Je suis allé hier soir voir ce dernier film de Michel Gondry que je considère comme l’un des meilleurs réalisateur au monde avec deux gros chefs d’œuvre : Eternal Sunshine et La Science des Rêves.
Ce film, beaucoup plus léger que les deux précédents est un hommage vibrant au cinéma amateur, au court métrage, et à tous les trucages artisanaux provenant du cinéma de Méliès (dans le même genre d’idée qu’on pouvait déjà trouver dans la science des rêves).
Le film lui-même se scinde en deux partie, l’une évoquant les remakes de blockbuster par une équipe amateur (films « sueded ») et une deuxième partie évoquant la mort du vieux format VHS avec une critique acerbe de la grosse industrie hollywoodienne du 21ème siècle et la résistance d’un quartier qui décide de créé son propre film amateur.
La première partie du film est comique avec un montage à couper le souffle. La deuxième devient plus légère, tendre et poétique. On termine avec une image superbe, un plan émouvant et simple que je ne peux vous révéler ici.
Bref, allez voir ce petit chef d’œuvre qui vient de hisser Gondry dans le rang des plus grands réalisateurs de notre époque : trois films, trois essais transformés, trois chef d’œuvres.
Et ceux qui n’ont toujours pas vu « Eternal Sunshine » qui est la plus belle histoire d’amour que je n’ai jamais vu au cinéma, vous savez ce qu’il vous reste à faire.