Ode à Sex and The city.
Je suis fan de la série. Brisons les tabous ou les clichés, je suis un homme, j'ai 24 ans, et je suis fan de la série. Bon public télévisuel, cela ne m'empêche pas d'être exigeant.
Et Sex and The City, que j'ai découvert par l'intermédiaire d'une fille (ne nous en cachons pas), m'a immédiatement séduit. C'est rythmé, rempli de bons mots, de métaphores, de premier degré et surtout, Sex and The city est une série qui fait rire ou pleurer ou les deux. Plus que ça encore, c'est une déclaration d'amour à New York et à ses habitants qui crée, irrémédiablement, un attachement aux personnages de la série et à l'atmosphère global. Bref tout un tas de qualités qui font que, quand arrive l'extraordinaire dernière saison et le non moins extraordinaire dernier épisode, c'est la larme à l'oeil et l'esprit nostalgique qu'on dit au revoir à nos 4 amies dans le vent et à tout un pan de l'histoire télévisuelle.
Mais voilà qu'arrive le film, son lot de promesses et sa capacité éventuel à décevoir.
Mais contre toute attente, pour tout fan de la série (et je ne jugerai pas en tant que non-fan), le film est une bombe, largement à la mesure des 6 saisons. C'est même sans doute le meilleur épisode. Rassemblant tout ce qui a fait le succès de la série, à savoir les personnages (TOUS, les personnages), New York, l'ambiance, la rythme...) la série a passé le cap du grand écran sans sourciller (mais pas sans avoir ramé pour autant), menée il est vrai par les mêmes équipes.
C'est presque la larme à l'oeil qu'on retrouve Carrie et Compagnie, pour un film qui n'est certes pas exempt de défauts mais qui encore une fois, saura faire pleurer, faire sourire et bien évidemment les 2 à la fois (sentiment assez rare au cinéma pour être souligné). Bref si comme moi vous êtes un garçon sensible qui avez pleuré devant Commando, foncez car Sex and The City sera alors un des films de l'année.
Quand les lumières se rallument, que le générique arrive on est un peu plus prêt pour dire adieu à tout ça... Mais pas tout à fait encore.
Alors merci qui? Merci la vie.