par contre la 3d ne sert a rien si ce n'est de la profondeur et c'est tant mieux, pixar n'est pas tombé dans la facilité de faire des séquence exprés où des objet sorte de l'écran,ils sont résté objectif a leur sujet
Je comprends pas, je l'ai vu et je n'ai absolument ( moi et mes potes ) pas trouvé la fin triste ? pouvez vous m'expliquer à quel moment on doit être en larme ?
ta pas de coeur c'est tous
J'en reviens tout juste! Déjà à la base je suis un très grand fan des Toy story, donc c'est pour dire je l'attendais de pied ferme ce 3ème volet!
Comment dire, ce film est incroyable!
La fameuse expression "passer du rire aux larmes" n'a jamais été aussi vrai!
Donc on peut le dire, ma trilogie préféré est celle de Toy Story ![]()
Je pourrai en écrire long, très long.
Donc désolé je vais faire très court mais ce film est juste un monument. Un monument de cinéma qui va direct dans mon top3 des films qui ont réussi à me bouleverser en sortant du cinéma.
Tout est simplement parfait, Disney/Pixar signe juste le plus beau chef d'oeuvre jamais créé en terme d'animation.
J'ai 22 ans, jsuis un mec, mon réal' préféré est Tarantino, et j'ai eu une larme à la fin.
Comment peut on faire un monument de cinéma tel que celui la ? C'est juste inimaginable. Un gros respect à eux, 10 ans, 10 ans après le 2 qui était fantastique, la barre est mise encore plus haut.
Je ne sais vraiment pas quoi dire tellement je suis encore sous le choc. Courrez voir ce bijou, cette perle, ce don de Dieu.
Merci les mecs pour ce moment intense d'émotion d'une heure quarante passant à la vitesse...de l'éclair !
J'aurai pas dis mieux. La première partie de 2010 en matière de cinéma fut assez terne avec quelques exceptions, Toys Story 3 met la barre bien haute cette année, tout genres confondus.
J'ai trouvé le film moins bon que les deux premiers... jusqu'à 30 mn de la fin.
Il est du même niveau que ses prédécesseurs, ce qui est une bonne chose.
Le nouveau perso, Ken, est complétement déjanté. Les situations toujours aussi bien trouvées. Beau film.
La fin qui fait pleurer c'est parceque ce film clôt une partie de notre enfant à nous aussi. Nous avons découvert le premier en 95, les jouets d'Andy. Et là, on le retrouve dans l'adolescence, délaissant ses jouets pour se consacrer à sa vie d'adulte.
Ce Andy c'est un peu nous, que ce soit à travers le film ou nos propres souvenirs d'enfance. Ce qui explique l'émotion forte du film.
Non mais faite gaffe au Spoil bande de cons (je l'ai vu mais ne gâché pas la surprise au autre)
J'en ai marre d'attendre
Y a des spoils ici ? ![]()
Vos commentaires me donne envie d'aller le voir.
http://www.critikat.com/Toy-Story-3.html
![]()
J'en reviens à l'instant et OMFG il est absolument gigantesque
. En tant qu'ARCHI FAN depuis le tout premier, j'ai bien cru que j'allais chialer comme un con dans la salle de cinéma, à côté de ces gosses qui n'étaient probablement même pas encore né quand le 2 est sorti (et le 1 n'en parlons même pas ... 15 ans déja ça rajeunit pas).
A voir de toutes urgences, il enterre Shrek et tous ces trucs qu'on nous pond une fois tout les 2 ans
SPOILER
J'ai trouvé ENORME le clin d'oeil à Sid de Toy Story 1 en voyant l'éboueur danser avec le fameux tee shirt à tête de mort ... Sid spotted ![]()
J'ai honte, j'ai maté TS 1 et 2 cet aprem, et j'ai même pas fait gaffe à ça
Sinon, comme vous les gars, je l'ai trouvé génial. Et puis la lettre de Ken à la fin, juste énorme
Par contre j'sais pas vous, mais "le nounours rose qui sent la fraise", je trouve qu'il est bizarre par rapport aux autres jouets
Et j'ai failli pleurer plusieurs fois aussi
D'ailleurs heureusement que y'avait pas de chanson dans ls moments tristes (comme Jessie dans TS 2, et Buzz dans TS
)
Et je plussoie SachaKetchum, l'expression "passer du rire aux larmes" n'a jamais été aussi vrai
Et j'ai envie de faire ma grosse enflure en disant un gros "rentrez chez vous" pour tout ceux qui l'ont trouvé à chier ou "bof", "mouais", "pas triste olol". Vous avez pas le niveau c'est tout.
