Bah voilà par exemple pour la question de lisibilité de l'image c'est difficile à expliquer non ? Il faudrait forcément faire du comparatif avec un autre film similaire pour arriver à faire comprendre les possibilités de lisibilité d'une image et montrer en quoi dans le HP c'est bien en dessous de la moyenne.
A la fin de l'article posté avant, on voit bien la différence ![]()
http://www.diyphotography.net/harry-potter-half-blood-prince-cinematography-bruno-delbonnel/
http://www.diyphotography.net/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/halfbloodprince388.jpg
Et ça aussi, ça fait tellement faux.
J'avais pensé au film de Cuaron mais peu importe ce que tu peux en dire, on se heurte quand même à un autre choix de traitement visuel que celui des films suivant. Du coup on ne peut que dire que l'image grisée c'est un choix pas percutant par rapport au choix pris dans le Cuaron. Mais on ne peut pas dire en quoi l'image grisâtre en elle même est mal faite. Il faudrait chercher le comparatif chez d'autres photos grisâtre sombre réussie, un peu comme dans Inside Llewis et aussi trouver un thème similaire au film de HP pour expliquer en quoi l'image grisâtre est mal foutue même pour un film fantastique.
Ça m'embête qu'on se limite qu'à critiquer le choix du traitement visuel, alors que justement l'image est bien plus alarmante que le parti pris, aussi inintéressant soit il.
Maintenant que tu le dis c'est vrai pour la séquence loup garou mais j'ai quand l'impression que c'est différent parce qu'il y a des très légers points/petites surfaces de lumière bleu clair qui donne tout un vrai relief. Tandis que chez Yates c'est juste plat.
Je sais que c'est une question d'équilibre visuel, mais ce plat chez Yates peut passer pour un autre choix de traitement visuel. Et c'est difficile de trouver un vrai comparatif d'images plates, pour démontrer à quel point c'est laid dans le cas présent.
Ah d'accord faudra que je revoir les LSDA.
Ben le principe d'une bonne photographie et d'un bon traitement de l'image en post-prod c'est entre autres de faire en sorte que l'image ne soit pas plate. Je suis pas sur que l'esthétique de l'image plate existe particulièrement ou soit recherchée par un réalisateur/directeur photo/étalonneur. ![]()
Ben je cherche juste à anticiper les fervents défenseurs de cette photographie, s'il fallait juste démontrer la platitude de la photo pour les remettre en place, ça se saurait.
Je comprends mieux ce que vous lui reprochez, du coup. ![]()
En résumé, tout est vraiment terne, sans nuance, peu recherché ? Dans la photo du 6.
Le 20 août 2016 à 15:42:25 Masterchief40k a écrit :
Non mais tu peux chier sur la photo du 6 y'a pas de soucisDelbonnel a beau être un bon DP là c'est dégueu.
En fait je disais que je comptais pas forcément chier dessus car je trouve certains plans jolis (:hap:), je trouve pas ça foncièrement dégueux, mais après je ne m'y connais pas forcément en terme de photo dans les films...
En fait ... Plus je re-regarde les images du film dans l'article, plus je trouve ça terne et sans vie... ![]()
Chaud, vous m'influencez les gars... ![]()
Le 20 août 2016 à 16:16:06 Lt-Schaffer a écrit :
Un simple comparatif avec la photo de Michael Seresin sur le Prisonnier d'Azkaban suffit. Elle est évidemment plus "sombre" que celles des précédents, sauf qu'ici ça ne se traduit pas simplement par une vague de grisaille, si tu regardes de près la photo et les décors, il y a beaucoup de nuances et détails, qui se perdent complètement dans les suites. Tu prends les scènes très noires avec les Détraqueurs, c'est tout ce que n'arrivent pas à faire ensuite les films suivant, qui homogénéisent totalement leur sombre photographie, et finalement il y a beaucoup moins de relief, de détails, de lisibilité.Mais c'est pareil si tu prends le Tarzan de David Yates, qui est d'une tristesse grisaillante infernale.
