New York. Une fillette de six ans disparaît. Six mois plus tard, l´enfant n´a toujours pas été retrouvée. Son père, William Keane, tente d´accepter sa disparition.
Keane se lie d´amitié avec une mère célibataire et sa petite fille. Leur cachant sa propre histoire, il tente de prendre un nouveau départ auprès d´elles.
Sortie le 21/09.
Je vais le voir demain,ça a l´air...bien.
Incroyable l´accueil des critiques!J´m´en fiche le reste du temps,mais là c´est unanime.
Je vais faire comme sur certaines affiches du film où t´as quelques extraits:
"Bouleversant.Impressionant".L´Express
"Damian Lewis est prodigieux".Cine Live
"Un grand petit film d´une tristesse inconsolable".aVoir-aLire.com
"Un film simple,évident et terrible.L´un des plus beaux de ces derniers mois".Première
Et ce ne sont que des miettes par rapport aux éloges faites sur ce film.
Je l´ai vu mercred iet je confirme tous ces dires.
Je préparer une ch´tite critique pour bientôt.
Ah ok,ça promet.
Quant à moi je le vois ce samedi soir,j´y pense pas trop pour éviter la déception.(d´ailleurs je vais me coucher)
je l´ai trouvé tres moyen. L´acteur joue tres bien, mais la réalisation... toujours le même plan rapproché du visage de Keane pendant 2h.
C´est une figure de style mais ca devient vite lassant.
enfin ca change de ce qui sort habituellement, mais il y a quand meme beaucoup de défauts à mon gout.
"L´un des plus beau de ces derniers MOIS"
oui ,à la limite.
Très envie de le voir...
je vais le voir mercredi il doit être vraiemnt pas mal ![]()
Ben c´est le concept du film old-boy, tant pis si t´aimes pas. Moi j´adore le boulot de Lodge Kerrigan, c´est que son troisième long-métrage mais il y a une continuité dans son oeuvre.
Tu as vu Clean, Shaven (1995) avec Peter Green ? A l´poque où c´était le meilleur acteur du cinéma indépendant américain. C´est du vrai cinéma viscéral qui te prend au tripe, on peut y voir un mec qui se tape la tête contre un mur pendant 5 minutes temps réel ou encore un film qui s´énerve sur son volant en conduisant et pendant à peu près aussi longtemps. Une vraie expérience.
oui, c´est pas trop mon kif ce genre de scenes, j´ai rien contre, mais je ne trouve pas que ça fasse avancer le cinéma.
Pour moi, la réalisation n´est pas percutante, meme si les actions peuvent l´etre.
En même temps tu m´expliqueras ce que ça veut dire faire avancer le cinéma.
bah en fait par exemple la scene dont tu parles (celle ou il se tape la tête contre un mur pendant 5 min montre en main), si la réalisation n´est pas elle même aussi originale et novatrice, alors l´action de se taper contre le mur n´a pas beaucoup d´interet.
Mais je n´ai pas vu cette scene donc ce n´est qu´une hypthese.
par contre pour Keane, que j´ai vu, et bien l´acteur a beau jouer tres bien, et le réalisme a beau etre a son paroxysme, la réalisation etant banale, je pense que ca ne marquera pas les annales.
Voir un mec se taper la tête contre un mur en plan-séquence de 5 minutes c´est simplement pour plonger dans sa folie. Et mettre mal à l´aise en même temps.
Quant à la mise en scène soit-disant "banale" de, ça veut tout et rien dire. Est-ce que tous les films innovent dans leur manière de montrer les choses ? Je ne pense pas. Et puis regarde les films français récents plongeant dans la misère sociale, ça veut faire raconter des trucs par le biais du cinématographe mais avec une totale absence de mise en scène. C´est la constante du cinéma français récent qui se regarde filmer, c´est non-mis en scène. Il n´y a aucune volonté dans ce domaine.
