Begaudeau m'a déçu.
Il considère que les années 2000 resteront gravées comme l'accomplissement du genre du film d'action, car les moyens techniques arrivés à maturité permettent de combler tous les fantasmes des scénaristes et réalisateurs.
Au contraire, il me semble que les progrès technique, en particulier l'avènement de l'aire du numérique, représente pour l'instant, par la faute d'une mauvaise utilisation de ces moyens, la dégradation du genre.
Sherlock Holmes 2, bien qu'il ne soit pas une daube ultime, en est le parfait exemple. La poursuite dans la foret, gavées de bullet time, d'insert, de ralenti-accéléré, d'effets numériques laids et de filtres trop accentués, dénote tout à fait le problème actuel des films d'action. a trop vouloir jouer avec les moyens mis à disposition, on oublie les fondamentaux du genre.
Des films d'actions particulièrement réussis durant les années 2000, il n'y en a pas des masses.