J´ai trop kiffé le moment avec Octave qui critique la pub du chocolat (avec les Danois). ![]()
http://www.youtube.com/watch?v=N7NglWIwtdg&mode=related&search=
Ahahahahahahahahahahah ![]()
Personnellement j´ai adoré ce film, sous tous les angles.
Les acteurs sont excellents. Le film est clairement une anti-pub pour la pub super bien mené. Humour noir et scènes trash aux rendez-vous. Je trouve aussi que les sentiments et les délires sont bien analysés et retranscrits à l´image (j´ai adoré la séquence avec le "smiley", sans spoiler).
Sur le plan de la réalisation, c´est un régal, de l´art.
Sérieusement, c´est un film qui finit dans mon top 5 français.
Enfin un film français qui fait réfléchir...
Ouais pas contre faut pas y aller avec des gosses.
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Et si t´es toi-même un gosse tu fais comment?
Problématique du jour,vous avez trois heures.
"N´est ce pas un peu du foutage de gueule que la dénonciation de ce milieu trash, de drogués ayant une vie de débauche soit de l´écrivain le plus people et médiatisé du pays? "
Je n´ai lu ni le livre ni n´ai vu le film, mais pour cette question-là, peut-être que justement, il sait de quoi il parle, non? Quand on connaît bien, la dénonciation ne peut qu´en être plus forte, il me semble.
On reproche tellement à certains artistes de parler de milieux modestes alors qu´ils sont eux-mêmes riches...
etant fan de frederic beigbeder(personne est parfait)je pense pouvoir vous dire que le film respecte assez l univers de l auteur,le film j a l ai trouvé tres tres bon,apres de beigbeder j ai préféré:_l´amour dure trois ans
_memoir d un jeune homme derangé
_vacances dans le coma
voila
dom370
Oui il connait ce qu´il décrit certes (mis à part que je n´ai aucun moyen de le savoir puisque je ne connais pas ce milieu) mais ce n´est pas l´itinéraire d´un repenti, c tt le contraire, c´est pour cela que j´ai du mal à accepter que le message du film vienne de ce mec!
C´est comme ci michael moore votait pour Bush!
FILM GENIAL.
Franchemement, qu´est ce qu´il y a de gore dans ce film. J´aimerai bien savoir que je n´arrive pas à voir comment un film français aussi coloré et aussi grand public peut avoir de gore. Et svp ne me dites pas que c´est le cul, il n´y absolument rien de gore dans qq scènes de cul.
Ben j´ai trouvé ce film assez mauvais. Et Jan Kounen en est le principal fautif. A vouloir critiquer le monde de la pub avec tout son attirail d´effects spéciaux, il en oublie presque de raconter une histoire qui nous touche, qui nous passionne, qui suscite l´interet. Utilier le matériel de la pub tout au long du film pour montrer sa vacuité, c´était au final une idée complement conne: j´ai eu l´impression de matter un spot de pub plus ou moins cohérent pendant les 1h30 que dure le film. Kounen, il serait temps d´arreter tes expérimentations visuelles, on avait déja compris que t´aimais bien l´esbrouffe! Paradoxalement, c´est les scènes "les plus intimistes" qui m´ont le plus plu, celles ou Dujardin nous lançait son regard de chien battu a cause de ses problemes personnels. Car oui, 99F c´est aussi l´histoire d´une vie, d´un homme qui remet son existence en question a cause d´un drame personnel, et cet aspect la est pratiquement occulté. Et je trouve ça fort dommage. Le film se "vendait" comme une comédie trash. Personnellement, j´ai retenu que le trash, pour ne pas dire le vulgos. Ben oué, malgrés l´implication des deux héros principaux, j´ai trouvé ça lourd et pas vraiment drole. Comme le souligne les derniers minutes 99F, est bien un produit commercial formaté, un comble pour le theme abordé. On peut sauver les conférences qui nous montrent les dessous de la pub, assez informatifs et cyniques. Mais c´est vraiment pas assez pour le consommateur exigeant que je suis.
"insulte-moi en allemand !
ich bin ein berliner !"
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je viens de le voir il est génial ![]()
Je ne vais pas souvent au cinéma voir des films français et là, au moins, même si le film n´est pas parfait, je ne regrette pas d´avoir déboursé de l´euros.
Car 99 F, est tout simplement le film hexagonal le plus ambitieux depuis des siècles. Et Jan Kounen étant à la hauteur de ses ambitions, le film n´a rien de ridicule bien au contraire.
A la base sans avoir lu un seul de ses livres, je suis fan de Frédéric Begbeider (même si je fais sans doute des fautes dans son nom).
Le film est totalement barré et nécessitait vraiment un grand réalisateur. Ca part dans tous les sens tout en restant cohérent au niveau de l´imagerie. Kounen réussi à mettre son talent, sa personnalité et ses idées et points de vue au service du film (externalité négative : l´émotion, mise à part le rire, ne perce qu´à la toute fin).
