Voilà dix ans que Batman & Robin est sorti sur nos écrans. Batman & Robin ou comment enterrer un mythe qui restera oublié des producteurs durant presque huit ans. Mais ces derniers temps, une minorité commence à émerger et à affirmer ses opinions. Parmi l´une d´elles figure l´interrogation qui fera frémir chaque fan du Chevalier Noir : Batman & Robin est-il réellement le navet que l´on nous décrit depuis une décennie ? A l´heure où le héros de Bob Kane reprend des couleurs grâce au très réussi Batman Begins, il est temps de revenir sur les erreurs du passé. Après tout, bon nombre de films très décriés à leur sortie au cinéma ont pu retrouver une seconde jeunesse grâce au DVD (Fight Club) ou à la notoriété grandissante d´un réalisateur alors à l´époque peu connu (Batman Returns).
Puisqu´on en vient à citer Batman Returns, c´est paradoxalement la faute à ce deuxième épisode que les deux suivants, signés Joel Schumacher, ont été mauvais. Mais par mauvais faut-il encore comprendre calibré, commercial, puéril... Et pourtant, actuellement, ce sont bel et bien les deux premiers épisodes de Tim Burton (Batman et Batman Returns) qui prennent un coup de vieux. Et, comme pour respecter l´équilibre, c´est finalement Batman Forever et Batman & Robin qui gagnent petit à petit du terrain. Dur à croire ? Et pourtant... Certes, les films Batman ont toujours été associés à des films à grand spectacle, tout comme le sont les Spider-Man et les X-Men, mais on ne peut nier que la définition de grosse production a bien changé ces dernières années.
La grosse production possède l´avantage d´être techniquement irréprochable, à défaut d´avoir un casting prévisible (les stars du moment, les étoiles qui montent, ceux qui n´ ont plus rien à prouver). Avec son budget de 110 millions de dollars, Batman & Robin mérite, bien évidemment, d´être qualifié de grosse production. Histoire de se faire une idée, le plus gros budget s´élève actuellement à 300 millions. Inutile de dire qu´avec le flop critique et public de cet épisode, la Warner Bros a dû revoir ses ambitions pour Batman à la baisse.
Avec les recettes engrangées pour Batman Forever (film et produits dérivés), les producteurs n´ont pas pu résister à l´appât du gain et mettent en chantier le quatrième opus directement après la sortie du troisième, avec la même équipe et les mêmes acteurs. Problème ! Val Kilmer (Bruce Wayne/Batman dans Batman Forever), étant déjà en tournage pour Le Saint, ne peut reprendre le costume de l´homme chauve-souris (il sera nommé pire acteur aux Razzie Awards pour ce film). Le choix se porte alors sur George Clooney, qui avait déjà fait ses preuves dans la série Urgences (et accessoirement dans une série Z répondant au doux nom du Retour des Tomates Tueuses). Robin, Alfred et Gordon resteront quant à eux fidèles au poste.
La question suivante qui s´était posée était alors quels acteurs pour quels méchants ? Au vu de la tradition instaurée par Batman, de Tim Burton, il faut que le(s) méchant(s) soit/soient joué(s) par une/des star(s) reconnue(s) ! Jack Nicholson (Shining), Danny DeVito (Vol au-dessus d´un nid de coucou), Michelle Pfeiffer (Scarface), Tommy Lee Jones (Le Fugitif), Jim Carrey (The Mask)... Mais qui allait succéder à tout ce beau monde ?
Il était d´ores et déjà prévu quels seraient les méchants des quatrième et cinquième (!) épisodes : Mr Freeze, Poison Ivy pour le 4, l´Epouvantail pour le 5. Car la Warner est prévoyante (la coquine !) , elle comptait sûrement déjà enchaîner sur un Batman 5 (amusez-vous à chercher le titre) avec le même réalisateur et les mêmes acteurs ! Mais avant d´aller plus loin dans le futur, revenons à notre cher Batman & Robin, le vilain (très vilain) petit canard qui ose mettre en tête d´affiche de grands acteurs comme Arnold Schwarzenegger et George Clooney dans un seul et même film qu´on qualifiera par la suite de véritable navet.
Ces choix douteux ont d´ailleurs leur histoire. Joel Schumacher est allé chez Schwarzenegger en personne lui demander de jouer le rôle de Mr Freeze. Devant l´attitude hésitante de notre Terminator, le réalisateur de Batman Forever a alors balancé l´ultimatum : "si tu ne joues pas dans ce film, je ne le réalise pas". Vraiment louche tout ça. D´autant plus que Schwarzie n´avait vraiment pas la tête de l´emploi. Et à l´époque, Freeze se devait de ressembler au personnage qui apparaissait dans le dessin animé : un scientifique tout pâle et tout frêle au visage allongé.