Alors que dans Keane, c´est le contraire, pour un sujet du même type, on a vraiment à faire à un objet de cinéma et je ne vois aucune banalité dans les effets utilisés par Kerrigan.
je reproche surtout la réalisation banale, la caméra est quasiemment tout le temps placée au niveau de son visage en plan rapproché, et ça m´a un peu gèné.
La mise en scene (qui montre généralement 1,2 ou 3 personnages) est aussi assez classique.
Les scenes de paranoïa dans le métro sont assez originales je te l´accorde. Celle ou il fait l´amour a une fille ds les chiottes aussi. Et aussi celle ou il met de la musique ds un bar. Mais ca repose en grande partie sur le jeu du comédien.
Donc ce réal est un tres bon directeur d´acteur, mais peut etre que l´aspect réalisation l´interesse moins, je n´ai bu que ce film de lui, donc je n´en sais rien.
Et moi c´est ce qui m´interesse le plus.
L´adéquation entre ce qu´on veut dire et comment on le filme.
Et cette histoire aurait mérité une meilleure réalisation. Apres chacun ses gouts.
"L´adéquation entre ce qu´on veut dire et comment on le filme."
Et bien je vois pas où est le problème, il a choisi son camp. Un Tony Scott en aurait fait une histoire de vengeance hyper-cut, James Ivory un drame classieux, Lodge Kerrigan en fait un film éprouvant à la première personne. Et ce grâce à la mise en scène qui colle au corps de Damian Lewis.
Donc comme tu dis, chacun ses goûts.
Même si à force cette phrase me gonfle.
ouais le "chacun ses gouts" c´est un truc que je met par souci démocratique lol, meme si je suis loin de penser que tous les gouts se vaillent.
Je veux juste éviter les discussions à n´en plus finir sur des choses aussi abstraites que ce qu´est une bonne réalisation.
En tout cas pour ce film je reste persuadé que le réal aurait pu obtenir un film bien plus éprouvant, cru et nostalgique, si il ne s´était contenté de son mono-plan rapproché du visage de 2h (j´exagère mais c´est presque ça).
Cet effet de style fonctionne pour un court métrage mais pour un long c´est abusif.
Et puis finalement, même l´aspect psychologique du film n´est pas si original.
Un type qui sombre dans la folie ou la depression et qui se racroche à ce qu´il peut, c´est assez classique.
Tu prends Wim Wenders, Bergman, ou même Lynch, tu trouves des sentiments encore plus exacerbés, des scenes plus éprouvantes, et surement aussi des idées plus originales.
Mais surtout ces réalisateurs peuvent véhiculer ces sentiments a travers des réalisations tres diverses, adaptées a chaque sentiments , et pas seulement des plans d´identifications comme dans Keane.
Si Kerrigan faisait ci, il ferait du Lynch.
Si Kerrigan faisait ça, il ferait du Bergman.
Si Kerrigan faisait ci(bis), il ferait du Wenders.
C´est son style, les autres cités ci-dessous ont le leur, après c´est une histoire de sensibilité. Toi ça a éveillé l´ennui.
Ca m´arrive pour bien d´autres films aux critiques dithyrambiques.
-soit il n´y a qu´un sentiment prédominant dans le film et donc il filme avec ce plan unique raproché du visage. Mais un sentiment pour moi c´est trop peu et pas assez interessant.
-soit le film est complexe psychologiquement et alors il faut qu´il adapte à chaque sentiment du perso, sa réalisation (comme tous les grands réalisateurs que j´ai cité ou les autres).
enfin il y a quelque qui est bancal dans ce film .
en + si on ne s´identifie pas a ce pere, on est encore moins touché par cette histoire. Vu que la paternité est le theme prédominant du film et qu´il n´est pas bien traité pour moi.
Un pere dépresssif et débousolé parcek´il ne voit plus sa fille, c´est un peu leger pour 2h.
Le film était génial... est-ce que quelqu´un pourrait me donner le titre de la chanson qui passe dans le bar quand il se colle au haut parleur
Sim & Michel Topaloff - Où est ma ch´mise grise ?