peut etre qu'avec le temps, ils ont paumés toutes les cartes de la terre qu'ils possédaient, avant qu'elle ne soit immergée et puis de toute facon a quoi servirait une telle carte ? vu qu'elle ne correspondrait plus a la surface terrestre dans le film
Non mais les navigateurs savent comment s'orienter sans carte , ils savent positionner l'Everest non? c'est pas comme si c'était une nouvelle terre inconnue
Le visionnage de The postman ne m'encourage pas à regarder ce film.
enfin depuis qu'il a défendu les Natives il a été la cible préférée de certains conservateurs à Hollywood, on lui a mis des bâtons dans les roues sur pas mal de projet.
Selon Wiklpédia (FR), il y aurait -comme souvent- deux versions disponibles:
-l'une de 136 minutes,
-et celle de 176 minutes.![]()
Quelqu'un aurait-il vu les deux, svp ? Quelles sont les différences, svp ?
Dès kheys ont vu la version de 3h?
Entre ça et Postman, c'est des tortures à regarder
Le 28 juillet 2020 à 23:25:47 lepique108-6 a écrit :
Entre ça et Postman, c'est des tortures à regarder
WaterWorld a des bons passage . L’autre c’est une purge
Moi j'aime bien postman, même si c'est très pro américain, comme bcp de films de cette époque indépendance Day par exemple ![]()
Puis l'explication faire des 8 me fait toujours marrer ![]()
Postman ça ressemble au dernier jeu vidéo de Kojima ?
Pour les curieux, il passe sur 6ter ce soir.
1ere fois que je vois ce film, hier soir
ben franchement j'ai bcp aimé, j'ai pas grand chose à lui reprocher même à moins de chipoter.
Le plus impressionnant selon moi c'est les décors, les véhicules, les costumes, tout fait pos apo à la perfection, c'est ultra immersif et ça fourmille, vraiment rien à dire pour l'univers
Bien que ça semble pas mal plagié de Mad Max Fury Road mais version maritime 
plagié fury road ? mad max 2 plutôt, waterworld c'est 1995 ![]()
oui clairement on retrouve de grosses similitudes dans la narration et le héros, mais pour moi c'est bien adapté et l'univers est hyper immersif, l'un de mes meilleurs souvenirs de cinoche avec la partoche de James Newton Howard !
Le 03 novembre 2020 à 13:16:22 Lucienmalchance a écrit :
1ere fois que je vois ce film, hier soirben franchement j'ai bcp aimé, j'ai pas grand chose à lui reprocher même à moins de chipoter.
Le plus impressionnant selon moi c'est les décors, les véhicules, les costumes, tout fait pos apo à la perfection, c'est ultra immersif et ça fourmille, vraiment rien à dire pour l'univers
Bien que ça semble pas mal plagié de Mad Max Fury Road mais version maritime
Ces visionnaires qui se sont inspirés de "Fury road" avec 20 ans d'avance. ![]()
Salut la poiscaille. ![]()
Ça faisait très longtemps que je voulais revoir ce fameux Waterworld, mon visionnage remontant à une décennie. Pour être honnête, j'avais un bon souvenir de ce dernier, le trouvant réellement sous-estimé sur bien des aspects. Les années auront-elles été clémentes avec mon jugement d'antan ?
N'aimant pas faire durer le suspense et sachant que la plupart des lecteurs ne vont s'attarder que sur ma conclusion - bande de petits filous - la réponse est affirmative ! Il est même assez dingue de constater que certains points soient aussi qualitatifs. ![]()
Souvent catalogué à juste titre de Mad Max aquatique, Waterworld a bénéficié de critiques salées à sa sortie. Il faut savoir que lors de sa production en 1995, il était le long-métrage le plus coûteux de l'histoire du cinéma avec un budget avoisinant les 175 millions. De plus, le tournage a été une vraie calamité ; entre la difficulté de tourner sur l'eau, les vomissements, les cascades très dangereuses et les divergences artistiques, ça s'annonçait dès le début comme un véritable naufrage.
: On arrête de suite les allusions au monde des poissons !
La première heure est vraiment maîtrisée, toutes les qualités ressortent et on s'aperçoit rapidement de la démesure du projet initial. Le film parvient à rendre tangible son univers dès son introduction grâce à des idées bien senties.
