Je confirme, la 3D est inutile (et tant mieux) pour cet opus.
J'ai pas dit que j'avais pas aimé, c'est juste que tout le monde en parle comme d'un chef d'oeuvre, ce qui me paraît faux.
Presque vingt cinq ans d'existence, onze longs-métrages sortis à ce jour, et pas un seul faux pas à son actif. Le studio de John Lasseter est un modèle pour l'industrie toute entière du septième art. A l'occasion de la sortie mercredi de Toy Story 3, voici quelques clefs qui permettent de mieux comprendre cette constance dans l'excellence.
Dirigeants
Pixar est actuellement la seule grosse compagnie américaine cinématographique à être dirigée par des cinéastes. Là où Jeffrey Katzenberg, le président de Dreamworks, a effectué ses premiers pas dans l'animation en remontant à la sauvage Taram et le chaudron magique, puis en assurant un plan social historique dans le département animation de Disney, John Lasseter est entré dans le métier motivé par une passion sans borne pour le médium et après avoir inondé pendant des années Disney de dessins et de lettres de motivations. Principale conséquence de ce règne des créatifs : Pixar est ce que Brad Bird a surnommé « une bulle protectrice pour les bonnes idées. »
Héritage
Loin de tout sacrifier aux sirènes du jeunisme et aux facilités des dernières modes, John Lasseter a toujours tenté de faire fructifier l'expérience de ses aînés. Ainsi, dès ses premiers pas à Disney par le biais leur école CalArts, Lasseter collabore avec le légendaire animateur John Hannah à la classification d'une partie des monstrueuses archives de la compagnie, reléguées dans ce qui est surnommé en interne « The Morgue ». Logiquement, lorsqu'il reprend la direction créative de la Walt Disney Company, John Lasseter instaure une division chargée de restaurer les archives de la major, notamment pour publier des ouvrages ou assurer des expositions.
Mécénat
Remercié dans la plupart des génériques de fin des courts et des films Pixar, Steve Jobs est l'incarnation même de l'argentier intelligent, apte à voir au-delà du profit à court terme. Une espèce rare par les temps qui courent. Steve Jobs suggérera également quelques-uns des mécanismes les plus importants dans le fonctionnement de Pixar. C'est ainsi à lui que l'on doit le célèbre atrium de la compagnie, un espace ouvert apte à provoquer les « collaborations impromptues », comme les a surnommées le président d'Apple. C'est aussi lui qui a, dès le départ, encouragé John Lasseter à faire de Pixar la « fusion parfaite du savoir-faire d'Hollywood et de l'esprit d'innovation de la Silicon Valley. »
Échec
Si Lee Unkrich, le réalisateur de Toy Story 3, a révélé s'être réveillé chaque matin des trois ans nécessaires à la conception du film avec le ventre noué par l'anxiété, il admet également qu'à Pixar « personne ne va rentrer dans une rage folle contre vous si vous avez échoué. Nous savons ici que faire des erreurs est une chose essentielle pour concevoir quelque chose de bien. C'est pour cela que notre objectif est d'échouer aussi vite que possible ! » Une règle totalement logique, quand on se souvient que John Lasseter revient de loin. Licencié de Disney (notamment pour avoir osé mêler animation numérique et traditionnelle pour une éventuelle adaptation de Max et les Maximonstres), travaillant comme un fou pendant des années sans recevoir le crédit de son travail, ayant livré une première cinématique jugée catastrophique de Toy Story qui sera entièrement reconçue, Lasseter a traversé des années particulièrement sombres avant de connaître le succès que l'on sait. Il est aussi l'un des animateurs ayant survécu à ce qui demeure probablement la pire décennie de l'histoire de l'animation, à savoir les années 1980. Autant de raisons qui font que Pixar n'a jamais eu peur d'affronter l'échec, notamment en détruisant les cinq années de développement du Ratatouille de Jan Pinkava, pour repartir de zéro avec Brad Bird en guise de nouveau réalisateur. Un choix certes salutaire, mais aussi extrêmement onéreux et frustrant, puisque Pixar dut notamment jeter à la poubelle des systèmes très complexes d'articulations des pattes arrières des rongeurs (à l'époque de Pinkava, tous les rats devaient marcher à deux pattes pour favoriser l'identification des spectateurs).
