Voici des extraits des dialogues du film que j'ai beaucoup appréciés :
"Le petit Henri naquit, inutile."
Elizabeth à son psy : "Je suis stérile, je suis malheureuse, je suis en colère. Je ne comprends pas à quel deuil je survis. J'ai l'impression que quelqu'un est mort et je ne sais pas qui. Rien ne me manque."
Abel à Henri à la sortie du tribunal : "Eh ben, c'est comme ça. T'es pas en prison, c'est toujours bon à prendre."
Elizabeth à propos d'Henri à son psy : "Il est comme le diable, très commun, dénaturé, très banal. Il est prévisible comme le mal."
Extrait de la lettre d'Henri à Elizabeth : "...ne pas agir au délà de sa capacité à réparer...Nous sommes ici en plein mythe et je ne sais pas de quel mythe il s'agit. La voix peut performer bien plus, je le jure dit-on au tribunal.
Comme une petite fille devant un vase cassé, tu ne sauras le recoller. Ce n'était pas ta faute ni celle du vase, mais celle d'un jeu idiot qui a mal tourné."
Abel à Elizabeth : "Petite fille tu as toujours voulu créer un monde parfait mais ton frère n'est pas parfait et ton fils est bancal."
Abel à qui on demande si Henri va dormir à la maison ou à l'hôtel : "Demain est un autre jour."
Faunia : "Madeleine, quel prénom bizarre."
Henri après avoir montré les photos à Faunia : "C'était bien avant ici. Ca a changé..."
Sylvia à Ivan : "Les Vuillard sont des gens étranges. Vous vous flattez d'être ordinaires."
Faunia à Henri : "-Elle était comment ? Celle qui t'as rendu comme ça ? Madeleine, elle était comment ?
- Le contraire de toi je crois.
- Hmmm j'étais affamé."
Faunia à Junon : "J'ai très peu de rapport avec ma famille, je préfère en avoir encore moins avec la famille de mes amants."
Elizabeth pensant à Henri : "...Te flattant de ton héroïsme imbécile... Je ne saurais éteindre ma colère. Je devrais m'enfuire, mais c'est toi qui était le voleur. Tu m'as volé ma vie entière."
Henri dans la cuisine avec son père, son frère et son cousin à propos d'Elizabeth : "Laissons la régenter. Ces choses là vont s'apaiser. Mes couilles. Ces choses là ne s'apaisent jamais...Et vous l'avez sacrée pater familias."
Abel : "Plus tard un jour nous comprendrons"
Henri : "Comment j'ai pu être aussi aveugle. Je me suis fait marcher dessus. J'ai pas fait attention."
Faunia à Henri : "Homme seul ! Rêve pas. T'as pas de famille."
Elizabeth : "Les hommes n'ont pas compté pour moi. Mon fils m'a été un étranger."
Abel à Junon : "Souviens toi de nos promesses
Ce jeu auquel nous avons tant joué
Soleil et lune auraient bien pu mourir
Si jamais ne disparaissait ton souvenir."
Sylvia : "Ivan était maladivement timide. Quand il s'est déclaré à moi , il tremblait. Je ne savais pas que je pouvais faire trembler un homme. Je ne savais pas qu'un homme pouvait me trouver jolie. J'étais une fille un peu terne et raisonnable. Quand je l'ai épousé, j'ai fait de lui un homme."
Sylvia à Simon : "Ta vie est minable. Tu ne parles pas. Tu es triste. Tu es un échec monumental accroché aux Vuillard pour ne pas couler."
Simon à Sylvia : "Ce que je fais seul n'a pas beaucoup de valeur. Les choses perdent leur sens."
Sylvia à Simon : "J'ai inventé Ivan en vivant avec lui. Je t'inventerai toi en ne vivant pas avec toi."
Abel sur la tombe de son fils : "Sans cesse je suis défait pourtant je suis né à la Victoire."
Elizabeth : "Je n'ai plus peur de la mort. J'habite désormais le pays inventé par mon fils."