Faux (tu refuses juste d'admettre qu'une histoire qui est différente de celle de deux jeux va nécessairement utiliser certains éléments d'une différente façon, car les personnages ont changé).
Quand ladite histoire présente une partie non négligeable de sa narration par le design de ses abominations et que cette aspect pouvait parfaitement être adapté en film sans dépouiller lesdites abomination de leurs signification (intrinsèque et scenaristique) leurs présence devient essentiellement cosmétique et je trouve ça antinomique avec ce que cherche à raconter la saga.
« Sans doute parce qu'ils ont raison. Qu'est-ce qui est le plus probable selon toi.... Que tout le monde il est méchant, tout le monde il n'a pas de culture, tout le monde qui a apprécié l'adaptation n'a rien compris, et seul toi a raison. Ou peut-être... attention, PEUT-ÊTRE que tu fais fausses route, et qu'on peut tout à fait aimer la façon dont le film a transcrit le lore de la saga d'une nouvelle façon ? »
Parce qu’il y a une vérité objective concernant ce bousin ? Tu sembles lire ce qui te plais de mon intervention. J’ai parlé de « 90% des champions qui apprécient le film » ça ne reflète donc pas une opinion majoritaire mais une majorité minoritaire parmi ceux qui se sont contenté de la vision de Ganz. Le film a ses détracteurs et j’en fais partis. Et il divise, dieu merci.
Et quand bien même cela serait le cas : depuis quand la majorité qui ne respire et ne vit que par le consensus et l’acceptation crasse de la moindre merde devrait faire office de référence intellectuel sur ce qui convient de définir « une bonne adaptation de Silent Hill doublée d’un bon film » ?
Si la majorité établis que Romulus est un film nettement plus correct comme revival d’une saga comme Alien que n’a pu l’être star wars 7 pour la saga éponyme je veux bien me ranger à la majorité… si elle établis le contraire alors désolé mais je me garderais bien de leur donner raison
.
Tu présentes d’office la chose comme une opposition arithmétique entre ceux qui aiment un super produit et la marginalité de ceux qui n’apprécierait pas quelque chose de médiocre, les privants de crédibilité parce qu’ils seraient hypothétiquement minoritaire ?
Super
.
« Encore faux (décidément)... Je suis un grand fan de la trilogie, j'ai fait Silent Hill 1 et 2 quatre fois chacun, et le 3 trois fois. Et ne t'inquiètes pas toute l'imagerie je la comprends déjà parfaitement (même si j'ai mes propres interprétations pour certaines choses, enfin c'est des p'tits détails). »
Tu as beau prétendre comprendre l’imagerie de la saga ça ne t’a pas empêché de nourrir ta réthorique sous le prisme de la suffisance (posture étrangement adopté par ceux qui ne veulent pas débattre mais mépriser avec hauteur) sans même prendre le temps de désamorcer mon propos dans le fond (comme par exemple expliquer ce que fou un monstre sensé représenter la culpabilité et les péchés SINGULIER d’un protagoniste emmerder une nana qui n’a jamais tuée personne
).
Silent Hill 1 et 2 sont pratiquement les deux facettes d’une même médaille dans leurs propos (ésotérisme versus psychologie) va m’expliquer ce que viennent foutre les monstres issus des cauchemars d’une enfant (SH1) avec ceux d’un meurtrier dans le déni (SH2). Ça ne tient objectivement pas.
Après oui tu peux noyer ça sous toute les musiques de Yamaoka que tu veux avec du brouillard ça n’empêchera pas le propos d’être dépouillé de sa substance. Tu m’en vois désolé.
