Le 06 septembre 2020 à 21:16:44 The_Claw a écrit :
Doux Jésus, ce Up infernal m'a fait craindre un bref instant qu'une adaptation live made in Disney était en projet.
Ça finira par arriver
Le 06 septembre 2020 à 19:45:55 Urayne a écrit :
Bonjouuuuuuur![]()
Aujourd'hui nous allons donner une leçon de cartoon à LinksTheSun qui ne comprend décemment pas qu'on ne peut être un Youtubeur cinéma en ayant une culture aussi déplorable. Pourquoi sur ce topic ? Parce que ce triste sire a publié pas plus tard qu'aujourd'hui une critique du film Kuzco l'Empereur Mégalo. Et c'est absolument déplorable. Sa méconnaissance totale du cartoon et de son fonctionnement l'amène à enchaîner ineptie sur ineptie et rend sa critique absolument risible. Ca devient quand même inquiétant quand un critique cinéma se révèle même pas foutu de critiquer un Disney correctement. Et si j'imite Moizi sur ce coup, c'est même pas par paresse ou pour sucer, mais pour se rendre compte que quand lui s'attaque aux Youtubeurs, il leur donne une véritable leçon d'art, moi, je critique du sacré CARTOON. Et ça me fait marrer en plus. L'un vous parlera de Pasolini, moi, je vous parlerai Tex Avery. On a les références qu'on mérite, que voulez-vous ?
https://www.youtube.com/watch?v=I1wlZKE-xII
Chose à préciser, j'ai pas vu le film depuis des années. Je me souviens l'avoir vu à la télé durant mon adolescence, j'avais bien ri mais dans l'ensemble, le film m'a laissé de marbre. Je résumerai ma position ainsi: c'est effectivement du cartoon, en mieux animé mais en moins inspiré. Les gags visuels marchent bien pour ce fait, mais en contrepartie, à l'exception d'une petite touche Disney qu'on retrouve évidemment pas beaucoup ailleurs, y'a quand même du recyclage. Ca fonctionne bien, mais ça laissera pas une grande tcommunauté dans l'histoire pourtant relativement réduite du cartoon.
Déjà, première connerie, dire que Kuzco est un film "chez les Looney Tunes". Sauf que ben, c'est ultra caricatural puisque jamais, Ô grand jamais, les Looney Tunes et la Warner ont eu le monopole du cartoon. S'il est vrai que c'est la Warner qui lancera l'idée du toon et des premiers gags récurrents (les chutes de dizaines de mètres notamment) et si je ne peux nier que Tex Avery a travaillé à la Warner, ce dernier démocratisera le cartoon chez la MGM. Et pas de manière moindre puisque le premier toon nommé aux Oscars du meilleur court métrage d'animation est un Tex Avery de la MGM, le célèbre "Blitzwolf" que j'avais déjà évoqué dans ma critique du Fuhrer en folie. Et désolé, mais il y a énormément de divergences entre les toons de la Warner et ceux de Tex Avery. Donc l'aspect "ça dénote", ben pas vraiment, c'est surtout que le film n'étant pas inspiré et faisant suite à une production chaotique, préfère négliger tout son aspect Disney en repompant les gags Looney Tunes les plus génériques, notamment ceux de Bip Bip et Coyote qui ne fonctionnaient que par leur aspect démesuré (avec là aussi cumul de chutes vertigineuses, rochers de 50 tonnes qui t'écrasent et j'en passe) au lieu de faire un mélange de style qui aurait pu apporter quelque chose de plus intéressant. Et d'ailleurs, même au sein de la Warner, les styles divergent sensiblement, y'a énormément de différences entre un Bugs Bunny, un Bip Bip et Coyote, un Charlie le Coq et un Pépé le Putois (on y reviendra).
Donc non, faire du cartoon dans un Disney, ça n'a strictement rien d'improbable ou même de décalé. Du moins, c'est pas assez décalé pour que ce soit relevé. Preuve en est, l'animation française s'est approprié le cartoon avec, notamment, les productions Xilam de Marc du Pontavis. Et difficile de dire que ça dénote dans le paysage de l'animation française. Que dalle. Ca donne d'autres styles de cartoon, axés soit sur un humour plus français (Les Dalton) ou un autre sens de la démesure (Oggy et les Cafards, Zig et Sharko). Accessoirement, sans prendre des proportions à la Tex Avery, quelques années avant apparaissait sur Disney Channel "La cour de récrée", dessin animé culte pour la génération 90 qui mélait déjà un esprit Disney (repérable notamment aux dessins et aux messages) avec un esprit plus ou moins cartoon avec un côté très exagéré et caricatural. Justement, avec autant de moyens, autant de dessinateurs talentueux pour une entreprise aussi conséquente, y'a moyen de se renouveler niveau démesure. Rien que sur un plan techaime en fait. D'ailleurs le film le fait plutôt bien et c'est pour ça que je l'apprécie tout de même. Seulement, oui, il s'abstient de la forme Disneyenne pour trop de Warner en reprenant les gags les plus éculés. Et c'est dommage.
