revu hier super film j´adore Kevin Bacon ![]()
Vinczt Posté le 09 mars 2005 à 15:08:00
Sinon, j´aimerais savoir quel est le nom de la musique où Sebastian sort de la base avec sa Porsche, juste avant qu´il ne fasse peur aux enfants ?
Voici la liste des musiques cités dans le générique :
http://www.moviesbugs.com/upanddown/PDVD_016.jpg
A toi de chercher ........... ^^
"face à un héros dont on finit par vouloir qu´il crève au plus vite"
Pas moi j´aurai préféré une fin où il survit, et s´est débarrassé du couple de tocards.
C´est vrai, mais j´aurai aimé que le trip du badguy continue jusqu´à sa victoire, et ses méfaits me donnaient envie qu´il continue, ça nous changerait un peu des happy end, ça veut pas dire pour autant que je ferai de même.^^
pas faux. C´est vrai qu´une fin ou le bad -guy l´emporte est assez rare. Ca aurait redoré le blason du film, je suis d´accord. C´est juste qu´il est quand même bien horripilant le père Bacon dans ce film.
je sais bien que le réal se nomme Paul Verhoeven, qu´ils aiment les personnages atypiques etc etc. ^^
Qu´ils soient délibérément stupides, je veux bien (je pense que Verhoeven est suffisamment intelligent pour l´avoir fait exprès), par contre que le scénar et le casting soit baclé et aussi peu crédible me parait contradictoire avec le fait que ce soit délibéré. Mais on se prend trop la tête là... Verhoeven a surtout mis l´accent sur l´action et le divertissement pur et dur à mon avis.
fau dire aussi kavin bacon on le voir la moitiè du film lol
Ho oui!!!!!!!!!!!!!!!!
Hollow Man qui gagne!!
Niark niark niark!
Par contre, faut pas de suites, juste le doute, la peur, la crainte!!
Mouhahahahahahaha!
Vive Verhoeven!
rien compris...
C´est pas grave... ![]()
Je l'ai vu hier et j'ai trouvé cela pas mal du tout.
Les effets spéciaux sont réussi et j'aime bien le fait que le film vire de bord en plein film en passant de la SF à l'horreur (si on peut parler d'horreur au sens pur du terme)
Hollow Man (2000)
Le meilleur mauvais film hollywoodien ? Hollow Man se situe dans la case "film médiocre d'un grand réalisateur", ce qui est donc forcément meilleur qu'un film médiocre d'un tâcheron, quoi que vu comme ça, ce serait plutôt un adjectif qualificatif en fait. Bref.
Un film inutilement long malgré ses 2h en director's cut, beaucoup de scènes inutiles, un casting pas franchement mémorable et une direction laborieuse, Paul Verhoeven, pourtant si habile dans sa façon de faire, semble avoir réalisé tout cela dans l'indifférence la plus totale, pas vraiment concerné par son film. Point de satire ici, l'humour n'est pas au rendez-vous, la compréhension au-delà de l'image non plus, Paulo nous a tout simplement chié un film hollywoodien comme on en trouvait tant à l'époque, voilà.
Ce qui ne veut pas dire que c'est infect non plus malgré sa réputation, c'est clairement très décevant quand on connaît sa carrière, certes, mais ça se regarde gentiment malgré tout. Dommage que l'ensemble gravite dans une sorte de je-m'en-foutisme assez royal, l'idée n'était pas mauvaise, mais méritait clairement d'être traitée de manière plus intelligente que ce qui nous est montré ici. Hollow Man n'est pas loin d'être un bête slasher, le voilà le vrai défaut.
La moyenne, rien de plus, rien de moins.
Pérave. Verhoeven qui chie littéralement dans la colle avec ce film couillon au possible, fade, peu inspiré et qui n'a rien à dire, ni sur la science, ni sur son époque.
Regarde pas le 2 alors ![]()
Mais sinon je suis pas d'accord avec toi, bon c'est pas le meilleur film de Verhoeven c'est sur, mais c'est quand même loin d’être mauvais. Et puis justement, ça montre, une nouvelle fois, les débordements de la science, c'est pas totalement con.
Bonne surprise, bien au dessus de la sombre daube annoncée.