« Ce qui m'étonne c'est que tu trouves que le film ne parvient pas à sublimer le scénario, alors qu'on ne va pas se le cacher, en terme de dialogues et direction d'acteurs, c'est pas là que les jeux brillent, tu sens que ça aurait pu être quand même bien mieux dans certains échanges.... Eh bien perso j'ai trouvé le film parfait à ce point de vue, j'adore les dialogues et je trouve que c'est bien mieux amené que les jeux (que j'adore, mais qui font vraiment série B parfois ^^). Surpris également aussi du coup que tu ris carrément du moment où l'on parle dans le film du côté sombre d'Alessa, alors que bon... n'importe qui qui a affronté le boss final de Silent Hill 1... enfin bref. »
encore une fois tu me lis en diagonale et me caricature. Depuis quand le scénario peut exclusivement se manifester par l’écriture des dialogues ? M’as-tu lu affirmer une telle chose concernant la saga ?
Ce que j’établis ici c’est que les mécanismes d’écriture par la direction artistique du jeu pouvait aisément s’émuler par une bonne mise en scène et que la cosmétique crasse et vulgaire d’un brouillard artificielle ou des transitions en temps réel « monde alternée/monde normal » permettent pas d’assurer correctement la continuité d’une histoire
. Il faut autre chose.
Et ce « autre chose » ça ne passe pas par des scènes degueulasse avec Sean Bean qui cherche sa femme ou 4 pouilleux dans une église.
Les 30 premières minutes de Lost Highway ou même le récent « Thinking of ending things » de Kaufman sont de bien meilleur représentation de l’esprit de la saga que ce qu’a pondu Ganz sans te foutre le moindre monstre, même « Beau is afraid » décevant à plus d’un titre est une bien meilleure itération de ce que peut être devrait être la ville sur grand écran que ce simulacre abjecte et vide de la saga complètement dépourvu d’authenticité.
Et l’exemple d’Alessa (que tu soulignes avec dérision encore une fois) et une jolie manifestation de ce constat : à aucun moment il n’était nécessaire d’exprimer de manière aussi explicite les motivations du personnage de façon aussi niaise et cringe c’est juste pas possible
.
Limite autant laisser traîner le film en longueur dans l’école (au lieu de lui faire explorer la ville sans raconter quoi que ce soit de fonctionnel) qui est un environnement très adéquat pour mesurer les peurs du personnage et leurs impact sur le réel.
Ou autant ne rien expliquer et se perdre réellement dans cette en laissant des pistes de réflexion je ne sais pas.
Mais ce vieux Deus Ex machina puant ne fait ni honneur aux jeux ni aux œuvres dont ces derniers se sont inspirés (l’échelle de Jacob et le taf de Francis Bacon entre autre).
Tu as raison sur un point : Silent Hill n’a jamais brillé par ses dialogues. Comprenant ça pourquoi le père Ganz n’a pas laissé s’exprimer le silence de ses bâtisses abandonné ? L’évolution du scénario par la forme de plus en plus évocatrice de ces monstres (autant aller dans de l’inédit tant qu’à faire) ?
Non. Kiki c’est enfermé grassement dans une vision étriquée et plastique de la ville qui confine à la pornographie. Un dédale de rue et de bâtiment qui ressemblent trait pour trait à la bourgade de la Silent Team mais qui n’en a ni l’épaisseur, ni l’inquiétante étrangeté, ni le fond, ni le propos… il reste quoi au final ?
Un ersatz boiteux et triste du scénario du premier jeu. Explicité de la pire des manières alors que le peu qui pouvait encore être sauvé ne pouvait l’être que par un talent dont cette homme a manqué : insuffler le mystère et stimuler le spectateur par des questions dont la simple appréhension des réponses (pas nécessairement dans le film in fine) permettrait de distiller sinon de la peur, au moins une identité.
Quand une enfant sous l’emprise de la torture, du harcèlement, et en dernière instance de la souffrance donne vie à ses cauchemar par un étrange procédé ésotérique la dernière des choses que tu fais c’est l’expliquer, encore moins de façon aussi débile par « je… je suis le côté sombre d’Alessa ». Sans deconner c’est peut être un de mes plus grand malaise dans des salles de cinéma. Il aura au moins rempli son office sur ce point
.
Le mek a rien compris. J’ai l’impression que ce qui ressort de tout ça c’est « j’ai adoré le jeu, je veux en faire un film. Point ».