En amont, un petit mot sur les acteurs. De mon point de vue, ils s'en sortent tous correctement, à moins d'être réfractaire à Dennis Hopper qui surjoue un tantinet son rôle de vilain - même son de cloche pour ses larbins. Au-delà de ça ; Costner est comme un poisson dans l'eau en antihéros solitaire, Jeanne Tripplehorn apporte sa beauté tout en étant suffisamment développée dans l'intrigue, tandis que la jeune fille livre une prestation convenable. ![]()
Avant de m'aventurer plus au large, je souhaite revenir sur la psychologie de notre "héros" du jour. J'aime son traitement, à la fois antipathique et violent, mais possédant également un sens éthique respectable. Certaines scènes sont assez osées, étant aujourd'hui dans une époque cadenassée, je ne suis pas sûr qu'un film avec un budget aussi colossal se permettrait autant de libertés. Pourtant, qu'il est jouissif d'assister à l'éjection de la gamine au plein milieu de l'océan par Kevin Costner ou l'apercevoir en train d'houspiller sèchement la jeune femme. Même l'épilogue est relativement surprenant dans son dénouement, pour ainsi dire jusqu'au-boutiste, tout en étant crédible avec le portrait établi du personnage au cours de l'histoire.
Son catamaran, indissociable de sa personnalité tant son cachet fait écho à "l'homme-poisson", réussit à se démarquer des autres navires grâce à ses multiples modifications lui donnant un style unique.
: Du calme matelot : rien ne vaut le Black Pearl !
Dans de nombreux domaines techniques, Waterworld parvient à tirer son épingle du jeu, à commencer par sa photographie tout bonnement irréprochable. Celle-ci nous gratifie de sublimes images et permet d'apporter une véritable authenticité aux incroyables décors ayant été construits pour l'événement. Dès lors, ce monde aquatique prend vie, on arrive presque à sentir l'odeur de la rouille derrière notre écran. Mention spéciale aux habits et différents objets créés en lien avec l'environnement qui ajoutent à la crédibilité de ces mers éternelles.
À présent, il serait inouï de ne pas évoquer les scènes d'action tant elles sont maîtrisées et jouissives. On a beau dire, beaucoup de séquences sont encore ultra-impressionnantes de nos jours, bien aidées par une réalisation solide et fichtrement efficace. Si on sent assez nettement l'inspiration de George Miller, le cinéaste de Robin des Bois, prince des voleurs s'en tire avec les honneurs. Les poursuites sont intenses, certains plans aériens spectaculaires, les explosions gargantuesques et les différents bateaux possèdent un arsenal permettant de varier les situations.
James Newton Howard livre comme à l'accoutumée une partition de très bonne facture, passant du côté épique/chevaleresque aux moments contemplatifs et poétiques : une vraie réussite !
La seconde partie, malgré des propositions intéressantes, souffre de la comparaison avec la première. Force est de constater que le climax ne fait pas le poids face aux choses entrevues précédemment, même l'ultime décor prend légèrement l'eau.
: C'est qu'il continue l'animal !
C'est une impression similaire qui est laissée par la trame scénaristique, pas bien folichonne et sous-exploitant son récit. Si l'idée de trouver ce paradis perdu est plutôt sympatoche de prime abord, la manière d'y parvenir est traitée étrangement. Waterworld avait la possibilité d'insister davantage sur les subtilités de son monde post-apocalyptique. En l'occurrence, et même si ce qui est montré est captivant, le potentiel n'est qu'à moitié comblé. ![]()
Pourtant, difficile de blâmer sa durée, ce dernier se voyant jouir de 2h15 dans sa version cinéma, nous ne sommes pas face au charcutage de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires. De plus, et même si le rythme est globalement correct, quelques séquences assez "inutiles" vers le milieu du long-métrage auraient pu être remplacées par d'autres plus enrichissantes.
Il existe une version longue rajoutant 40 minutes supplémentaires. Même si elle reste intéressante à visionner, elle alourdit considérablement l'œuvre, en plus d'ajouter des scènes/éléments discutables. Je préfère la première ébauche.
Pour finir, de légères facilités scénaristiques et moments illogiques inondent l'ensemble : un secours qui arrive un peu trop à l'improviste ; des grandes personnes faisant l'amour dans une situation incongrue éprouvant des difficultés à échanger un simple baiser quelques jours plus tard...
Il est cocasse de constater qu'un film ayant une image aussi mitigée réussisse malgré tout à collectionner autant de qualités. Il n'est pas parfait - loin s'en faut - mais son ambiance unique en fait une œuvre marquante, pas étonnant qu'il soit aimé par de nombreux fans à travers le monde. Il y avait une vraie proposition derrière ce projet - une audace même - et lorsqu'on connaît sa production chaotique, c'est limite un miracle d'avoir obtenu un tel résultat. De surcroît, et hormis ses rares effets spéciaux, Waterworld n'a absolument pas vieilli, ce dernier pouvant plaire à une nouvelle génération.