Non je deconne mais c'est pas loin, comment on peut trouver à redire sur une merveille pareille ? Je vous le demande bon sang de bonsoir
TAB à la con.
Sinon ça m'a fait marrer, au moment où on a payé l'entrée du ciné, quand mon pote à dit que c'était pour TS3, y'a une fille qui venait de prendre une place pour Twilight qui fait "Toy Story...Pfff"
S*lope ![]()
"Sinon ça m'a fait marrer, au moment où on a payé l'entrée du ciné, quand mon pote à dit que c'était pour TS3, y'a une fille qui venait de prendre une place pour Twilight qui fait "Toy Story...Pfff" "
ça laisse sans voix tellement c'est l'hôpital qui se fout de la charité. J'aurai répliqué sec face à cette kikoo en puissance ![]()
J'étais pareil que toi mec,perso j'avoue sans mentir j'ai versé 2,3 larmes j'ai trouvé la fin d'une tristesse incroyable (comme
la scène finale de la décharge,on sait qu'ils vont être sauvés mais on y croit à mort,et aucun ne dit un mot tout se passe dans les regards et les gestes!!!
)
La seule fois où j'ai été triste comme ça c'est la fin de Six Feet Under. Tain je suis encore bouleversé rien que d'en parlé,film de l'année pour moi (de la décennie?)
Trilogie bouclée.
Puisque Pixar ne se gêne pas pour recycler et appliquer inlassablement les mêmes recettes, privant le spectateur de surprise, je vais faire pareil en reprenant mes critiques de Wall-E et Là-Haut et en les mélangeant pour faire celle de Toy Story 3. Shake shake shake !
(
muy importantes )
( critique totalement destructurée mais on va essayer de s'y retrouver. C'est pas facile vous savez. Je voulais faire un truc conceptuel mais c'était trop grand pour moi. On en reparlera )
leprodiss, posté le 7 août 2008 à 19:34:47 et le 10 août 2009 à 22:44:38
Après la relative déception causée par Là-Haut, j'espérais que Toy Story 3 relève un peu le niveau. Mes espérances ne sont que partiellement comblées, et le nouveau Pixar n'est pas le chef d'oeuvre attendu.
Techniquement, rien à reprocher au film. C'est très bien fait, très beau. Toy Story 3 est une véritable merveille visuelle, et le travail sur les textures est remarquable, de même que celui sur l'animation des visages. Tout ceci est criant de vérité, et la présence d'un Totoro dans le film n'est pas qu'un simple clin d'oeil, sinon le témoignage de l'influence de Miyazaki chez Pixar. Je ne sais pas si Miyazaki a été l'influence majeure de la firme à la lampe, mais Toy Story fait parfois penser à l'oeuvre du cinéaste japonais, surtout dans la capacité qu'ont les dessinateurs à rendre humain un personnage animé. Ca a toujours été le cas ( la petite de Monsters Inc par exemple
), mais évidemment l'avancée de la technique permet cette sensation étrange et bluffante, ce sentiment qu'on dépasse le virtuel pour atteindre à l'émotion humaine la plus pure. Le dessin n'est pas le seul responsable bien sûr, et c'est l'attitude des personnages et leur psychologie qui fait naître l'impression dont il est question. Criant de vérité donc. A défaut d'être totalement criant d'authenticité. A quoi la faute ? Sûrement au manuel " Comment faire un bon film ? " que les équipes de Pixar doivent relire avant tout nouveau projet. Une phrase d'accroche de Monsters Inc ( ah quel film ! ) disait " Nous faisons peur et nous le faisons bien ". Phrase qui peut inspirer deux choses : la première est une autre accroche qu'on pourrait attribuer à Pixar : " Nous faisons des films et nous les faisons bien ", tellement bien, tellement mécaniquement qu'on en oublie parfois d'y injecter une dose de sincérité qui serait nécessaire.
