Je n´ai jamais vu Blade runner,
me conseillez vous de le voir pour la première fois dans sa version originale ou dans la version director´s cut ?
Je me posais la même question pour Apocalypse Now et Apocalypse now Redux
Je te conseille d´abord de matter Apocalypse now version normale vu ton jeune age.
Je me souviens avoir été rebutté par la longueur de la version redux, notemment le passage chez les français que je trouvais interminable.
Et la version ciné est aussi efficace que la longue.
Il est encore bourré Apocalypse
Bon je te conseille le director´s cut car la fin est bien meilleure et plus négative
Pour Blade Runner, je te conseille la version de Scott dont la fin est à mon sens bien plus réussie (car plus pessimiste) que la version "salle".
Idem pour Apocalypse Now, même si les scènes rajoutés cassent un peu le rythme, elles rendent le voyage encore plus immersif et hallucinant.
De toute façon, Director´s cut ou pas, tu vas te prendre deux énormes claques!
("Blade Runner" et "Apocalypse Now" sont tout simplement les deux plus grand films de l´histoire, pas la peine de discuter! lol).
J´ai vu qu´ils allaient sortir un super coffret Blade Runner avec 4 montages différents.
Il sort cette année normalement pour les 25 ans du film
une suite ![]()
j´ai entendu des araignées en discuter
Une petite question : quelles différences y a-t-il entre la version Director's Cut (1992) et Final Cut (2007). D'après ce que j'ai compris, celle de 92 est celle voulue par Scott, avec la fin différente, et celle de 2007 comprend en fait plusieurs versions. Ou alors celle de 2007 est une autre version encore différente de celle de 92 ? Si oui, par quels aspects exactement ?
PS : j'ai regardé sur Wikipedia et ça n'a fait que m'embrouiller.
En fait dans l'édition DVD, dite finale Cut, on y trouve tous les différents montage.
mais il y a un montage nommé finale cut, supervisé par Ridley Scott de 117min.
Contre 116min pour la director's cut (qui fut un remontage à partir des notes du réalisateur et avec son accord)
il y a des différences, mais à priori (n'ayant pas vu la finale cut) elles sont assez minimes.
http://en.wikipedia.org/wg/wiki/Blade_Runner_(versions)
c'est a ni rien comprendre, c'est pire que star wars trilogie originale et les différentes éditions spécial 1997, version dvd 2004, version original cinéma et bientôt version 3D connaissant Lucas
plus que connaissant Lucas, il y va bien y avoir une version de Star Wars retravaillée pour être vue en 3D. Certaines personnes ont d'ailleurs pu avoir un avant gout... Mais plus moyen de remettre la main sur le lien, où ils en parlaient (en anglais évidemment)....
ya mieux comme film de sf ![]()
ah bon, et on peut savoir lequel?
Petit indice : ça commence par "2001 : l'odyssée" et ça finit par "de l'espace" ![]()
peut-être, après je vois pas un autre sf meilleur que Blade Runner
après réflexion, franckcostello a tort.
Je dois être l'un des seuls mais je n'ai pas aimé la version director's cut, trop longue et ennuyeuse et n'apportant que peu de bonnes choses.
[Ma critique] - Blade Runner
Si la version 2049 de ce "Blade Runner" m'est jusque la toujours inconnu, celle entreprise par Ridley Scott ne l'es désormais plu.
Même si tout n'avais pas démarré comme prévu avec un développement du projet et un tournage difficile qui a vu sa fin modifiée. Ridley Scott,fort de son gros succès avec "Alien a le vent en poupe au moment de la sortie de "Blade Runner"
Côté casting, auréolé de son succès un an auparavant avec Indiana Jones, on retrouve un acteur qui a lui aussi le vent en poupe, Harrison Ford.
Pourvu,en plus, d'un budget qui avoisine celui de "L'empire contre attaque", tout porte à croire que cette adaptation libre du roman "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? " va pulvériser le box office Américain.
Raté. Tout comme le modèle pour lequel il s'inspire directement à savoir "Métropolis" De Fritz Lang, il se vautre. Il se rattrapera toutefois en réalisant un assez bon score à l'étranger.
Encore comme son grand frère, il a traversé les années d'abord en se faisant zigouiller par la critique puis au fil du temps il est devenu une oeuvre majeur du cinéma de science-fiction. Certains le considérant même comme le meilleur film du genre.