A l´époque, Batman et Batman Returns avaient engendré Batman : the animated serie, un dessin animé que certaines générations n´oublieront pas ! Nous sommes alors en 1993, et à partir de ce moment, le série connaît un succès fou ! La raison ? Paul Dini et Bruce Timm, ses créateurs, n´ont pas fait un banal dessin animé commercial qui se contente de reprendre les personnages clés du film et de les dessiner. Les deux compères se réapproprient le mythe de Batman à la sauce Burton en tirant le meilleur : un côté sombre et torturé, à la fois pour le héros et pour le méchant, un design particulier très "comic" (voitures, vêtements et coiffures des années 50). Ce dessin animé a permis à Batman de reconquérir un public nouveau, notamment après la sortie de Batman Returns, qui fut lui aussi à l´époque un échec (trop sombre pour le public familial). Mais cette série animée a été aussi indirectement déclencheur du troisième épisode de Batman, le fameux Batman Forever, qui change absolument tout et surtout qui a été proposé par Bob Kane lui-même (le créateur de Batman), considérant Batman Returns comme s´éloignant trop de l´oeuvre d´origine.
Le troisième épisode pourrait être considéré comme une adaptation du dessin animé, lui-même étant celle des deux premiers films. Si ce n´est que l´ambiance générale devient plus joyeuse. Avec le changement de réalisateur (Tim Burton laisse sa place à Joel Schumacher et devient producteur), on ne pouvait que s´attendre à un changement radical d´univers. On peut dire adieu à l´esthétisme sombre d´un Gotham en noir et bleu et dire bonjour à une boîte de nuit permanente où les néons sont partout présents (même dans les dents de Schwarzenegger, on y reviendra). L´acteur principal change également : Michael Keaton, après une longue hésitation, laisse sa place à Val Kilmer qui, physiquement, correspond plus au Bruce Wayne du dessin animé. Pour information, le pauvre Michael Keaton (de son vrai nom Michael Douglas) avait été très hué par les fans de Batman quand ils ont appris qu´il allait jouer le rôle. Et effectivement, comment un homme frisé à la tête ronde peut-il incarner le golden boy à la mâchoire carrée qui se déguise la nuit en chauve-souris ? Mais on ne cessera de le répéter : l´habit ne fait pas toujours le moine, et Michael Keaton reste à ce jour un des meilleurs acteurs ayant incarné le fameux Batman.
La Warner voit aussi en Joel Schumacher un candidat plus malléable contrairement à Tim Burton. Alors que le réalisateur des deux premiers films avait catégoriquement refusé d´inclure Robin, ce personnage fait ici sa triomphale apparition. Officiellement, les producteurs diront "c´était la suite logique de Batman : il devait un jour faire équipe avec Robin", officieusement, il s´agit aussi de toucher les petits garçons rebelles et les adolescents en la personne de Dick Grayson, un jeune trapéziste qui perd ses parents, fan de motos, de voitures et de rock. En bref, le parfait stéréotype du "d´jeun´z" en crise.
On était aussi en droit de se demander pourquoi Joel Schumacher avait accepté. Propos homophobes à part, Joel Schumacher est gay. Jusque là, tout va bien. Seulement, on a trouvé l´excuse ultime pour expliquer pourquoi Batman Forever et Batman & Robin sont tels qu´on les connaît : parce que Joel Schumacher est gay. Parce qu´il y a des néons partout, des statues d´Apollon un peu partout dans Gotham City et des tétons sur le costume de Batman, on considère les deux films comme des icônes du cinéma gay. Il est vrai que la relation entre Batman et Robin portait à controverse : deux hommes seuls dans un manoir... Ah non ! pas seuls, n’oublions pas Alfred ! Zou ! Ménage à trois ! Quant aux statues d´Apollon, on les retrouve aussi dans les Batman de Burton (et Burton n´est pas gay). Sinon, pour les tétons... Pas vraiment d´explication, pour le moment. Schumacher déclarera qu´il ne pensait pas que ce simple élément allait avoir un tel impact. Il se justifiera en disant qu´il voulait évoquer les torses grecs... Autant dire que le bonhomme devait avoir préparé son coup, c´est pas possible (on connaît tous les blagues sur les Grecs). Tout ça pour dire que Jude Law et Ewan McGregor avaient postulé pour jouer le rôle de Robin. Imaginez notre jeune Obi-Wan avec un masque noir : magique !
