert D J que de Basil Rathbone
Ce Sherlock-là, comme celui du livre (mais agissant davantage) est parfaitement conscient que l'amitié de Watson est le dernier fil ténu qui le retient au bord de la folie. Comme le dit un de ses ennemis, Holmes est un personnage fragile, ce que la plupart des adaptations précédentes avaient soit ignoré, soit atténué.
Pour répondre à quelqu'un plus haut, l'homme à la craie est le professeur Moriarty, ennemi légendaire de Holmes dans les romans, et son égal
La jeune femme est Irene Adler, espionne de haut vol, la seule femme dont Holmes soit jamais tombé amoureux, et qui l'a battu au moins à une reprise (ceci expliquant cela^^)
Bref, j'ai beaucoup aimé ce film (et les décors sont fabuleux)