Priorités
Bien qu'ils soient les premiers à avoir prouvé au monde en entier qu'un film en images de synthèse était viable, qu'ils créent chaque année des logiciels maisons qui repoussent les limites technologiques des films en CGI, que Catmull ait été récompensé d'un Oscar en 2001 pour son apport technique au médium, et que l'emploi de RenderMan fasse quasi jurisprudence dans le domaine des effets spéciaux visuels, Pixar a toujours refusé de se laisser noyer sous la très haute technicité de leur moyen d'expression. Les développeurs ont pour mot d'ordre de ne jamais rien refuser aux créatifs, et les outils créés par la compagnie ont pour but d'être les plus intuitifs possibles. Pixar a également remis au centre de la conception de leur film l'importance de la mise en scène, souvent reléguée au stade du lay-out dans l'animation occidentale, en popularisant l'emploi du « story reel », un animatique très élaboré puisqu'il est sonorisé, monté et partiellement animé. Cet outil permet de juger de la qualité du langage cinématographique d'un film dans sa totalité, avant même que la conception de ses images n'ait concrètement débuté. Une méthode éprouvée sur les films Pixar, et que John Lasseter imposera aux réalisateurs de La Princesse et la Grenouille.
Humilité
Faire un film Pixar, ça se mérite. À l'exception de Brad Bird (qui débarqua néanmoins avec un passif exemplaire dans l'animation), tous les réalisateurs de longs-métrages de la compagnie sont passés par la case court-métrage, ces derniers étant devenus au fil du temps un véritable laboratoire à talents. Et nul doute que la succursale de la société récemment ouverte au Canada sera une nouvelle corne d'abondance à créatifs pour la société. Il faut également signaler l'existence de la Pixar University, un cursus de plusieurs mois visant à former les employés à des arts qui sortent de leur domaine de compétence. Enfin, même une fois accédé à l'échelon suprême de réalisateur de long métrage, le metteur en scène doit mettre de côté son amour propre pour se soumettre plusieurs fois par mois aux cessions de « brain storming » dans lesquelles le groupe de créatifs seniors de la société passe au crible le travail du réalisateur.
Jeu
Dans une volonté de conserver la motivation initiale qui sous-tend leurs projets, Pixar prend soin de préserver une part enfantine chez chaque employé en favorisant un espace de travail ludique. D'où le bureau blindé de jouets de John Lasseter, les cabines des animateurs décorées par leur soin, mais aussi les repères secrets du Love Lounge et le bar Lucky 7. Mais surtout, selon Brad Bird, les productions Pixar ne sont pas lancées suite à des études de marché, mais en suivant les envies et les motivations des réalisateurs. Combien de projets financés par Hollywood peuvent en dire autant ?
http://www.excessif.com/cinema/actu-cinema/dossiers/toy-story-3-les-secrets-des-succes-pixar-5923328-760.html
ouf... Je ne suis pas le seul à avoir un avis mitigé. Leprod je reprends ta critique en ajoutant une chose: les enfants dans la salle qui chialent à bout de champ. Bref Toy Story est excellent mais ca n en fait clairement pas le meilleur de la trilogie, je dirais même que ça en fait le dernier. 4/4 et 9/10. Le film n'est pas rempli au maximum. ( Night and Day est superbe. )
C'est bien beau de dire que la 3D ne sert à rien, mais ça m'a coûté quand même 3€ de plus pour ma place.
Heureusement que ça sert à rien, mais ça aurait été sympa dans ce type de film. Alors que j'avais détesté la 3D d'Avatar.
Je suis allez hier
Il est enorme
Tout d'abord la 3D je trouve ça super sur un film comme celui là !
On est vraiment dans l'ambiance
Ensuite niveaux scénarios, fou rire, émotions, vraiment tout y est !
Alala du grand Pixar
Pitié un 4
Euh les mecs dirent que la 3D ne se voit je sais pas !
Ou vous etes bigleux et là il fallait prendre vos lunettes avec ou c'est de la mauvaise foi pour lutter contre la 3D
Perso j'ai enlevé une fois les lunnettes pour voir et je vous garantie que sans on capter rien ! enfin si mas voilà alors u'avec la 3D y a de la profondeur quand meme !
vous avez vu le film dans une cabane en bois
?
En même temps il y a la HD pour ça. Et je pense que c'est bien plus pratique.
Le moins bon des 3 ??? Non mais vous êtes ouf les mecs ... enfin les gouts et les couleurs ça se discute pas mais voila quoi, y a pas photo pourtant. Il enterre au moins aisément le 2eme opus qui fait plus office d'intermède face au 1 et 3 qui eux sont totalement reliés.