Cuaron, j'ai beaucoup apprécié sa façon de jouer avec la couleur bleue à chaque image, que ce soit pour donner simplement un aspect sombre, donner à l'image un ton mélancolique quelque part qui va bien je trouve avec l'effet des Détraqueurs. Il donne un aspect flippant à l'image d'un côté, mais quelque part, ce bleu réussit à nous donner une forme de "joie" si j'puis dire, comme si ça allait encore.
Malgré de bons effets comme le train qui arrive à Poudlard dans le 6, j'trouve l'image du film assez fade, je le reconnais. Ca rend pas le film nul non plus, loin de là, mais c'est dommage oui;
Et il a été nominé aux Oscars pour meilleur photo
Je me suis un peu réconcilié avec cet épisode. Il y a toujours des trucs qui me dérangent mais si on oublie la comparaison avec les livres, le film tient un bon rythme, des intrigues secondaires qui se regroupent sur la fin... et malgré l'image souvent trop sombre, il y a un travail très joli sur les lumières (contre-jour, lumière des baguettes etc.).
Et il y a pas mal de scènes posées, drôles et qui renouent avec l'univers magique. Et cette scène insoutenable dans la grotte.
Il me reste a revoir les deux derniers mais je vais replacer le 6 un peu plus haut dans mon classement !
J'ai relu certains posts du topic, dont les quelques miens au passage. Et après y avoir repensé, je trouve que malgré certaines critiques légitimes avancés ici, je trouve que le film a trop de qualités pour être à ce point dénigré. Je pense juste que, et Schaffer l'a expliqué nettement mieux que moi, le film souffre davantage de la réalisation ou plutôt de la photographie du film, que de son scénario ou du jeu des acteurs du film.
Le film à mon sens fonctionne bien dans son aspect contraste entre vie habituelle (à mon goût trop absente des trois opus précédents) et chaos qui se prépare. Les phases "vie quotidienne" sont mine de rien hyper appréciables... Si on est british. Le film "souffre" de son humour très anglo-saxon avec cet aspect quotidien mélé à un humour quasi-pince sans rire. Quand on est britannique et qu'on est habitué à cet humour (ce qui n'est pas mon cas, pour le coup, je me fie davantage à la réception critique anglo-saxonne), le film est mine de rien très drôle et permet justement de contraster avec le drame qui se joue lentement. Et quoi qu'on en dise, c'est quand même très bien dosé. Mais quand on est pas habitué à cet humour... Ben c'est comme demander à un enfant de rire devant Les Tontons Flingueurs, les chances que ça le fasse rire sont minimes.
Autre point fort du film, j'ai beaucoup apprécié l'évolution de la relation entre Harry et Dumbledore qui fait énormément de bien après le 5e opus où cette relation était "absente" pour des raisons scénaristiques. On retrouve toute la sagesse d'un Dumbledore en fin de vie qui tente de la transmettre à l'élu naît de ses erreurs d'antan. Gambon je trouve livre ici sa meilleure performance et je retrouve même l'attachement que j'avais avec le Dumbledore sage et tendre joué par Richard Harris (même si, là aussi, des raisons scénaristiques étaient présentes tant Dumbledore pouvait conserver un rôle très calme dans les deux premiers opus et nettement moins dans les opus suivants). Il y a une réelle complicité entre les deux, quasi-parentale en réalité. De façon plus générale, l'écriture des personnages est bien foutu, on sent une véritable vie entre les personnages et ça fait du bien de voir ça, là aussi après deux opus qui ont mis ça un peu trop de côté parfois (en particulier le 5 qui se permet même de foutre Cho dans les chiottes sans lui laisser le moindre pardon, une pure connerie).