Comprendre une œuvre , ce n’est pas le reproduire bêtement dans une forme connexe sur un média différent.
Comprendre une œuvre c’est l’assimiler et la re transcrire avec tout les nutriments intellectuel qui permettent sinon de la transcender, au moins de la sublimer.
T’as dis un truc intéressant tout à l’heure sur le côté « série B » des jeux. Tu prend un « The Room » de Tommy Wiseau. Le côté décalé et profondément merdique. La pauvreté des dialogues, le sale jeu d’acteur, le côté cheap.
Je suis sure que ce côté « à côté de la plaque » aurait pu mieux convenir à un produit qui est sensé faire écho à l’étrangeté d’un quotidien qu’on ne reconnaît plus.
Moi tu me fou un Tommy Wiseau dans une ruelle rouillé et métallique, quelque goûte de pluie, un propos, une séquence, du Yamaoka si tu veux pourquoi pas.
Et t’as mille fois plus de substance qu’une nana qui passe la moitié du film à hurler comme une demeurée et l’autre Sean Bean qui cherche sa demeurée de bonne femme.
Pareil pour les premiers épisode de la saison 3 de Twin Peaks. T’a cent fois plus de contenu « Silent Hillesque » que cette triste déclinaison vulgaire et érodée de la bourgade américaine.
Bref. J’espérais vraiment mieux pour une adaptation en film et le pire c’est que tout gosse je sentais que ça allait être une énorme merde sur référencée. Ça m’a pas empêché de me déplacer pour le voir tu me diras. Mais bon.
Quand ladite histoire présente une partie non négligeable de sa narration par le design de ses abominations et que cette aspect pouvait parfaitement être adapté en film sans dépouiller lesdites abomination de leurs signification (intrinsèque et scenaristique) leurs présence devient essentiellement cosmétique et je trouve ça antinomique avec ce que cherche à raconter la saga.
Ce que tu dis es vrai, mais pour moi tu exagères la portée de cette absence. Certes ils auraient pu ne pas utiliser le Pyramid Head ou le monstre cracheur de SH2, mais il va sans dire que c'est grisant de les retrouver (malgré qu'ils n'ont pas la même signification que dans les jeux), et de plus on peut si l'on s'y plait, malgré tout leur trouver un sens. D'ailleurs Pyramid Head dans le film en a un, il n'est effectivement pas la manifestation de la culpabilité de James, mais il reste malgré tout beaucoup d'imagerie liée à lui, la façon dont il éventre la porte de l'ascenseur peut facilement évoquer le traumatisme du viol (la façon dont Alessa a été conçue), et se manifeste également comme un protecteur, une figure paternelle qu'elle n'a jamais eu.
De plus, il y a d'autres créatures dans le film qui elles ont une place et une signification plus limpides et pour moi tout à fait réussies. Celui dont les toilettes (toujours dans le contexte de l'agression sexuelle), les enfants qui attaquent (là encore, ça concorde bien avec ce que le film raconte sur l'enfance d'Alessa), et les infirmières (pareil, ce qu'a vécu Alessa suite à ses blessures).
Bref pour moi, même si effectivement on peut sourciller de l'inclusion de Pyramid Head qui était certainement plus un "incontournable" à avoir qu'autre chose, je trouve que sur la globalité de l'univers, le film parvient très bien à faire honneur à l'esprit des jeux.
Parce qu’il y a une vérité objective concernant ce bousin ? Tu sembles lire ce qui te plais de mon intervention. J’ai parlé de « 90% des champions qui apprécient le film » ça ne reflète donc pas une opinion majoritaire mais une majorité minoritaire parmi ceux qui se sont contenté de la vision de Ganz. Le film a ses détracteurs et j’en fais partis. Et il divise, dieu merci.