Quoiqu´il en soit, Batman Forever passe le cap, et, s´il ne reçoit pas un accueil chaleureux de la part des fans des premiers films, il s´impose comme un divertissement honnête avec un casting ambitieux : Val Kilmer (Willow, Top Gun), Tommy Lee Jones, Jim Carrey, Nicole Kidman (peu connue à l´époque) et Chris O´Donnell (qui ne sera jamais connu autrement que par Robin).
Batman Forever représentait cependant une sorte de transition entre le Batman de Burton et le tristement célèbre Batman & Robin. Alors que Batman et Batman Returns prônent un côté sombre, cruel et violent, Batman & Robin s´affiche dès sa bande-annonce comme un pseudo-dessin animé. Batman Forever symbolise ainsi le perpétuel déséquilibre entre le film qui doit faire suite à Batman Returns (les deux oeuvres n´ont en commun que les flash-back de Bruce sur la mort de ses parents) et l´espèce de gargouillis fluo où Batman n´a pas peur de sauter du toit d´un immeuble sans savoir ce qu´il y a en bas (on parle bien de Batman, pas de Spider-Man).
Ainsi, après avoir visionné Batman & Robin en long, en large et en travers (aucune allusion gay, qu´on se le dise), on se rend compte que le film le plus transparent est Batman Forever, parfait divertissement calibré de fonctionnaire où les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. Bien que la phrase qui suit risque de faire mal à quelques-uns, Batman et Robin s´affiche comme une oeuvre relativement mieux maîtrisée et plus affirmée que son prédécesseur. Que ceux qui ont pris Batman & Robin au sérieux reconnaissent leur erreur : il n´a jamais été question de faire un film sérieux. Tous les éléments nous le prouvent. Les dialogues n´ont décemment pas pu être écrits pour paraître sérieux, il devait forcément y avoir de la dérision dedans ! On ne citera que ces répliques pour se convaincre :
- Je veux une voiture, les filles en sont dingues. - C´est pourquoi Superman bosse seul.
- Laisse-moi deviner... Botanica ? Eco-Lady ? Donne-moi le diamant, Garden-Girl, ou j´te refroidis les branches !
- Ma pelouse est dans tous ses états.
- Je dois aller chercher les diamants qui sont dans ma caverne. - Je te les empoignerais bien, tes diamants !
On ne peut difficilement pas voir le sens caché des deux dernières ! Et pourtant, Batman & Robin s´affiche encore plus que ses prédécesseurs comme le divertissement familial ultime, Joel Schumacher ayant été obligé de faire apparaître au moins une fois tel ou tel véhicule pour le compte des fabricants de jouets. Le réalisateur va plus loin encore et se moque ouvertement de ceux qui ont qualifié ses films d´oeuvres gays, en témoigne une scène ridicule où Freeze manipule des leviers (de forme phallique bien entendu) en poussant des "ho oui" significatifs.
Plus encore que Burton l´avait fait avec Batman Returns (il avait réduit l´impact des fabricants de jouets), Schumacher retourne la machine contre elle-même et livre un divertissement qui ne peut pas se prendre au sérieux. Il y a bien évidemment eu pression à certains moments (Batgirl n´est là que pour sensibiliser les petites filles au monde de Batman, Bane ne sert qu´à faire un jouet en plus) mais à part ça, le film est presque complètement auto-parodique (on pourra y voir un hommage à la série des années 60 avec Adam West). Seule l´intrigue d´Alfred apparaîtra réellement dramatique, mais aussi très ennuyeuse et surtout n´ayant pas sa place dans cette comédie du dimanche.
Tout ce que les critiques ont descendu dans Batman Forever, Batman & Robin ne fait qu´en remettre une couche. L´aspect visuel du film est sujet à débat. Jamais les lumières flashies auront été aussi nombreuses à l´écran, et ce pour n´importe quelle raison. Cela inclura les dents de Freeze et la glace (toujours bleue, jamais blanche). Le scénario en lui-même atteindra des sommets de ridicule ! Freeze qui utilise pour survivre une armure se rechargeant aux diamants : une tentative trop facile pour expliquer pourquoi le personnage est devenu un criminel. Serait-ce volontaire ? Sûrement !
Le sommet de la comédie est même atteint avec quelques situations très cocasses où intervient Poison Ivy (Uma Thurman s´en sort plutôt bien dans le rôle), notamment le moment où s´engage une vente aux enchères serrée entre Batman et Robin. L´occasion également de faire référence plusieurs fois à l´opus précédent avec une carte bleue certifiée "Batman Forever" (parodie de la pub pour American Express ?) et les costumes de l´Homme-Mystère et de Double-Face dans les vestiaires de l´asile d´Arkham (volontairement parodique : Double-Face ne peut pas être à Arkham). On cite encore une fois les dialogues que seuls les plus grands pourront comprendre, et vous aurez compris que Batman & Robin s´inscrit dans la droite lignée des bizarreries qu´on aime en cachette.