Enfin, je trouve que le côté agent double de Rogue est ici nettement bien foutu en nous faisant clairement douter jusqu'à la dernière seconde du film. Peut être un peu trop car je l'avais rapidement spotted malgré la trahison. Ce n'est pas tant le plan où Rogue parle à Belatrix Lestrange et la mère Malfoy et où son visage apparaît dans un reflet seulement afin de cadrer les trois visages opposés en un seul plan car la glace est assez peu visible, mais ces phrases "Durant toutes ses années j'ai réussi à duper l'un des plus grands sorciers de tous les temps. Dumbledore est un grand sorcier, seul un idiot le contesterait". Le film laisse un blanc d'une seconde entre la première phrase et la seconde. Une cassure que j'avais rapidement remarqué car elle m'avait semblé très nette ce qui me permet sans problème de parler de deux phrases différentes. Or grammaticalement, ça signifie que le "grand sorcier" évoqué dans la première phrase n'est pas (forcément) celui évoqué dans la seconde phrase. En d'autres termes, le "grand sorcier" dupé n'est pas forcément Dumbledore mais un autre grand sorcier, qui ne peut être que Voldemort. Si on reste centré sur le film, ben ce role d'agent double est ici parfaitement maintenu. A aucun moment on ne peut savoir qui est dupé.
Ce qui casse un peu l'effet est que Dumbledore peut pas être dupé. Depuis le début de la saga, il a su deviner chaque comportement et a toujours vu juste: il sait que Jedusor a ouvert la chambre et pas Hagrid, il sait que Harry est tracassé dans le 2, il sait que Sirius Black est innocent dans le 3, sait que Lucius Malfoy est responsable de la folie de Giny Weasley dans le 2 et dans le 6, il sait que Drago Malfoy tente de le tuer. Il sait beaucoup trop de choses pour qu'un plan contre lui fonctionne en réalité... Sauf s'il décide que le plan contre lui doit fonctionner. En fait, à trop insister sur le côté agent double de Rogue sur ce coup, on finit par douter de sa nature même après la trahison. C'est pas génant pour le film en lui même, mais ça casse un peu la révélation de Rogue dans le 7 partie 2.
Et tant qu'à faire, autant lancer les critiques de suite. Si je trouve certains plans de Yates réussi (le train arrivant en gare avec une image très peu lisible mais surtout aucun son et le bruit qui casse les oreilles du train), dans l'ensemble, je trouve que l'image est au mieux quelconque, au pire dégueulasse. Je rejoins Schaffer sur ce coup: les images semblent reprendre certains points de Cuaron mais pas la beauté et la substance. Il n'y a pas cet effet... disons, mélancolique qui aurait fonctionné à merveille dans ce film qui se concentre beaucoup sur le quotidien qui sera chamboulée par la victoire de Voldemort grâce à un Drago tiraillé avec cette image bleuâtre qui est à la fois belle et inquiétante comme une représentation d'un ciel bleu grisatre qui tournerait progressivement à l'orage.
Au passage, j'ai également pas été marqué par les images de la pensine contrairement au 4. Je n'ai pas compris l'intéret de ce côté jaunatre-verdatre qui est encore moins bien maîtrisé que dans le 2 lorsque Harry entre dans le journal de Jedusor. Il fallait nettement un truc plus sobre: c'est une pensine, elle est censée représenter la scène telle quelle. Pas besoin d'un effet moisi pour faire comprendre qu'on a voyagé dans le passé (ce qui était un peu plus nécessaire dans le 2). Par contre, je sais que certains se sont plaints de l'absence de scènes de la Pensine présente dans le livre. Je suis pas entièrement d'accord sur ce point car les scènes expliquent bien l'histoire de Voldemort pour qu'on devine d'où proviennent ces pulsions meurtrières. Le seul truc que j'aurai apprécié en plus aurait été ses débuts à Poudlard, surtout lorsque le Choixpeau décide de le foutre à Poudlard en 1 seconde en effleurant sa tête. Eventuellement, l'histoire de sa famille aurait pu être raconté, mais pas via la Pensine. Plutôt via une discussion, soit entre Harry et Albus, soit entre Harry et Sloghorn.
