N'empêche jerry du début avec Jack chez le roi, les dialogues sont si puérils
Puis Jack qui envoie le chou à la crème sur le lustre, tro lol koi. Puis s'en suit un enchainement bourrés de deus ex machina, bien trop écris, ça fait limite enchainement QTE (oui dans le jeu vidéo c'est parfois abusé).
Et puis ce truc tout moisi où Jack doit sauter de la falaise, visiblement ils sont pressés, et puis PAF d'une seconde à l'autre ils décident de jouer à la roulette russe façon pirates, le truc ne sert juste à rien, arrive d'un coup, tu sens que ça a été calé ici parce que les scénariste voulaient une roulette russe. Mais ça ne fait en rien avancer le récit, Jack est censé sauter, à la rigueur ça nous montre à quel point Jack tient à l'autre poufiasse et prépare éventuellement la fin où Barbe Noire veut sacrifier sa fille, alors c'est sans doute pour préparer tout ça qu'ils ont placés une scènes aussi mauvaise...
Et cette intro, incompréhensible : un type qui sort de l'eau, repêché par deux mecs, il parle d'un bateau, ouah ça m'a l'air mystérieux. Immédiatement il est mené chez les Spanish, qui te font croire que "attention l'aventure commence, tu voulais du spectacle BAH VOILA TU VAS ÊTRE SERVI", mais le pire c'est que toute l'expédition pu la m*rde, c'est des dialogues, des gags tout péteux, des vulgaires scènes d'action mal mises en scène (les cordes, les sirènes, le bateau qui menace de tomber)... Mais voilà l'intro dans tout ça ? Bah rien c'était juste pour le style, un mec qui vient de nul part, un bateau qu'on revoit après et qui misérablement coincé sur la côté.
Et la fin, le summum : les Spanish qui finalement sont venus là pour tout péter, puis une fois que c'est fait ils repartent bredouilles. Vive l'expédition, puis le mec en tête des troupes m'avait l'air important pour foutre en l'air plusieurs semaines de sa vie dans le seul but de casser une fontaine.
Puis cette fin, gros deus ex machina également, la poupée vaudou qui se retrouve par magie sur une île déserte, bon c'est très possible, mais si vite j'en doute, et quel hasard !