ben le soucis, et ce sera surement personel, c'est que le cinéma américain sublime, va stylisée la vie de ses personnages. La scène ou joaquim phoenix se suicide est vachement stylisé, ce qui fait que j'y crois pas trop, que ca ne me touche pas plutot. Il y a un grand manque de radicalité, tout est fait en sorte pour que le film ne soit pas scabreux. Je trouve que Gray ressemble enormement a Preminger. L'Homme au bras d'or adopte un peu le même style de réalisation: Crainte du silence, on plaque une musique sur la séquence (comme ca en plus ca fait resortir l'emotion qu'on arrive pas a faire passer avec l'image), l'acteur principal, écorché vif romancé vit dans une société maquillée et chorégraphiée.
En fait avec du recul je crois que c'est l'esthétique américaine qui ne me touche pas, je ne dis pas que c'est mauvais, mais c'est comme une femme, il y en a des refaites,et il y en a des naturels, on aime les deux ou pas.
Le cinéma américain est un lifting apporté à nos vie. CQFD !
