bah quoiqu'on en dise, romero cede quand meme a la facilité.
ne serait-ce qu'en prenant le concept du prit sur le vif tout en trouvant des pretextes ridicules pour y inclure une musique, une voix off ou autres, on peut dire qu'il ne cherche pas la complexité.
il trouve un style qui lui permet de rejetter la faute d'une mise en scene ultra pauvre (car ce n'est clairement pas le point fort du real) mais n'hesite pas l'enjoliver avec des techniques ultra faciles.
on ne peut pas dire non plus qu'il aura cherché a éviter la facilité au niveau de ses personnages ou le seul point qui sort du lot serait peut etre ce jeune realisateur qui perd pied en se réfugiant derriere sa caméra, ce qui lui permet de petit a petit se couper de la réalité pour rentrer dans ce qui ressemble a ses yeux a une fiction.
sujet bien mieux traité des années auparavant avec le projet blair witch.
facilté aussi au sujet de l'univers abordé puisqu'il ne s'agit clairement plus de montrer un monde apocalyptique ou post-apocalyptique qui nécéssite un plus gros traitement de l'ambiance.
ici il lui suffit de placer quelques zombies et le tour est joué.
donc pour moi, si, romero a clairement jouer la carte de la facilité.
ce qui en soit n'est pas reelement un gros probleme, mais ici il n'y a rien qui sort du lot d'un point de vue visuel, aucune reelle ambiance originale, aucun personnage marquant, et au final aucun style.