Certaines scènes sont des monuments de série Z : une poursuite en voitures sur le bras d´une statue d´Apollon, un combat dans une fusée, des héros qui planent dans les airs sur des portes en métal... D´autres sont quant à elles moins bien assumées (la scène finale à l´observatoire), contrairement à un Schwarzenegger maquillé en bleu qui lève ses bras au ciel et dit "D´abord Gotham ! Ensuite, le monde !" . Les autres acteurs ne sont pas en reste : Uma Thurman en plein monologue, George Clooney complètement (volontairement, sûrement) perdu en Batman...
Avec autant d´éléments en main, Batman & Robin mérite-t-il son titre de navet ? Difficile à dire. Il est clair que cet épisode se démarque des précédents par une peur du ridicule complètement absente, un ton auto-parodique assumé et surtout des stars qui n´ont rien à faire là et s´amusent en même temps que nous. On en retient une oeuvre étrange et unique, sorte d´ Ovni kitsch volontairement ridicule et mièvre.
j´ai pas lu la moitié du quart, seule une phrase me pousse à répondre : "ce sont bel et bien les deux premiers épisodes de Tim Burton (Batman et Batman Returns) qui prennent un coup de vieux"
c´est faux. Ils sont toujours aussi énormes. y a pas à disserter sur la qualité médiocre des 2 films suivants.
Très interessant, désolé mais je n´ai pas tout lu.
Par contre, que batman et robin soit un navet marrant, que shumy ai volontairement rajouté une couche pour faire chier ses détracteurs, que le film soit fait pour lancer une ligne de jouets etc tout ce que tu voudras, ouais...maintenant, là où ça la fout mal, c´est qd ce délire coute plusieurs dizaines de millions de dollars. Moi ça m´énérve.
Et je trouve ça facile de parler de second degrès, clooney n´en a jamais parlé, il cite juste le film comme l´un des pire de sa carrière.
Je pense juste que la vision qu´à shumacher de batman est totalement bidon, il l´a prouvé dès batman forever! Ou alors il fallait prévenir que c´était en effet l´adaptation de la série télé des 60´s!
Schumacher a fait des bons films je trouve mais étant fan de batman, je trouve honteux qu´on l´ai laissé à la réa de ces adaptations!
Les Batman de Burton font partie de mes films préférés, quoiqu´il arrive.
Je trouve qu´ils n´ont pas vieilli mais toutes les personnes à qui je les ai faits voir m´ont dit que ça avait mal vieilli.
Je suis aussi fan de Tim Burton.
Et de l´autre côté, tu avoues toi-même n´avoir lu que les 10 premières lignes et tu oses dire qu´il n´y a pas à disserter. Excuse-moi mais tu n´es pas très crédible.
Et puis je n´ai jamais dit que "Batman & Robin" était un chef-d´oeuvre mais qu´il avait été décrié de façon trop radicale.
Oudouard : je suis d´accord, c´est embêtant (euphémisme) que des millions soient engloutis là-dedans mais d´un autre côté, j´ai vu des films bien pires avec un budget bien plus élevé...
J´ignore le budget de Pirates des Caraîbes 3 mais ça me fait chier que ça marche aussi bien alors que je trouve ça long, chiant et que Johnny Depp se ridiculise.
Pour apprécier pleinement un film de quelques années, il faut être capable de le remettre ds le contexte ou de l´avoir vu à l´époque.
C´est très difficile, moi même, je commence à avoir du mal avec les films antérieurs aux années 70. A quelques exceptions près bien sûr comme hitchcock ou chaplin.
Et les générations futures auront de plus en plus de mal à apprécier les vieux films.
Dc je répondrai que non les deux batman de burton n´ont pas vieilli, mis à part peut etre le costume. Mais question scénario et mise en scène (et sur bcp d´autres points bien sur!)rien à jeter!
Ah mais les Batman de Burton sont géniaux à tout point de vue. Seulement seuls ceux qui savent apprécier pourront dire ça, et ils sont de moins en moins nombreux à cause de la "pub" faite par ceux qui trouvent qu´ils ont vieilli.
Ensuite, tu pourras dire que je fais moi aussi cette "pub" dans mon texte mais je ferai aussi la "contre-pub" : matez-les!
Mais tu peux être sûr d´une chose, dans le futur, Batman Forever et Batman & Robin se verront plus facilement que ceux de Burton hélas...
