Le fait que le fantastique soit presque complètement délaissé. Alors je sais pas, c'est peut-être une idée que j'avais sur Del Toro selon laquelle c'était un spécialiste du fantastique... La métaphore sur l'homme et l'argent m'a assez déplu aussi. L'impression qu'à la fin, il se plçait en moralisateur. C'est dommage, parce que dès que Santi (souvenir ?
) apparaissait, ou juste avant, Del Toro arrivait à créer une immersion et une ambiance avec quasiment rien. Bon après bons acteurs blablabla.
J'espère que Le Labyrinthe de Pan sera bien mieux.
J'avais cours normalement demain, mais vive la grève quoi. 
Et tu crois que c'est en n'ayant que deux cours par semaine que tu vas arriver à faire quelque chose de ta vie ?