Bien évidemment qu'il n'y a pas de vérité objective, et c'est bien justement ce que je voulais t'empêcher d'insinuer, quand tu faisais mine que "pour aimer ce film, il faut nécessairement n'y avoir rien compris" (et que donc objectivement le film serait mauvais pour quiconque comprenait l'essence des Silent Hill). Tout ce que j'ai dit, c'est que peut-être qu'il y avait une vision alternative à la tienne. Mais oui tu as raison ensuite de dire qu'une majorité n'est pas équivalence de vérité. Je tenais juste à rétablir qu'il existe moult fans des jeux qui ont bien apprécié le film, il n''y a pas dans les défenseurs que du vent, il n'y a pas que des ignares. C'est trop facile de donner un avis et de dire que ceux qui pensent le contraire, 90% ne savent pas lacer leurs chaussures.
Tu as beau prétendre comprendre l’imagerie de la saga ça ne t’a pas empêché de nourrir ta réthorique sous le prisme de la suffisance (posture étrangement adopté par ceux qui ne veulent pas débattre mais mépriser avec hauteur)
Désolé mais en lisant ça, je ne peux qu'esquisser un sourire, les mots venant de la même personne qui débarque sur le topic en se moquant ouvertement de ceux qui ont aimé le film, à coup de tonnes de smiley de rire, à coup de "oser se prétendre fan de la saga" (tu te places directement comme étant porteur de l'argument d'autorité), et à coup de "à 12 ans j'ai trouvé ça nul" (à demi sous-entendu : si t'aimes ça et que t'as plus de 12 ans, mon dieu au secours). Qui prend qui de haut déjà ^^ ?
encore une fois tu me lis en diagonale et me caricature. Depuis quand le scénario peut exclusivement se manifester par l’écriture des dialogues ? M’as-tu lu affirmer une telle chose concernant la saga ?
Ce que j’établis ici c’est que les mécanismes d’écriture par la direction artistique du jeu pouvait aisément s’émuler par une bonne mise en scène et que la cosmétique crasse et vulgaire d’un brouillard artificielle ou des transitions en temps réel « monde alternée/monde normal » permettent pas d’assurer correctement la continuité d’une histoire
. Il faut autre chose.
Alors là je ne sais pas quoi te dire. Tu as le droit d'avoir ton opinion bien sûr, mais si tu n'as pas trouvé que le film était une parfaite adaptation des deux mondes (brouillard / rouillé) des jeux, et que ces transitions n'étaient justement pas efficacement utilisées dans la continuité du scénario... que répondre ? Pour moi c'est du parfait, c'est exactement comme ça que je me l'imaginais, quand je joue aux jeux, si je me visionnais la même chose mais dans un style "monde réel" (et pas des models de jeux PS1/PS2 ^^) avec de beaux visuels, c'est exactement le travail qu'ils ont fait avec le film que je vois. Pour moi visuellement j'adore et l'adaptation est parfaite. Et en terme d'intégration de ces visuels à la progression de l'histoire, pareil, c'est à mon sens un des films que je trouve les plus "fluides" en terme de progression que je connaisse dans le genre de l'horreur. Il y a beaucoup de films d'horreur que j'adore, mais j'y retrouve toujours certaines scissions quand on passe d'un lieu à un autre. Pour moi Silent Hill réussi une petite prouesse de ce point de vue. J'étais déjà surpris quand je pensais que tu trouvais que le film ne sublimait pas les dialogues, mais là, je le suis encore plus. Je commence mieux à comprendre pourquoi tu n'as pas pu avoir beaucoup d'immersion avec ce film, si tu n'as pas accroché à cet aspect.
Et ce 'autre chose' ça ne passe pas par des scènes degueulasse avec Sean Bean qui cherche sa femme ou 4 pouilleux dans une église.
Les 30 premières minutes de Lost Highway ou même le récent « Thinking of ending things » de Kaufman sont de bien meilleur représentation de l’esprit de la saga que ce qu’a pondu Ganz sans te foutre le moindre monstre, même « Beau is afraid » décevant à plus d’un titre est une bien meilleure itération de ce que peut être devrait être la ville sur grand écran que ce simulacre abjecte et vide de la saga complètement dépourvu d’authenticité.