C'est bien le seul TS où j'ai vraiment failli chialer, et pourtant j'ai quand même pris une bonne 15aine d'années depuis la sortie du premier volet ...
Quelqu'un d'autre que moi a vu le clin d'oeil à Sid de Toy Story 1 ? ![]()
Je l' ai vue hier et que dire? Le film est magnifique j ai pas pu m empêché de pleurer aux début et a la fin du film...
Beaucoup de clin d œil aux précédent Toy Story qui font sourir (le ciel a la fin du film qui est le même que celui aux début du premier)
J'ai bien aimé le clin d'oeil au début, quand Woody appelle son "dinosaure mangeur de chiens à champs magnétiques", comme au début du premier ![]()
ouais,toute cette séquence est reprise des aventures d'andy avec ses jouets j'ai moi aussi adoré les clin d'oeil
par contre j'ai raté sid,j'ai vu le perso mais j'ai pas vu la téte de mort, sa sera pour le dvd
et qui d'entre vous a eu le court métrage,une fois de plus mon ciné a arnaqué le court métrage en ne le difusant pas
Je reviens de la séance, et j'ai adoré !
Toy Story 1 et 2 sont mes deux Pixar préférés et de loin ! Avec peut-être une petite préférence pour le 2.
Mais maintenant que j'ai vu ce troisième épisode, un nouveau challenger est arriver ! Et puis, je l'ai autant aimer que les deux premiers, j'aurais du mal à dire auquel ce petit avantage entre le 2 et le 3.
En tout cas, j'ai trouver que c'était de loin le Pixar le plus "glauque", le plus mûrs, le plus déprimant aussi (enfin si on peut appeler ça de la déprime). On ressent l'abandon, tout comme les personnages, on est nostalgiques, on essaye de s'accrocher au passé tout en sachant que ce ne sera jamais comme avant.
Pour le coté glauque je trouve que ça se ressent par certaines scènes ou certain personnages. Le bébé par exemple, semble tout droit sorti d'un film d'horreur japonais. Et la scène ou l'ours,
dans le flashback, gueule sur ses deux autres compagnons, une scène banal pour un autre type de film, mais pluto "violente" pour un film d'animation très grand public
.
Et c'est sans parler de
la scène dans la décharge, vraiment décourageante et sombre, tout particulièrement lorseque la bande est bel et bien résignée à mourrir. D'ailleur, même si j'ai aimer la fin, j'aurais ADORER, mais alors ADORER que les jouets meurent à se moment là, n'ayant plus d'enfant attitré et donc plus de raison de vivre. Une fin très pessimiste, mais qui aurait été géniale. Et puis on aurait pu arriver à leur renaissance, leur vie réintégrant un nouveau jouet pour à nouveau profiter de la vie. Bref, j'aurais vraiment adoré cette fin, même si j'ai aimer celle du film.
Autre passage déprimant, le tout début, lorsqu'on voit qu'il ne reste plus grand chose des jouets d'Andy...
Bref, j'ai aimer !
sadako_me_voit je pense exactement comme toi. ![]()
Meilleure film d'animation pour moi.
Meilleur film d'animation tout court, non, je ne pense pas ça, loin de là, y'en a d'autres que j'aime bien plus.
Cela dit, meilleur Pixar au coté des deux premiers et très très grand film d'animation, ça oui ! ![]()
Perso moi j'ai juste trouvé que Lotso était étrange, on dirait pas un jouet en fait. Et le clown m'a carrément fait flipper (j'ai peur des clowns en même temps).
Moi le clown m'a fait marrer, la voix de Grand Corps Malade représente bien le personnage et son expression faciale je trouve x)
Le film se place direct 1er de 2010 et 18ème de tous les temps sur RYM!! ![]()
Ceux qui disent que ça n'apportent rien sont soit aveugles, soit ils mentent hein (pour ceux qui ne l'ont pas encore vu). La profondeur de champ est évidemment très différente selon qu'on le voit en 2D ou en 3D. Elle apporte un plus à l'immersion. Seulement, ce n'est pas un film qui vise l'exploit technologique niveau 3D, c'est intelligemment utilisé, juste comme il le faut. Et c'est déjà très bien (et suffisant).
La pub Haribo c'est fait exprès en même temps, ils font tout pour que tu vois les bonbons ressortir de l'écran. C'est justement destiné à montrer le potentiel 3D.