La seconde chose à dire est que cette phrase sur l'affiche de Monsters Inc est évidemment inspirée d'une célèbre marque de fast-food. Une chaîne de fast-food, ce à quoi ressemble de plus en plus Pixar, société dont les films se ressemblent tous de plus en plus, où le goût vient cruellement à manquer au bout d'un moment. Pixar fait des films sans saveur, sans surprises, qui se laissent bouffer mais qui ne s'apprécient guère.
Ce que l'on peut reprocher à Pixar, c'est de vouloir atteindre la perfection. Oui c'est paradoxal. Mais à force de trop bien appliquer certaines recettes, ils en oublient eux aussi quelques règles essentielles. Tout a l'air tellement parfait dans ce film qu'on peut être amené à regretter qu'un grain ne dérègle la machine. Du consensus, du consensus, un chouïa d'audace, mais rien de plus ( à dire avec la voix de Grand Corps Malade. Ceux qui ont vu le film comprendront ). Un peu de surprise bon sang ! Effarant comme le film en manque. Certes on ne peut pas demander à Disney et Pixar de faire dans le trash ou de proposer autre chose qu'une happy-end, mais il est regrettable de constater à quel point la cruauté chez eux est lisse, et combien la dangerosité d'une situation dans le film laisse rapidement la place à un espoir retrouvé.
Le voyage de nos héros.
Ceci dit il faut reconnaître à Pixar une certaine efficacité. On ne s'ennuie que très rarement chez eux, et le troisième volet de Toy Story ne déroge pas à cette règle où l'action bat sans cesse son plein. A défaut d'avoir des idées révolutionnaires, Pixar remplit parfaitement le cahier des charges qui promet un agréable moment à tous. De plus, il faut reconnaître que quelque chose de plus important se joue dans Toy Story 3, tout simplement parce qu'il s'agit d'une saga de quinze ans, dont la part nostalgique est inévitable. Toy Story est l'histoire d'une naissance, celle de la 3D dans l'animation, mais aussi la nôtre, celle de chaque gosse qui a grandi en même temps qu'Andy et qui lui aussi se retrouve dans un contexte de vie nouveau. Si Toy Story 3 émeut un peu plus que les autres dessins animés, c'est sûrement parce que quelque part il fait pleinement partie de nos vies, et que l'évolution d'Andy ne fait que nous renvoyer à l'évolution de notre existence. Ainsi, Toy Story parle très simplement de rupture, et là se situe peut-être cette audace qu'on peut attendre. La fin du film évite heureusement la niaiserie la plus confondante qui soit en coupant bel et bien le cordon. La beauté du geste final d'Andy réside dans cette conception de la vie éloignée de tout égoïsme, fondée davantage sur le partage et la transmission que sur cette volonté aveugle de s'accrocher aux choses ( et a fortiori aux gens ). Andy a dû mater pas mal de Miyazaki dans sa vie, et il en a retenu une des plus grandes leçons, celle qui incite à l'ouverture vers l'autre, et qui inexorablement nous fait grandir. Depuis sa naissance, Toy Story a ainsi parfaitement évolué, arrivant à une maturité exemplaire et délivrant un discours d'une belle sagesse et à l'humanisme déchirant. Surtout, le film est émouvant parce qu'il ne sépare jamais complètement les deux mondes que sont l'enfance et celui des adultes. Pas de manichéisme ici, puisqu'il est parfaitement concevable de grandir tout en gardant une âme d'enfant. Même s'il se sépare physiquement de ses jouets à la fin, on sent qu'Andy les gardera à jamais dans son coeur. Seulement, il lui est absolument nécessaire d'évoluer, de passer à autre chose. De grandir quoi...
J'ajoute que la séquence de la décharge est d'une tristesse inouïe, rien de moins. Je n'en dis pas plus, mais déjà une scène forte est imprimée en moi, dont je me souviendrai bien longtemps...
Classique mais efficace, ne réservant que très peu de surprises ( mais reconnaissons qu'elles valent le détour ), Toy Story 3 est un très beau film d'aventures dont le moteur nostalgique vaudra des pincements au coeur à tous ceux qui ont grandi avec Woody et ses amis. Une page se tourne, mais la vie est ainsi, et il faut accepter de perdre certaines choses pour pouvoir grandir et aller de l'avant.
8/10
PS : La 3D ne sert à rien.
PS, seconde : Totoro apparaît plus que dans Mon Voisin Totoro.
8/10, t'as vraiment pas aimé dis donc
Bon heureusement je vais pas le voir en 3D.