D'accord pour Lost Highway, il se passe quelque chose dans l'ambiance qui ressemble à du Silent Hill-esque, mais moins d'accord pour les deux autres, que j'ai trouvé tout à fait saisissants dans leur atmosphère, mais qui pour moi ont un côté beaucoup plus... pas théâtral, le mot est infiniment trop fort, mais plus dramatique si je puis dire, je me sens absolument pas dans du Silent Hill avec ces films.
Pour moi il y a un milliard de fois plus d'authenticité vis à vis de Silent Hill dans ce que "Ganz a pondu" que dans ces exemples-ci. Pour le coup on est vraiment pas d'accord. Mais bon visiblement tu cherchais autre chose que ce le film propose. Et je trouve ça dommage de toujours vouloir faire des procès d'intention. Perso j'adore The Shining (le livre), et j'adore aussi le film, et pourtant il ne me propose pas nécessairement "ce que je voulais" vis à vis de ce qui me plaisait dans l'œuvre originale. Je trouve qu'il vaut mieux toujours essayer de faire preuve d'un maximum d'ouverture d'esprit, et essayer d'apprécier les films pour ce qu'ils font, plutôt que de les enfoncer pour ce qu'ils n'ont pas fait comme on aurait voulu. Après encore une fois t'as tout à fait le droit de ne pas aimer et de le dire. Je trouve juste mieux de nuancer son propos et d'accepter que l'adaptation peut plaire (même à un public qui est habitué aux jeux).
Et l’exemple d’Alessa (que tu soulignes avec dérision encore une fois) et une jolie manifestation de ce constat : à aucun moment il n’était nécessaire d’exprimer de manière aussi explicite les motivations du personnage de façon aussi niaise et cringe c’est juste pas possible
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Perso je trouve pas ça plus niais et cringe que certaines choses qu'on a dans les jeux (et que j'ai apprécié tout autant). Bien moins même.
Mais encore une fois c'est peut-être une question d'immersion, à ce stade du film, je pense que tu n'en avais plus grand chose à faire d'Alessa ou des enjeux. Mais je peux t'attester que pour moi, qui était bien dedans, le personnage d'Alessa, et ce moment en particulier, pour moi c'était bien dans la continuité, c'était pas "trop explicite", le moment fait sens dans la rencontre, dans le dialogue, et les émotions rapportées, je les ai ressenti, moi ça m'a fait réagir, et je trouve que le concept même de dualité intérieur n'est pas inintéressant ou irréaliste. Bref pour moi ça a été profond. Pour toi insupportable et mal amené, mais ça ne veut pas dire que l'un a tort et l'autre a raison. C'est une question également de ressenti. Par exemple toi ça te dérange quand l'héroïne qui se fait poursuivre par un monstre crie, moi pas du tout, je ne trouve pas ça anormal, et je dirais même que la performance de l'actrice dans ce film fait partie des choses que j'ai le plus aimé. Donc tu vois tout n'est pas noir ou blanc.
Tu as raison sur un point : Silent Hill n’a jamais brillé par ses dialogues. Comprenant ça pourquoi le père Ganz n’a pas laissé s’exprimer le silence de ses bâtisses abandonné ? L’évolution du scénario par la forme de plus en plus évocatrice de ces monstres (autant aller dans de l’inédit tant qu’à faire) ?
Là pour le coup je te trouve vache. Le film n'a pas "tant" de dialogue que ça, et il contient beaucoup de séquences où ça ne parle pas, et c'est plus visuel. Après je n'aurais pas été contre quelque chose d'encore plus isolé et perdu, mais voilà on ne peut pas tout faire, soit on fait quelque chose d'hyper flou où l'on ne sait pas trop où l'on va, soit on essaie de raconter quelque chose avec divers personnages, et en l'occurrence ils ont préféré développer plusieurs personnages, et perso l'un ou l'autre m'aurait intéressé. Et là, ben j'ai bien aimé tous les personnages. Le film fait déjà 2h, au global je suis très satisfait de l'équilibre narration/séquences plus silencieuses. Pour un film de ce genre-ci, je ne me plains pas.