Franchement je ne vois pas en quoi les batmans de tim burton on viellie.
Déja il y a bien l´esprit gothic, tout est noir, si vous regarder bien, méme les figure ne porte pas de couleur sauf des couleur foncé, gris, maron ect....
La batmobille est super classe, les enemie aussi telle le joker ou encore le pinguin et shrek, batman sont costume rien a dire non plus, je dirais la seul chose de viellie est l´équipement technologique, mais sa on y peut rien.
Après il y a 2 suite, qui sont vraiment sans plus a mon gout surtout le 4, et enfin batman begin et sont horrible batmobille qui resemble plus a un char d´assaut qu´autre chose, mais que je ne jugerais pas car je ne l´ai pas vue voila ![]()
Mon but n´est pas de décrier les films Batman (autant mourir) et encore moins ceux de Burton.
Seulement, j´ai demandé aux gens pourquoi ils avaient trouvé le film vieux. Voici les raisons qui reviennent le plus souvent.
- Bruce Wayne est frisé
- Batman marche comme un robot
Ensuite, ces raisons ne sont peut-être pas recevables par des cinéphiles comme nous mais les gens sont plus habitués à bouffer du gros numérique qui pètent de partout qu´un truc sombre et glauque, aussi génial soit-il...
Triste vérité...
Oui c´est sur, c´est pas matrix.
Des coupe de cheuveux net, des costumes sur mesure t´elle une seconde peau, mais bon.
Aujourd´hui pas mal de personne ne juge les films que par sa, ou alors par la violence qu´il contienes. Tout comme les jeux vidéos au graphisme.
Et c´est fort dommage, et il est sur qua la longue les nouvelles génération ne vérront plus les fims de la méme maniére.
A la longue?
Ca a toujours été ainsi, question de générations... On a pas tous été élevé au même grain.
Notre génération, c´est Batman.
La nouvelle génération, c´est Pirates des Caraïbes.
outch les pauvres
c est marrant,j ai ete malade et j me suis ratape tout les batmans (et apres j regardais le dessin anime,honte a moi lol)
Encore une fois pour moi les batman de tim burton sont magnifique,pour moi qui ai grandis avec batman c est comme ca que sa doit etre.Ensuite batman forever n est pas trops mauvais,on constate juste une chute de la qualite...Mais la ou on atteint des sommets de nulite c est le quatrieme.Comme tu l as dit on a l impression d etre face a une comedie.En revoyant ce film j me suis ennuyer ferme.
Mnt j fais +/- partie de la generation pirates des caraibes,et j trouve domage que des film comme ceux de timm burton tombe aux houbliettes...
La plus grosse différence que je constate entre les Batman de Burton et ceux de Schumacher c´est au niveau des scènes d´action/effets spéciaux.
Dans les Batman de Burton, Batman fait un peu plus loser, il a moins de gadgets et ne fait pas d´acrobaties dans les airs, alors que dans ceux de Schumacher la part belle est faite aux bastons, courses-poursuite etc...
Les deux 1ers ne tomberont de toutes façons jamais ds les oubliettes. Ce n´est pas parce que la nvlle génération élevée aux effets spéciaux numériques les trouve vieillis que c´est grave. les films de burton sont gravés ds l´histoire du cinéma comme de très bon films, et rien ne pourra le changer!
Quant à batman begins, je suis très content de voir la franchise recommencer sur d´aussi bonnes bases. Le traitement de Nolan (réaliste et très sombre)cole avec le comics. Ce film n´est pas sacrifié sur l´autel du jeunisme et des effets de mode.
Tout à fait! Il suffit de voir la place de l´action et des effets spéciaux pour se convaincre que ce n´est pas un effet de mode!
désolé, mais justement sur ce point, je trouve que ce batman begins ne mise que sur les scènes d´actions et companie...pas un pet de psychologie, ni chez les méchants (point fort des batmans de burton) ni chez bruce wayne, un gotham city qui brille presque quand il fait jour, alors qu´on a l´habitude de la ville glauque et froide qui donnait une superbe ambiance... j´trouve que y a rien des comics qui ressort dans ce film, en tout cas rien de nouveau.
je viens de remarquer qu´il n´y a aucun lien entre les scènes d´action et ma remarque sur la ville de gotham dans ma phrase, donc ne prenez pas en compte cette dernière remarque ^^
Avec l´approche réaliste de Nolan, on allait pas avoir droit à des bâtiments en carton-pâte^^
Quant à la psychologie, pas faux. Mais peut-être que ces méchants n´étaient pas assez intéressants.
Raz Al Ghul
rien à dire dessus
L´Epouvantail : il aurait fallu rallonger la durée du film