Toutefois je rajouterais à ce petit cocorico que finalement, tout cela m´a énormément fait penser à Fight Club...avec Juste 10 ans de retard!!!!! La mise en scène, la caméra qui virevolte, la voix off!!!
Et puis vers la fin, Kounen dévoile encore un autre aspect de sa perosnnalité (celle du documentariste humaniste)... Mais... Personne n´en a parlé? La fin!!!Son rapport, voir son mim"éisme avec une scène de La Ligne Rouge. C´est bien simple, c´est tout simplement le même chant mélanésien que Malick utilisait.
Mais je voix plus ça comme une référence positive que comme un plagiat. Bref, un film qui fait avancer le cinéma français même si effectivement les toutes dernières phrases, moralisatrices au possible, font tâches. Un joueur de foot gagne 1 million mais en rapporte 20 et c´est comme ça, on ne va pas demander aux entreprises de reverser l´argent de leurs bénéfices aux pays pauvres. C´est à la politique de trouver d´autres solutions.
attention spoiler :
pour ceux qui auraient rien compris a la fin il n´y en a pas deux mais bien une seule. en effet le vieux trip moisi où octave se barre dans la forêt vivre avec les petits péruviens n´est rien d´autres qu´une hallucination de sa majesté lorsqu´il se suicide. il pense alors à ce qu´aurait pu ^tre sa vie s´il avait décroché, malheureusement sa vie le rattrape en toute fin et il s´éclate littéralement comme un pauvre merde, il ne pouvait en être autrement.
"voir son mim"éisme avec une scène de La Ligne Rouge. C´est bien simple, c´est tout simplement le même chant mélanésien que Malick utilisait."
~> C´est ce que je me disais aussi mais je n´étais pas sûr. ![]()
Je suis réellement surpris que personne avant nous n´y ai pensé.
J´en profite pour rajouter que je viens de penser que j´avais oublié de signaler des spoilers lors de mon dernier post.
Désolé donc!
"Et puis vers la fin, Kounen dévoile encore un autre aspect de sa perosnnalité (celle du documentariste humaniste)... Mais... Personne n´en a parlé? La fin!!!Son rapport, voir son mim"éisme avec une scène de La Ligne Rouge. C´est bien simple, c´est tout simplement le même chant mélanésien que Malick utilisait."
tu n´es pas le seul à l´avoir remarqué hein, mais le premier à en parler oui.
Faut dire que j´ai trouvé le passage... vraiment mais vraiment faiblard. Cette fin fait vraiment tâche par rapport au reste du film, c´ est ce qu´il y´a de plus poussif et lourd dans ce film. Alors oui le chant mélanésien fait référence à La Ligne rouge, Dujardin étant même dans ce passage une copie de Jim Caviezel, mais comme c´est pleinement assumé c´est pas très choquant (ça reprend le procédé de citation qu´on retrouve de façon récurrente dans la pub en fait).
Mais, mais, mais! Ca vous a pas rappelé aussi un certain Brazil cette fausse fin d´idylle qui débouche sur la réalité brute? Quoi personne n´en a parlé??? ^^
(sauf que dans Brazil l´effet, subtil et bien amené nous laisse sans voix, là dans 99F on voit venir le tout comme un poid lourd sur une piste cyclable)
Pas vu Brazil.
Mais je te trouve bien sévère là. Moi j´ai trouvé que ce passage reflétait un aspect de plus de ce que Kounen pouvait faire.
Mais je ne pense pas que l´intérêt du passage soit qu´il soit vrai ou faux.
Argggh comment se fait-ce que tu n´es pas vu Brazil? Bon excuse-moi du coup j´ai fait un vilain spoil pensant que ce serait du vu et revu... (pour le coup c´est un peu moi le poids lourd là)
Mais je te trouve bien sévère là. Moi j´ai trouvé que ce passage reflétait un aspect de plus de ce que Kounen pouvait faire.
Ba non je prend le film pour ce qu´il doit être dans sa finalité: faire rire/décrire avec ironie le monde de la pub. La fin en rupture totale de ton avec le reste tombe complètement à plat, je n´y ai trouvé aucune émotion palpable car même si Dujardin fait rire il n´est pas vraiment attachant pour autant (comprendre j´ai bien ri mais je me contrefoutais un peu de ce qui pouvait lui arriver).
Le comble étant de nous sortir l´arnaque de fin qui casse le délire, à savoir le message "humaniste" de bas étage qui sort d´on ne sait où (un brin hypocrite on va dire)...
L´essentiel est de sortir de la salle après avoir ri pendant presque 90 minutes (sur 100 c´est plutôt pas mal).