La ville a d'ailleurs de nombreuses similitudes avec celle de son aîné. Gargantuesque, avec des grattes-ciels dont on n'en voit pas le bout, elle a en son giron un immense complexe pyramidal lui aussi, une sorte de temple maya futuriste.
En parlant des décors (et de son univers,; plus largement) car c'est le point central de ce film, plus encore que son intrigue, nombreux sont ceux à s'être esbaudis devant cette fresque nantie d'un style cyberpunk à l'atmosphère lourde et dark. Ce ne fût pas mon cas.
J'ai trouvé les décors assez laids (Question de goûts), ce n'est pas une critique envers le cinéaste, mais une opinion purement personnelle. J'ai également eu la sensation que son design n'était pas totalement assumé, a en être presque pédants. J'ai jamais réussi à entrer en immersion dans ce Los Angeles 2019, comme si l'on m'en empêchait, comme si on me le refusait.
J'aurais aimé voyager plus à travers les différentes ruelles de ce microcosme dystopique, j'aurais aimé que Scott nous entraîne caméra à la main aux détours des sentiers, des longues avenues et boulevards de cet enfer sinistre dépourvu de verdure. J'aurais aimé qu'avec son Spinner, Rick Deckard nous emmène serpenter ces hauts buildings d'aciers. A la place, je me contenterais simplement d'une ambiance de fond manquant d'implication pour que je réussisse à m'y plonger totalement.
En ce qui concerne l'interprète du blade Runner, c'est encore une fois une déception. Tout Harrison Ford qu'il est, il ne m'a pas convaincu dans ce rôle. J'ai toujours eu une certaine sympathie pour cet acteur au sourire chafouin et attendrissant mais sans pour autant réellement le trouver incroyable. Il a une gueule qui me revient bien, mais je trouve qu'il joue parfois à côté. Il surjoue beaucoup dans les scènes d'actions, vraiment beaucoup ... Et malgré sa gueule d'amour et l'affection que je lui porte je trouve qu'il n'était pas un bon choix pour ce rôle.
Pour le scénario, le metteur en scène se content du minimum syndical, avec toutefois une pointe de satisfaction pour ce final (dans sa version director's cut) avec cet origami laissé en plein milieu du couloir laissant penser que Rick Deckard est un répliquant
Et la, attention, le gros, l'énorme, l'abyssal, le démentiel point faible du film : ses longueurs interminables.
Si j'ai adoré voir Chaplin bringuebaler sa démarche à un rythme accéléré en 16 images par seconde, je ne peux pas en dire de même pour la version Slow Motion de "Blade Runner".
Et je parle la aussi bien de la lenteur de ses scènes que de la soporifique gestuelle de ses protagonistes. A trop vouloir jouer sur la gravité il s'y perd.
Ce qu'il se passe au final c'est qu'il en ressort tous le contraire de ce qui était recherché afin de véhiculer des émotions et de rajouter de l'intensité aux personnages et au contexte. Ca en devient presque parodique, et surtout monstrueusement chiant.
J'ai un peu lu les commentaires, il en ressort que ce film divise. Certains condamnent les spectateurs qui lui ont reproché tout comme moi son extrême lenteur et de ne pas savoir apprécier ce genre de films étant formatés aux blockbusters bourrins Hollywoodien, comme Marvel par exemple.
Je corrobore certains propos sur le fait qu'il est tout à fait possible de prendre son pied devant un film bourré d'actions et pour autant s'émerveiller devant un film volontairement mou, mais pour cela encore faut-il avoir des choses à raconter. Ce n'est pas le cas de Blade Runner
Ma note : 0,5/5
Mon compte Allociné : Le Clown Dansant
Le 07 juin 2020 à 15:15:38 PSGsansC1 a écrit :
[Ma critique] - Blade RunnerSi la version 2049 de ce "Blade Runner" m'est jusque la toujours inconnu, celle entreprise par Ridley Scott ne l'es désormais plu.
Même si tout n'avais pas démarré comme prévu avec un développement du projet et un tournage difficile qui a vu sa fin modifiée. Ridley Scott,fort de son gros succès avec "Alien a le vent en poupe au moment de la sortie de "Blade Runner"
Côté casting, auréolé de son succès un an auparavant avec Indiana Jones, on retrouve un acteur qui a lui aussi le vent en poupe, Harrison Ford.