Note : 🌕🌕🌕🌕🌕🌕🌕🌗🌑🌑
Il est envisageable que certains trouveront ce jugement trop élogieux ; peut-être l'est-il ? Il n'empêche qu'il est assez peu fréquent qu'un film dégage une ambiance aussi palpable semant encore son sillage 26 ans plus tard. Par ailleurs, la qualité décroissante des blockbusters depuis une quinzaine d'années me laisse à penser que celui-ci mérite une réévaluation - en partie déjà entamée depuis quelques printemps !
: C'était un peu long mon garçon !
Le 04 août 2021 à 21:22:13 :
Salut la poiscaille.Ça faisait très longtemps que je voulais revoir ce fameux Waterworld, mon visionnage remontant à une décennie. Pour être honnête, j'avais un bon souvenir de ce dernier, le trouvant réellement sous-estimé sur bien des aspects. Les années auront-elles été clémentes avec mon jugement d'antan ?
N'aimant pas faire durer le suspense et sachant que la plupart des lecteurs ne vont s'attarder que sur ma conclusion - bande de petits filous - la réponse est affirmative ! Il est même assez dingue de constater que certains points soient aussi qualitatifs.
Souvent catalogué à juste titre de Mad Max aquatique, Waterworld a bénéficié de critiques salées à sa sortie. Il faut savoir que lors de sa production en 1995, il était le long-métrage le plus coûteux de l'histoire du cinéma avec un budget avoisinant les 175 millions. De plus, le tournage a été une vraie calamité ; entre la difficulté de tourner sur l'eau, les vomissements, les cascades très dangereuses et les divergences artistiques, ça s'annonçait dès le début comme un véritable naufrage.
: On arrête de suite les allusions au monde des poissons !
La première heure est vraiment maîtrisée, toutes les qualités ressortent et on s'aperçoit rapidement de la démesure du projet initial. Le film parvient à rendre tangible son univers dès son introduction grâce à des idées bien senties.
En amont, un petit mot sur les acteurs. De mon point de vue, ils s'en sortent tous correctement, à moins d'être réfractaire à Dennis Hopper qui surjoue un tantinet son rôle de vilain - même son de cloche pour ses larbins. Au-delà de ça ; Costner est comme un poisson dans l'eau en antihéros solitaire, Jeanne Tripplehorn apporte sa beauté tout en étant suffisamment développée dans l'intrigue, tandis que la jeune fille livre une prestation convenable.
Avant de m'aventurer plus au large, je souhaite revenir sur la psychologie de notre "héros" du jour. J'aime son traitement, à la fois antipathique et violent, mais possédant également un sens éthique respectable. Certaines scènes sont assez osées, étant aujourd'hui dans une époque cadenassée, je ne suis pas sûr qu'un film avec un budget aussi colossal se permettrait autant de libertés. Pourtant, qu'il est jouissif d'assister à l'éjection de la gamine au plein milieu de l'océan par Kevin Costner ou l'apercevoir en train d'houspiller sèchement la jeune femme. Même l'épilogue est relativement surprenant dans son dénouement, pour ainsi dire jusqu'au-boutiste, tout en étant crédible avec le portrait établi du personnage au cours de l'histoire.
Son catamaran, indissociable de sa personnalité tant son cachet fait écho à "l'homme-poisson", réussit à se démarquer des autres navires grâce à ses multiples modifications lui donnant un style unique.
: Du calme matelot : rien ne vaut le Black Pearl !
Dans de nombreux domaines techniques, Waterworld parvient à tirer son épingle du jeu, à commencer par sa photographie tout bonnement irréprochable. Celle-ci nous gratifie de sublimes images et permet d'apporter une véritable authenticité aux incroyables décors ayant été construits pour l'événement. Dès lors, ce monde aquatique prend vie, on arrive presque à sentir l'odeur de la rouille derrière notre écran. Mention spéciale aux habits et différents objets créés en lien avec l'environnement qui ajoutent à la crédibilité de ces mers éternelles.
À présent, il serait inouï de ne pas évoquer les scènes d'action tant elles sont maîtrisées et jouissives. On a beau dire, beaucoup de séquences sont encore ultra-impressionnantes de nos jours, bien aidées par une réalisation solide et fichtrement efficace. Si on sent assez nettement l'inspiration de George Miller, le cinéaste de Robin des Bois, prince des voleurs s'en tire avec les honneurs. Les poursuites sont intenses, certains plans aériens spectaculaires, les explosions gargantuesques et les différents bateaux possèdent un arsenal permettant de varier les situations.