Le retournement de situation est original, on débarque avec une base parfaite pour un film de super héros, gentillet, et ça vire au huis clos à la Alien, avec un homme aliéné par son ivresse de pouvoir, devenu un véritable monstre. On finit par se demander si Bacon incarne bien ce geek sympa un poil obscène qui veut devenir Dieu, ou si il est juste un homme comme un autre, l'animal profiteur qui sommeillerait en chacun de nous. Qu'est ce qui fait tenir la société sur ses pieds? Que l'apparence, le rapport au visuel? Est ce que la bonne foi de chacun est innée et inaliénable, même si nous pouvions tous être des "Predator" potentiels en puissance?
Le CGI a pris un coup de vieux, mais ça nuit pas énormément au film à mon gout.
J'étais content de retrouver Jerry Goldsmith aux manettes de la B.O., qui s'autoréférence avec des clins d'oeils à Rambo et Basic Instinct; c'est drôle parce que je m'attendais à un petit hommage à sa BO d'Alien aussi (par rapport à ce que je disais plus haut) mais il n'en est rien.
Je l ai vu plein de fois a la télé quand j étais plus jeune, et même si maintenant je lui trouverais beaucoup de défauts, a chaque fois ça me plaisait. Faut pas être trop durs avec ce genre de films qui remplissent assez bien leur rôle ![]()
Ah effectivement mais j'estime qu'il est original dans une certaine mesure: à l'échelle d'un blockbuster lambda, ça déconstruit habilement le coté mièvre et manichéen qu'on aurait pu avoir. On va me dire "ah mais c'est un méchant contre des gentils"; non, c'est le monde scientifique tiraillé entre l'armée qui veut tout systématiser et instrumentaliser, entre des idéaux, des prétentions personnelles, égocentriques et égoïstes, entre la déontologie, entre les dérives technologiques (et là on se situe plutôt dans la paranoïa technophobe à la Cronenberg que chez Marvel et cie), entre le vécu personnel, tout ça donne un melting pot nauséabond accouchant du Hollow Man.
Et oui, pas le meilleur Verhoeven, il devait bander mou après Showgirls ![]()
Faut que je vois Soldier of Orange maintenant.
Bon c'est le moins bon Verhoeven que j'ai vu, je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé parce qu'il y avait là un sujet en or avec plein de thématiques potentielles chères au hollandais.
Je pense à la question de l'image avec laquelle un traitement était possible mais aussi celle de la perversité latente, brutale, de plus en plus prononcée. Hollow Man tente quelque chose de cet ordre mais ça reste évoqué, sans vraie suite. On établit dès le départ que le personnage de Bacon est un salaud mégalo et ça enlève un peu l'impact que ses déviances pourraient avoir. C'est dommage parce que l'idée est belle et intéressante : non, quand on obtient un "superpouvoir" on ne devient pas forcément un héros, parfois on en profite au contraire pour faire parler ses plus bas instincts. Mais voilà, ce n'est pas développé à fond, dommage.
Je pense que le problème principal, outre une construction pas évidente et un rythme un peu boiteux, ce sont les personnages qui sont assez ratés. On a une belle brochette de stéréotypes assez vides, prévisibles dans leurs interactions et ne proposant jamais quelque chose de vraiment intéressant. Sans compter une direction assez plate, j'ai jamais vu Brolin dégager aussi peu de choses. En fait, le film reprend tous les codes de l'écriture d'un film américain contemporain lambda sans que ça ne soit voulu et destiné à construire un vrai propos comme dans Starship Troopers.
Si le film reste appréciable, c'est bien parce que Verhoeven compense la faiblesse de l'écriture par sa maîtrise de la mise en scène, qu'il se lâche bien passé le premier acte du film, sait créer des scènes vraiment fortes, voire dérangeantes comme à son habitude. Toute l'idée des longs plans subjectifs (assez depalmiens) pour se mettre à la place de Bacon, ça fait son petit effet. De même qu'il s'en donne à coeur joie dans un dernier acte rappelant bien entendu Alien premier du nom.
Du coup c'est très bien réalisé mais toutes les bonnes idées de l'écriture restent au stade embryonnaire et les personnages ne relèvent pas le niveau, un peu dommage mais au moins le film n'est pas complètement dénué de qualités.
Passez votre chemin, c'est vraiment écrit avec les pieds
(Re)vu. Correct, sans plus. Et je comprends parfaitement Kévin Jambon... moi aussi, invisible, je serais parti en sucette.