à la fin dicaprio fait semblant d'être encore fou pour ainsi se faire lobotomiser plutôt que de risquer de retomber un jour dans son délire
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Bizarre il me semble que dans le livre c'est pas ça ![]()
Ben là c'est très clairement suggéré ![]()
Nous avons publié un avis sur le film : http://www.tendancegeek.c.com/actus/4889-shutter-island
J'ai pas lu le topic par peur d'être spoilé.
Un un mot, bien ou nul ?
Mettez vos notes sur Cinelounge, que je vois quelle est l'opinion générale.
un biiiip du 15 18 a spoiler la fin du film je suis tro degouter !!!
En même temps
Il y a vraiment des gens qui s'ennuient pour faire ça.
J'ai vu le film, mon avis (avec quelques légers spoils peut-être) :
J'avais déjà lu le livre. Le suspense (même si l'atmosphère du film est très réussie, très angoissante) et la surprise de la fin ont donc forcément moins marché pour moi.
Mais lorsque l'on connaît la fin (donc si on a lu le livre ou qu'on revoit le film), on apprécie d'autant plus les détails et indices distillés ici et là par Scorsese, le jeu tout en subtilité et en retrait de Mark Ruffalo, les dialogues à double sens, etc...
Di Caprio également est très bon.
Scorsese délaisse un peu, et c'est dommage, le côté polar de l'histoire ( c'est à dire que l'enquête sur la disparition d'une patiente de l'institut n'est pas très poussée ) , et se concentre plus sur l'aspect fantastique du film en créant une atmosphère de paranoïa constante.
Shutter Island est donc un thriller efficace, qui ne repose pas uniquement sur le twist final .
Je mettrais entre 7 et 8 / 10 .
Avant hier je parlais de lenteur éventuelles, en fait le film durait 2h17 et pas 1h45 comme je le pensais ![]()
Autant dire que ça passe très très bien en fait.
Moi j'ai rien compris à la fin si quelqu'un pourrait m'expliquait il serait gentil merci.
premier post de la page
oui mais ce que je comprend pas c'est qu'au début
Le mec on le voit arrivé sur l'île alors que c'est un patient et qu'il est censé etre enfermé.
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Vu aujourd'hui, j'ai vraiment bien aimé le jeu de Di Caprio.
Un bon film qui est à mon avis très intéressant à visionner une seconde fois.
Des plans sympas, scenario simple mais pas tellement prévisible.
7.5/10
Tain c'est fou ce que vous faite une fixette sur les scores du film des sites de critiques !!!!!
Forgez vous votre propre avis , point. Ou les alors n'allez voir que les films atteignant les je-ne-sais-pas-combien à la sauce Avatar ( je suppose qu'il a du atteindre les 95 % sur vos sites à la con ) ....
Shutter Island est objectivement un bon film voir très bon pour ma part: bonne photo , bonne ambiance/atmosphère ; excellent Di caprio , les autres acteurs n'étant pas en reste; et scénario très bien ficelé ; voila sans rentrer ds les détails je ne peut que vous encourager à aller le voir.
Il a certainement été drogué , puis emmené sur le bâteau , ou tu remarqueras qu'il est très malade et dc certainement sous l'effet d'autres substances. Le fait qu'il croit vraiment participer à l'enquête vient du fait de sa schizophénie et donc du scénario cohérent qu'il s'est mis en tête et de la part "jeu de rôle " mis en place par les médecins de l'île .
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Enorme.
Ne pas lire si vous n'avez pas vu le film, mais alors absolument pas si vous voulez pas me détester ( davantage ).
( ne pas lire j'ai dit ! ).
