En fait, les films de la nouvelle vague ne depassaient que tres rarement les 500 000 entrees. Ils etaient par contre tres rentables vis a vis du faible coup de production. J'avais une interview de Georges de Beauregard sur le sujet, faudrait que je la retrouve. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'on dit que le cinéma français ne s'est pas remis de la nouvelle vague, celui ci ayant continué dans la veine des petites production de cinéma d'auteur.
C'est difficile de parler du beau en cinéma, Godard le créer dans le rythme, ses collage sans que cela saute aux yeux. (et une banalité, une !). Pierrot le fou c'est comme un beau poème romantique, on l'aime pour son integralité, après il n'est pas nécéssairement facile d'en être sensible 
(Perso, j'ai du le voir 7 ou 8 fois sans exagérer, et c'est vraiment terrible comme le film offre un nouvel aspect à caque vision !)