Et ça m'atrtiste car du coup, alors que l'histoire et le jeu des acteurs (qui va de correct à très bon pour Tom Felfton et Jim Broadbent), le film perd en impact à cause de cette photographie tellement quelconque qu'elle rend le film moins intéressant à suivre. Là dessus, un Cuaron aurait été idéal et je pense qu'avec un réalisateur comme lui, le film aurait été nettement le meilleur de la saga.
Finalement, j'ignore comment je dois classer le film. Subjectivement, je l'aime beaucoup car je reconnais pas être bon pour juger de tout ce qui est image et caméra et donc ça a du nettement moins me géner que Schaffer.
Ceci étant, je réussis quand même à repérer certaines failles sans les expliquer aussi bien que certains d'entre vous. Et le film reste bon... mais ce genre d'imperfection fait traiter plus qu'autre chose, c'est typiquement la mouche dans la soupe au caviar. OSEF que la soupe soit bonne, on est obligé de pester contre les imperfections du film.
"Bougnagna Bougnagna Change Toi En Fraise Tagada"
(j'ai revu le film) (no critique)

Je regarde à nouveau la saga depuis quelques semaines. Cela faisait 8 ans que je n'en avais plus regardé aucun, ayant volontairement attendu un certain temps avant de me replonger dans une série de films très importante dans mon parcours cinéphilique, et dans sa contribution à me donner le goût de l'imaginaire et de la fantasy.
Cette fin d'après-midi fut donc consacrée au revisionnage très attendu pour ma part du Prince de Sang-mêlé. Très attendu car il a toujours été un de mes préférés. J'en avais le souvenir d'un film très beau, peut-être même le plus beau esthétiquement de la saga (mais pas que), et je ne comprenais déjà pas à l'époque pourquoi il pouvait souvent suscité autant de critiques négatives.
Avoir l'avoir vu à nouveau, et sans avoir même encore revu les deux parties des Reliques de la mort, je peux oser le dire sans aucune retenue : c'est bien le plus beau film de la série au côté du prisonnier d'Azkaban, et le seul qui, peut-être, pourrait prétendre au titre de "chef-d'oeuvre", même si le mot est fort.
Comment est-il possible que ce film soit critiqué en partie pour sa photographie, alors qu'elle est littéralement sublime ? Ça me dépasse. Que l'on aime ou non la proposition visuelle, le travail esthétique est indéniable ; il y a un parti pris artistique plus que louable, au service d'une ambiance en parfaite harmonie avec la tonalité de l'histoire. Que David Yates soit parfois méprisé et traité de tâcheron après avoir réalisé un tel film, avec un tel dernier quart d'heure d'anthologie, cela n'a aucun sens.
Qu'il ait "insisté" (et franchement le mot est exagéré) sur les amourettes des personnages se comprend aisément au vu du contexte et de l'âge des protagonistes, mais surtout, cela ne parasite jamais l'essentiel de l'histoire et sa narration générale. Oui, le film manque peut-être inutilement de passer plus de temps sur le passé de Voldemort, ce avec quoi il serait devenu un vrai grand film incontestable, mais je ne lui en tiens pas rigueur compte tenu de l'atmosphère unique, amalgamant aussi bien le glacial que le chaleureux, magnifié par un travail pictural admirable.
Si l'on ne prend pas en compte Game of Thrones qui, bien que grandiose et magnifique, n'est pas une œuvre sortie dans les salles du fait de son format sériel, le prince de Sang-mêlé reste le plus grand moment de fantasy au cinéma depuis Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson.
C'est le seul film de la saga que je n'avais pas acheté en DVD à sa sortie, tellement j'avais détesté ma séance au ciné.
J'ai fini par l'acheter d'occas' il y a peu, pour une bouchée de pain.
