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Liste des sujets

Il était une fois un topic...

JackNicholson
JackNicholson
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:07:57

Idem. Pareil pour les interviews, sauf si le film ne m'intéresse pas.

Bon allez, c'est parti pour Paprika !

Bonne soirée.

(et super ton topic, reso, ça a ramené tous les bien-pensant de JVC :hap: )

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:08:57

Les critiques types Allociné je les lis avant (enfin pas toujours mais ça ne me dérange pas de le faire), les critiques type Cahiers du cinéma/Positif ou les analyses, après par contre.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:09:51

Et pour tenter d'expliquer un minimum ce qui t'a plu, il faut, toujours au minimum, un peu d'analyse. ^^

lanc
lanc
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:10:45

Non je ne pense pas.

(je vais te chercher un exemple).

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:10:47

Jack j'attends une très bonne note !

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Niveau 33
04 janvier 2011 à 21:12:43

Les critiques types Allociné je les lis avant (enfin pas toujours mais ça ne me dérange pas de le faire), les critiques type Cahiers du cinéma/Positif ou les analyses, après par contre.
:d) pareil

WernerHerzog
WernerHerzog
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:13:10

Bah pour Mulholland Drive, j'ai adoré le film mais je t'avoue que je n'ai rien compris. C'est bien après que j'ai lu des analyses sur le film. Mais ça m'a pas "juger" le film.

:hap:

lanc
lanc
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:13:14

Ca parait évident d'un côté.

lanc
lanc
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:13:32

(je répondais à réso)

WernerHerzog
WernerHerzog
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:13:42
  • M'a pas empêché
DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:15:32

Bone > Oui j'ai vu ta note pour Lolita. :bave: Ceci dit ça reste le Kubrick que j'ai le "moins" aimé jusqu'à maintenant (j'ai mis 6.5). Tu comptes aller voir l'expo Kubrick qui sera à la cinémathèque à Paris dès Mars prochain ou pas ?

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Niveau 33
04 janvier 2011 à 21:16:16

(et super ton topic, reso, ça a ramené tous les bien-pensant de JVC :hap: )
:d) je n'aurai pas cru qu'il y en ait autant :hap:
On prend les paris pour savoir lequel va avoir de l'hypertension artérielle en premier à force de s'énerver ?

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:17:34

Go faire un nouveau topic de paris pour ça reso. :hap:

Bone > Et un 9 pour Le tombeau des lucioles. :bave:

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Niveau 33
04 janvier 2011 à 21:18:35

ça serait de la provoc' :hap:

bone_days
bone_days
Niveau 18
04 janvier 2011 à 21:19:14

L'expo me tente bien (et en plus ça me ferait une bonne raison de faire une virée à Paris :hap: ) mais si j'y vais, ce ne sera pas avant mai-juin je pense.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:19:24

C'est pas ce que tu fais chaque message ? :question:

:hap:

WernerHerzog
WernerHerzog
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:19:27

Genre tu n'es pas un polémiste ?

:hap:

lanc
lanc
Niveau 10
04 janvier 2011 à 21:21:13

Critique pour Zodiac :

On ne va pas le cacher plus longtemps: on est sorti déçu de la salle. On y était pourtant entré confiant, voire excité: Zodiac, de David Fincher (Seven, Alien 3, Fight Club), une longue plongée dans une des affaires criminelles les plus célèbres de ces dernières années (l'enquête sur Zodiac, un insaisissable serial killer), un film de genre, du polar à tous les étages, avec des acteurs de premier choix, Mark Ruffalo, Jake Gyllenhaal et, surtout, Robert Downey Jr., ludion magnifique et comédien grande classe.
Mais voilà: une histoire qui s'étale sur plus de vingt ans, de grandes ellipses, des lettres, des réunions, des interrogatoires, des petits riens, un meurtrier en homme invisible, chou blanc, affaire en sommeil, au revoir et merci. Intéressant, certes, parfois même captivant, au final assez peu rugueux.
Et puis... Et puis, le film qui paraissait endormi s'est soudain réveillé. Quelque chose d'étrange s'est passé, qui tient sans doute à l'étonnant parti pris de Fincher consistant à dédramatiser au maximum son intrigue là où n'importe quel petit malin aurait tapé la surenchère avec suspense et tension à son paroxysme. Zodiac, dont il faut préciser qu'il est magistralement mis en scène et qu'il restitue au millimètre les années 1970, décortique lentement, en silence, ce sentiment d'échec qui a empoisonné la vie d'un policier et cette obsession quotidienne qui a rendu malade un journaliste.
Si l'ensemble ne convainc pas toujours à 100%, on est quand même devant une oeuvre très particulière, pas facilement aimable, qui joue la retenue dans un genre qui, bien souvent, travaille l'excès. Cette modestie est surprenante de la part d'un réalisateur dont les effets formels étaient une des marques de fabrique. Comme si, «en direct» sur un grand écran, on assistait à la transformation d'un mauvais garçon plein de talent en un cinéaste adulte ouvrant une nouvelle page de sa carrière. Il ne serait pas impossible que, dans vingt (trente?) ans, on considère Zodiac comme le point charnière d'une oeuvre magistrale.