James Newton Howard livre comme à l'accoutumée une partition de très bonne facture, passant du côté épique/chevaleresque aux moments contemplatifs et poétiques : une vraie réussite !
![]()
La seconde partie, malgré des propositions intéressantes, souffre de la comparaison avec la première. Force est de constater que le climax ne fait pas le poids face aux choses entrevues précédemment, même l'ultime décor prend légèrement l'eau.
: C'est qu'il continue l'animal !
C'est une impression similaire qui est laissée par la trame scénaristique, pas bien folichonne et sous-exploitant son récit. Si l'idée de trouver ce paradis perdu est plutôt sympatoche de prime abord, la manière d'y parvenir est traitée étrangement. Waterworld avait la possibilité d'insister davantage sur les subtilités de son monde post-apocalyptique. En l'occurrence, et même si ce qui est montré est captivant, le potentiel n'est qu'à moitié comblé.
Pourtant, difficile de blâmer sa durée, ce dernier se voyant jouir de 2h15 dans sa version cinéma, nous ne sommes pas face au charcutage de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires. De plus, et même si le rythme est globalement correct, quelques séquences assez "inutiles" vers le milieu du long-métrage auraient pu être remplacées par d'autres plus enrichissantes.
Il existe une version longue rajoutant 40 minutes supplémentaires. Même si elle reste intéressante à visionner, elle alourdit considérablement l'œuvre, en plus d'ajouter des scènes/éléments discutables. Je préfère la première ébauche.
Pour finir, de légères facilités scénaristiques et moments illogiques inondent l'ensemble : un secours qui arrive un peu trop à l'improviste ; des grandes personnes faisant l'amour dans une situation incongrue éprouvant des difficultés à échanger un simple baiser quelques jours plus tard...
![]()
Il est cocasse de constater qu'un film ayant une image aussi mitigée réussisse malgré tout à collectionner autant de qualités. Il n'est pas parfait - loin s'en faut - mais son ambiance unique en fait une œuvre marquante, pas étonnant qu'il soit aimé par de nombreux fans à travers le monde. Il y avait une vraie proposition derrière ce projet - une audace même - et lorsqu'on connaît sa production chaotique, c'est limite un miracle d'avoir obtenu un tel résultat. De surcroît, et hormis ses rares effets spéciaux, Waterworld n'a absolument pas vieilli, ce dernier pouvant plaire à une nouvelle génération.
Note : 🌕🌕🌕🌕🌕🌕🌕🌗🌑🌑
Il est envisageable que certains trouveront ce jugement trop élogieux ; peut-être l'est-il ? Il n'empêche qu'il est assez peu fréquent qu'un film dégage une ambiance aussi palpable semant encore son sillage 26 ans plus tard. Par ailleurs, la qualité décroissante des blockbusters depuis une quinzaine d'années me laisse à penser que celui-ci mérite une réévaluation - en partie déjà entamée depuis quelques printemps !
: C'était un peu long mon garçon !
Prochaine mission pour l'agent Niang : "The postman" de Kevin Costner ![]()
Ma prochaine c'est Valkyrie.
Mais je note. ![]()
Aucune nouvelle sur une version de 3h ?
De Kevin Reynolds ( ça a son importance)
Scénario de David Towhy et Peter rader
ost de James newton Howard ( le seul positif)
avec Kevin Costner, Dennis Hopper ( en roue libre, le seul à se marrer), jack Black, jeanne Tripplehorn, etc...
Futur Dystopique à la Mad Max 3 ( aussi bariolé et foutraque) inversé, l'eau recouvrant 90% de la planète terre ou les 10% restant immergé sont un mythe. Un inclusif mi-homme mi-poisson ( Kevviiinnnnnnnnnnnnn) fait mumuse avec son trimaran avant de tomber sur la carte au dos de la gamine. 2 heures de déjà vu filmé par un Reynolds qui s'en fout royalement alignant une réalisation plate et lisse et creuse, amoureusement générique.
les acteurs réussissent à etre aussi mauvais que la réalisation est dégueulasse. ![]()
un naufrage abyssal ayant mis dans la merde Kevin Costner. il a mis 15 ans à s'en remettre.
un boulgi-boulga foireux de la fi ndes années 90, ayant couté 175M de $, une purge aquatique à regarder avec un whisky on the rock. ![]()
C'est un trop long, et il y a trop d'eau. Dommage !