Je l'ai lancé pour vérifier qu'il fonctionnait bien et j'ai tenu 20 minutes. Dès l'attaque des détraqueurs sur Londres, j'ai soupiré devant la photo toute terne (même si il y a quelques jolis plans oui, c'est Bruno Delbonnel au passage) et l'absence totale de victimes, puis la scène de drague embarrassante avec Harry et la serveuse...
Donc, c'est en me replongeant dans mes souvenirs que je me souviens des quelques passage sympa du film : le cours de potion, les scènes avec Drago, le passage dans la grotte. C'est tout, le reste est assez mauvais : l'identité du prince de sang-mêlé, les amourettes et triangles amoureux, la fin (oui oui, même le passage en haut de la tour), la séquence du Félix felicis où Radcliffe joue avec 5 grammes dans le sang.
Au fait, il y a le podcast La Saga qui a fait un épisode dessus, sorti il y a pas longtemps. Avis aux amateurs. C'est pas de la grande analyse mais c'est toujours moins insupportable que 2H de perdues.
Le 29 décembre 2023 à 21:03:29 :
C'est le seul film de la saga que je n'avais pas acheté en DVD à sa sortie, tellement j'avais détesté ma séance au ciné.
J'ai fini par l'acheter d'occas' il y a peu, pour une bouchée de pain.
Je l'ai lancé pour vérifier qu'il fonctionnait bien et j'ai tenu 20 minutes. Dès l'attaque des détraqueurs sur Londres, j'ai soupiré devant la photo toute terne (même si il y a quelques jolis plans oui, c'est Bruno Delbonnel au passage) et l'absence totale de victimes, puis la scène de drague embarrassante avec Harry et la serveuse...Donc, c'est en me replongeant dans mes souvenirs que je me souviens des quelques passage sympa du film : le cours de potion, les scènes avec Drago, le passage dans la grotte. C'est tout, le reste est assez mauvais : l'identité du prince de sang-mêlé, les amourettes et triangles amoureux, la fin (oui oui, même le passage en haut de la tour), la séquence du Félix felicis où Radcliffe joue avec 5 grammes dans le sang.
Au fait, il y a le podcast La Saga qui a fait un épisode dessus, sorti il y a pas longtemps. Avis aux amateurs. C'est pas de la grande analyse mais c'est toujours moins insupportable que 2H de perdues.
J'adore lire des gens qui n'ont pas un seul argument valable pour dénigrer une oeuvre.
"Lolol deux trois scènes bien sinon c'est mauvais". Ben non en fait, que tu le veuilles ou non, rien n'est mauvais dans le film, ni même médiocre.
Encore une fois, tu n'es simplement pas sensible à l'esthétique du film.
Et la scène de drague avec la serveuse est juste normale, rien d'embarrassant. À chercher des défauts qui n'en sont pas, vous perdez le peu de crédibilité que vous aviez.
L'identité du prince de Sang-mêlé, mauvais qu'il dit..
On parle littéralement d'une des meilleures séquences des livres et de tous les films réunis.
Et les podcasts fait par des amateurs, je m'en moque.
L'identité du prince de Sang-mêlé, mauvais qu'il dit...
Une révélation aussi marquante que le fameux "Je suis ton père" n'est-ce pas ?
Ce film est encore plus mauvais que la saison 6 de GoT, c'est dire ![]()
Tout le dernier quart d'heure du film est intouchable. Lez discussions entre Harry et Dumbledore, le moment biblique de la caverne, la scène dans la tour, la mort de Dumbledore, la révélation, la solennité de l'hommage..
De la mise en scène à la cinématographie, l'acting, l'écriture, l'utilisation de la musique, le rythme.. tout est très maîtrisé.
Quel genre de simplet amateur de troll bas de gamme faut-il être pour venir dire que ces scènes là sont mauvaises ?
Libre à toi d'avoir des goûts minables et surtout, une absence totale de sens critique et d'objectivité dans tes appréciations.
Mais par pitié, reste à ta place.
Nous ne sommes pas du même monde.