De toutes façons, y'a un tas de films d'auteur intimistes et minimalistes à qui la 3D apporterait plus qu'à n'importe quel blockbuster.
La 3D, va falloir apprendre à l'utiliser autrement si on veut quel perdure. Ça doit pas rester un simple faire valoir des balles qui vont au ralentis ou d'un dragon ki krash du fe, ça peut l'être, mais ça ne doit pas se cantonner à ça.
Faut aussi arrêter de chercher un effet 3D tout le temps réaliste.
La 3D peut aussi servir à l'aspect charnel d'un film, les poils, les corps en gros plan, l'impression de les regarder. On peut aussi jouer sur une ultra exagération de la 3D, et donc de la perspective, pour accentuer la mise en scène, embellir un plan, ou tout simplement chambouler les sens du spectateurs.
Imaginez un passage étrange d'un film ou d'un coup tout ce qui est vers nous passe en fond, et tout ce qui est en fond s'avance. Tut deviendrait "en creux", y compris les gens.
Bon, ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autre, mais tout ça pour dire qu'il va falloir apprendre à jouer avec la 3D tout comme on a appris à jouer avec la lumière puis avec les couleurs.
On peut s'en servir d'un tas de manières, seulement, depuis les années 50, on se contente de la même chose...