Hitchcock n'aime pas Vertigo, ok. Sauf que ça n'est pas pareil, on parle de comparaison entre deux éléments, pas d'un simple jugement de valeur. Et de toute façon, Hitchcock n'aime pas Sueurs Froides, ça ne veut pas dire que le film n'est pas bon. Mais dans un cas contraire, si Hitchcock adore Psycho, est-ce que ça le décrédibilise pour autant ?
resolution
Posté le 21 novembre 2010 à 00:11:14
Personnellement je pense que si un artiste vient et dit : cette scène est nulle, je ne la referai pas comme ça, je pense que son oeuvre ne mérite pas d'être. Si tu fais quelque chose faut être sûr de toi. Est ce que un peintre se dit, tient le bras de ce personnage là il n'aurait pas dû être là 15 ans après qu'il ait peint son tableau ?
Dans le mystère Picasso on voit bien Picasso hésiter en peignant, puis tout d'un coup il sait exactement ce qu'il veut faire et il recommence. Au cinéma on peut retourner des scènes aussi (avant la sortie du film).
Et si l'auteur change d'avis après on a ce que fait Lucas avec Star Wars.
Mais on dévie.
Tu dévies. Tu t'arranges avec un exemple ultra-commercial qui n'a de plus aucun rapport avec mon exemple ( puisqu'il me semble que là, ça concerne la mise en chantier d'une nouvelle trilogie, y a une différence avec un dialogue modifiable ).
Ensuite tu n'as pas compris
Moi je veux devenir scénariste, et ça m'est déjà arrivé d'écrire des histoires, des dialogues, puis de me rendre compte quelques mois après - pour des raisons diverses - que j'aurais pu écrire un meilleur dialogue. Ca n'est pas une question d'investissement sur l'instant, c'est juste que l'inspiration n'est pas un bloc qui vient à toi en une seule fois. Tu peux très bien te rendre compte d'une " erreur " une fois le travail fini. Ca ne veut pas dire pour autant que t'es pas à fond dans ton travail.