Comprendre une œuvre , ce n’est pas le reproduire bêtement dans une forme connexe sur un média différent.
Comprendre une œuvre c’est l’assimiler et la re transcrire avec tout les nutriments intellectuel qui permettent sinon de la transcender, au moins de la sublimer.
Je suis tout à fait d'accord, et pour moi c'est ce que le film a justement fait ^^
Moi tu me fou un Tommy Wiseau dans une ruelle rouillé et métallique, quelque goûte de pluie, un propos, une séquence, du Yamaoka si tu veux pourquoi pas.
Et t’as mille fois plus de substance qu’une nana qui passe la moitié du film à hurler comme une demeurée et l’autre Sean Bean qui cherche sa demeurée de bonne femme.
Ça par contre je suis à l'opposé total. Pour moi même la plus réussie des ruelles rouillées et métallique ne pourrait sauver le jeu d'acteur de Tommy Wiseau. Tu me met Tommy Wiseau qui récite les dialogues de James dans un beau décors, perso je pleure du sang devant le gâchis sous mes yeux. Et pourtant j'adore les séries B y'a aucun soucis, mais dans le cas de Silent Hill, pour moi on est pas dans de la série B justement, on est dans quelque chose de beaucoup plus oppressif et prenant, j'ai pas envie de me marrer devant les situations. Ce qui marchait dans les jeux vidéos (le jeu d'acteur où l'on a l'air d'entendre parfois quelqu'un lire ses dialogues sur une feuille) ça passe car voilà, c'était un jeu vidéo et qu'on était pas trop habitué à l'époque à des jeux narratifs, et en plus je rattache ce côté dérangeant au fait que les personnages sont censés être mentalement affectés par la ville. Mais en film pour moi ça ne passerait pas. En tout cas pas dans le cas extrême avec Tommy Wiseau ^^
Bref. J’espérais vraiment mieux pour une adaptation en film et le pire c’est que tout gosse je sentais que ça allait être une énorme merde sur référencée. Ça m’a pas empêché de me déplacer pour le voir tu me diras. Mais bon.
Je l'ai aussi vu au cinéma, j'avais déjà joué aux jeux à l'époque, j'étais un peu plus vieux que toi, et perso je m'y étais vraiment retrouvé. J'étais ressorti conquis de la salle. Désolé que ça n'ait pas été le cas pour toi
...
Tes messages m’ont l’air respectueux et courtois.
Je te répond dès que j’en ai le temps, probablement ce soir.
Merci pour le contenue en tout cas. C’est nettement plus appréciable que notre échange initial ![]()
Ce sont les producteurs qui ont forcé, contre l'avis de Gans et du scénariste, a rajouter les scènes avec Sean Bean car ils ne voulaient pas que le film se retrouve avec deux personnages féminins principaux (Sharon et Cybil).
Le 26 novembre 2024 à 15:50:18 :
Ce sont les producteurs qui ont forcé, contre l'avis de Gans et du scénariste, a rajouter les scènes avec Sean Bean car ils ne voulaient pas que le film se retrouve avec deux personnages féminins principaux (Sharon et Cybil).
Ça n’aurait pas été un problème si ils avaient gardé un protagoniste masculin comme dans le jeu de base, au lieu d’en faire une femme sans aucune raison ![]()
Le 26 novembre 2024 à 15:56:50 :
Le 26 novembre 2024 à 15:50:18 :
Ce sont les producteurs qui ont forcé, contre l'avis de Gans et du scénariste, a rajouter les scènes avec Sean Bean car ils ne voulaient pas que le film se retrouve avec deux personnages féminins principaux (Sharon et Cybil).Ça n’aurait pas été un problème si ils avaient gardé un protagoniste masculin comme dans le jeu de base, au lieu d’en faire une femme sans aucune raison
Le film traitant de la maternité, comment tu veux aborder ça avec un personnage masculin? ![]()
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