Analyse pour Zodiac :

Jusque-là, la filmographie de David Fincher nous avait habitué à un univers formel prétentieux et manipulateur, pratiquant notamment une mise en scène proche de son époque : clipesque. Ce style avait tout pour séduire un public jeune attiré par les effets de style ostentatoires. On se souvient par exemple de l’arrogant et culte Fight Club, dont les effets chics d’une réalisation post-moderne arrivaient à faire oublier la faiblesse d’un scénario uniquement provocateur.
Avec Zodiac, Fincher prend le temps de nous raconter une passionnante histoire, en l’occurrence celle de la traque d’un tueur en série de la région de San Francisco a la fin des années 60. Long de presque trois heures, le film se compose de deux parties. La première suit l’enquête à une époque ou le Zodiac (le tueur) est encore en activité. L’inspecteur David Toschi (excellent Mark Ruffalo) est charge de l’enquête, tandis qu’au San Francisco Chronicle, Paul Avery ( Robert Downey Jr) et Robert Graysmith (tout aussi excellent Jake Gyllenhaal) mènent leur propre enquête. La seconde partie du film est consacrée a la longue période pendant laquelle l’enquête a été au point mort, et ou le Zodiac n’a plus jamais fait parler de lui. Pendant les années 70 et 80, Paul Graysmith travaillera sur le sujet afin d’accoucher de la vérité, et d’un livre dont le présent film de Fincher s’inspire.

On peut rapprocher Zodiac du film Coréen Memories of Murder. Tous les deux partagent plusieurs points communs. Tout d’abord ils s’inspirent de faits réels concernant des serial-killers qui ne seront jamais arrêtés. Ensuite, leurs histoires respectives prennent place plusieurs décennies en arrière, ce qui permet aux réalisateurs d’avancer des commentaires sur les sociétés qu’ils sont en train de filmer. David Fincher dénonce ainsi les pouvoirs des medias dans son pays, capables de prendre le rôle des enquêteurs et des médiateurs avec les assassins. Il met aussi en avant le fait que la société de consommation qu’est la Californie peut devenir par ses excès un allie de poids pour les criminels, dans la mesure où ils peuvent prendre appui sur ces dits medias et ainsi semer la panique dans la population, et instaurer la paranoïa. Il y a aussi cette séquence très drôle, ou le film enchaîne les déclarations d’anonymes certifiant à la police qu’ils sont le Zodiac. On est ici dans la recherche du "quart d’heure de gloire Warholien".

Ce qu’il y a de remarquable dans ce film, c’est sa sobriété. Fincher ne fait plus du cinéma débridé, il semble constamment se réfréner dans sa mise en scène. Si certes le long scénario de Zodiac se prête a cette retenue, on apprécie quand même l’absence presque totale de plans et passages uniquement figuratifs et graphiques (comme le pénible Panic Room en était rempli, avec en point d’orgue, le passage de la camera dans les trous de serrure). Le film se contente d’un découpage des plus classiques, et d’une photographie qui limite les contrastes au possible pour accoucher au final d’un ton naturel, sans extravagances. Nous n’irons pas jusqu’à qualifier ce travail formel de documentaire — contrairement à celui exercé sur l’histoire — mais l’exemplaire sobriété visuelle de l’ensemble nous offre définitivement une nouvelle facette de David Fincher, de loin sa plus intéressante.

Avec ce nouveau film, le réalisateur de Seven se prouve à lui-même que les effets de style sont finalement peu nécessaires pour manipuler le spectateur et agir sur lui. Dans Zodiac, on trouvera une scène somptueuse, terrifiante et parfaitement mise en scène. On y voit Graysmith entrer dans le sous-sol d’une maison accompagne par un homme n’inspirant pas la confiance. Grâce uniquement aux dialogues et a un formidable travail sur l’éclairage (lumières diegetiques principalement), Fincher fait monter la tension en quelques minutes et nous offre de très loin le meilleur exemple de son renouveau formel, bâtit sur une confiance absolue en l’histoire.

Si par le passé, notamment à travers Seven et The Game, Fincher avait déjà démontré des qualités de conteur d’histoires noires, il réussit avec Zodiac le tour de force de rentrer dans une attitude purement Hollywoodienne, centrée autour de la narration et du pouvoir qu’elle peut avoir sur le spectateur quand elle lui est délivrée sans habillage surcharge, avec simplicité et sobriété.

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Niveau 17
04 janvier 2011 à 21:21:17

Owned Rock. :hap:

Bone > De toute façon elle va restée en place jusqu'à... Juillet je crois ? Mais ça pourrait être sympa effectivement, petite virée à Paris avec une expo Kubrick au programme. :cool:

Je compte y aller 5 fois. :hap:

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Niveau 33
04 janvier 2011 à 21:22:18

Genre tu n'es pas un polémiste ?

:d) je prend ça comme un compliment :hap:

J'adorerai passer dans une émission pour contre dire les gens :bave:

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-26-42110948-1-0-1-0-0.htm
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