Pourvu,en plus, d'un budget qui avoisine celui de "L'empire contre attaque", tout porte à croire que cette adaptation libre du roman "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? " va pulvériser le box office Américain.Raté. Tout comme le modèle pour lequel il s'inspire directement à savoir "Métropolis" De Fritz Lang, il se vautre. Il se rattrapera toutefois en réalisant un assez bon score à l'étranger.
Encore comme son grand frère, il a traversé les années d'abord en se faisant zigouiller par la critique puis au fil du temps il est devenu une oeuvre majeur du cinéma de science-fiction. Certains le considérant même comme le meilleur film du genre.La ville a d'ailleurs de nombreuses similitudes avec celle de son aîné. Gargantuesque, avec des grattes-ciels dont on n'en voit pas le bout, elle a en son giron un immense complexe pyramidal lui aussi, une sorte de temple maya futuriste.
En parlant des décors (et de son univers,; plus largement) car c'est le point central de ce film, plus encore que son intrigue, nombreux sont ceux à s'être esbaudis devant cette fresque nantie d'un style cyberpunk à l'atmosphère lourde et dark. Ce ne fût pas mon cas.J'ai trouvé les décors assez laids (Question de goûts), ce n'est pas une critique envers le cinéaste, mais une opinion purement personnelle. J'ai également eu la sensation que son design n'était pas totalement assumé, a en être presque pédants. J'ai jamais réussi à entrer en immersion dans ce Los Angeles 2019, comme si l'on m'en empêchait, comme si on me le refusait.
J'aurais aimé voyager plus à travers les différentes ruelles de ce microcosme dystopique, j'aurais aimé que Scott nous entraîne caméra à la main aux détours des sentiers, des longues avenues et boulevards de cet enfer sinistre dépourvu de verdure. J'aurais aimé qu'avec son Spinner, Rick Deckard nous emmène serpenter ces hauts buildings d'aciers. A la place, je me contenterais simplement d'une ambiance de fond manquant d'implication pour que je réussisse à m'y plonger totalement.En ce qui concerne l'interprète du blade Runner, c'est encore une fois une déception. Tout Harrison Ford qu'il est, il ne m'a pas convaincu dans ce rôle. J'ai toujours eu une certaine sympathie pour cet acteur au sourire chafouin et attendrissant mais sans pour autant réellement le trouver incroyable. Il a une gueule qui me revient bien, mais je trouve qu'il joue parfois à côté. Il surjoue beaucoup dans les scènes d'actions, vraiment beaucoup ... Et malgré sa gueule d'amour et l'affection que je lui porte je trouve qu'il n'était pas un bon choix pour ce rôle.
Pour le scénario, le metteur en scène se content du minimum syndical, avec toutefois une pointe de satisfaction pour ce final (dans sa version director's cut) avec cet origami laissé en plein milieu du couloir laissant penser que Rick Deckard est un répliquant
Et la, attention, le gros, l'énorme, l'abyssal, le démentiel point faible du film : ses longueurs interminables.
Si j'ai adoré voir Chaplin bringuebaler sa démarche à un rythme accéléré en 16 images par seconde, je ne peux pas en dire de même pour la version Slow Motion de "Blade Runner".
Et je parle la aussi bien de la lenteur de ses scènes que de la soporifique gestuelle de ses protagonistes. A trop vouloir jouer sur la gravité il s'y perd.
Ce qu'il se passe au final c'est qu'il en ressort tous le contraire de ce qui était recherché afin de véhiculer des émotions et de rajouter de l'intensité aux personnages et au contexte. Ca en devient presque parodique, et surtout monstrueusement chiant.J'ai un peu lu les commentaires, il en ressort que ce film divise. Certains condamnent les spectateurs qui lui ont reproché tout comme moi son extrême lenteur et de ne pas savoir apprécier ce genre de films étant formatés aux blockbusters bourrins Hollywoodien, comme Marvel par exemple.
Je corrobore certains propos sur le fait qu'il est tout à fait possible de prendre son pied devant un film bourré d'actions et pour autant s'émerveiller devant un film volontairement mou, mais pour cela encore faut-il avoir des choses à raconter. Ce n'est pas le cas de Blade RunnerMa note : 0,5/5
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Sinon : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-26-8089823-1-0-1-0-0.htm
Si on commence à faire un topic pour chaque montage existant ça va être chiant. On va se faire inonder de topic Seigneur des Anneaux à ce rythme.