Premier plan du film : un bateau avec à son bord les deux marshalls, apparaissant peu à peu en sortant d'un épais brouillard. Ce qui était caché se révèle donc progressivement, et cela en dit déjà beaucoup sur Shutter Island, film de dévoilement, qui réveille les traumatismes, et en particulier ceux de son personnage principal. La quatrième collaboration entre Scorsese et DiCaprio offre au jeune acteur une nouvelle occasion de briller, et certainement son plus beau rôle. DiCaprio poursuit dans la veine de ses derniers rôles chez Scorsese, ceux d'Aviator et des Infiltrés. Il livre une interprétation magnétique, physique, qui va encore plus loin dans la composition de la paranoïa dont il s'est fait une spécialité. Comme Howard Hughes, comme Billy Costigan, le personnage de Teddy Daniels est seul contre tous, assailli par d'incessantes attaques extérieures, livré à lui-même dans un monde hostile. La manière dont il bouffe l'écran et ses partenaires ( il ne leur laisse pas une miette ) a une importance considérable dans la relation que le spectateur aura à son personnage, dans la mesure où l'on aura plutôt tendance à adopter le point de vue de ce dernier ( l'enjeu sera de taille à la fin, quand Scorsese laissera les réponses en suspens, et que le spectateur devra se faire son avis sur les faits ). La paranoïa donc. Shutter Island est un grand film parano, déroutant sans cesse le spectateur, l'interrogeant constamment sur ce qu'il voit et ce qu'il en pense. Le film acquiert une dimension politique quand il aborde cette question, en convoquant le mythe de l'état totalitaire ( les expériences sur les malades ), en opposant un individu seul face à une institution malhonnête. L'aspect politique va beaucoup plus loin dans les séquences de flash-backs de Dachau.
Shutter Island est un film qui évoque la barbarie humaine, la violence présentée comme nécessaire à chacun. L'évocation des camps de concentration va dans ce sens. Mais Scorsese dépasse la critique de la cruauté en injectant une notion de culpabilité qui est la base même de son film. Il y a dans Shutter Island une insondable tristesse, qui naît du regret. Regret historique, celui de n'avoir découvert l'existence des camps qu'après la fin de la guerre. Et regret personnel, nourri par DiCaprio, hanté par le souvenir des juifs des camps, mais encore plus rongé par le regret qui naît de sa propre vie privée, celui de n'avoir pu sauver ses enfants et d'avoir ensuite commis l'irréparable. Shutter Island est d'abord un film simplement triste, quand le spectateur apprend que l'épouse de DiCaprio est décédée, et surtout grâce à ces belles scènes oniriques où elle apparaît. Mais au fur et à mesure que l'intrigue se dévoile, que la vérité éclate ( du moins celle que le film présente comme telle ), la tristesse est plus complexe, plus touchante. Le déni de DiCaprio est tel qu'il sombre dans la fiction pour oublier, et la réalité est si dure et éprouvante qu'il ne peut faire face à son passé. En ce sens, Shutter Island est quelque part un discours sur le cinéma, ce besoin de fiction éprouvé par le spectateur qui doit se nourrir d'autres histoires que la sienne pour survivre.
Shutter Island est d'une maîtrise formelle absolument monstrueuse, et Scorsese parvient subtilement à retranscrire une atmosphère diablement oppressante. Le film mélange les genres, et la partie horreur est réussie, indéniablement. Le réalisateur use des codes du genre avec brio, installant un climat de peur constante, d'inconnu qui n'a rien de rassurant. Sa mise en scène est sensorielle, parfois lynchéenne, et donc troublante. Scorsese provoque des effets de peur et de paranoïa en jouant brillamment avec la grammaire cinématographique. Il peut s'agir de gros plans, de ces zooms vifs dont il a le secret ( effets de surprise et de choc ), ou de l'utilisation habile du montage dans l'alternance entre deux travellings ( l'arrivée de DiCaprio et le regard qu'il lance à une patiente, échange filmé au ralenti et provoquant la montée du suspense ). Si la qualité des films de Scorsese est quelque peu décriée ces derniers temps, le cinéaste américain n'a rien perdu de sa maîtrise technique et de la virtuosité qu'il place constamment au service de l'histoire.
Grand film d'ambiance paranoïaque, triste, très prenant du début à la fin, et porté par un DiCaprio au sommet son jeune art. Une formidable réussite.
5/5
Sans spoilers, est-ce qu'il est au moins aussi bon que Les Infiltrés ?
Je dirai que non.
Mais c'est personnel.
Par contre leprodiss je suis pas d'accord sur la forme il y a quelques plans biens laids au début lorsqu'il arrive dans le centre en voiture, des gros plans assez pas beau.
Je trouve ça très beau.