Ensuite, deuxième connerie, et clairement la plus grosse: le gag du vieux qui pourrit le groove de Kuzko avant d'être balancé par la fenêtre. Là dessus, on a le droit à, comme dirait Moizi, de la "morale d'esclave"
Alors, en temps normal, j'aime pas quand il balance ça car je trouve ça trop facile. Mais là, non seulement c'est le cas, mais en plus, c'est d'un hors sujet sidérant. Pour trois raisons. Déjà, ça confirme ce que je dis, ce n'est pas totalement inspiré de la Warner puisque la réaction du garde qui dit "être navré" sur un ton monocorde, c'est inspiré de Droopy, donc de Tex Avery période MGM (faut le savoir hein
).
Ensuite, c'est le principe même du film d'être totalement over the top, d'être particulièrement décalé en en faisant trop. Tu as un personnage Empereur totalement irresponsable, tu penses qu'il va réagir comment en étant contrarié ? Evidemment qu'il va "l'exécuter", sinon le concept même du film serait totalement non-sensique. Et non, ça fait pas de Kuzco un sanguinaire. Celui qui est sanguinaire est celui qui se complait dans un bain de sang, or Kuzco en a rien à faire vu qu'il est irresponsable. Il ne se plait pas à tuer, il s'en contrefout que des gens meurent, et c'est une nuance non négligeable puisque ça ne vient pas d'un homme froid, cruel qui au nom d'un pragmatisme surabusé justifierait les morts, mais d'un gamin irresponsable qui a trop de pouvoirs pour sa tête. Et ça marche car on est dans un film à l'esprit cartoon où personne ne meurt de chute de toute façon (il le dit lui même, il est vivant, donc pourquoi tu nous fais chier ?). Aucun spectateur verrait à ce moment là Kuzco comme un sanguinaire, mais comme un enfant capricieux et irresponsable. Ce qu'il est.
Enfin, ça apporte quoi exactement à ton propos ? Dans l'hypothèse même où Kuzco est sanguinaire, qu'est ce que ça apporte ? Ben rien, hormis dire qu'il y a des similitudes entre Kuzco et Izma et que le film serait mal écrit en faisant d'Izma une méchante car elle complote contre Kuzco identifié comme un héros. Sauf que déjà, t'oublies un fait non négligeable... C'est Izma qui l'a éduqué (ce que relève Kronk via un sarcasme), donc leurs similitudes s'expliquent largement. Et ce qui les différencient, ce n'est certainement pas le fait que Izma soit plus pragmatique (ce qui dans un univers absurde n'a aucun sens, tu dis toi même que le gag de la puce enfermée dans une boite elle même enfermée dans une autre boîte est absurde) mais bien le fait que Izma est irrécupérable alors que Kuzco ne l'est pas. L'une est sadique de nature, l'autre irresponsable par son éducation. Elle n'est en aucun cas gêné par ce que fait Kuzco, elle l'approuve au contraire.
Et si c'est une morale à deux balles que tu nous sers, ben ça ne marche pas non plus. Kuzco reste particulièrement attachant: il a de l'esprit, il est profondément coloré, très émotif, il vit tel un Hubert Bonisseur de la Bath. Et dans le domaine du cartoon, quasiment tous les personnages ont des défauts. Certains sont même conséquents. Je me souviens de cartoons entiers où Bugs Bunny, présenté comme un héros, trouve moyen de torturer Elmer Fudd par pur plaisir. Probablement car Elmer est gros et que c'est un benêt. Daffy Duck était dans le même style, en pire. Pepe le Putois est un dragueur ultra lourd. Ca les rend pourtant très attachants à bien des égards pour leur côté sale gosse.
Et même chose, il estime que Kuzco doit payer pour son comportement et sous-entend qu'une transformation en lama n'est pas suffisant. Pour un mec qui pourtant préconise l'absence de vengeance dans son top 20 des tueurs en série, c'est quand même étrange. Parce qu'au final, il ne mène pas ses projets à bien, finit par regretter agénitricement ses actions et ses torts au final... n'ont pas causé de torts. Sauf pour Izma, mais comme dirait le philosophe camerounais Samuel Eto'o: elle l'a bien meurité![]()
Troisième connerie, les "gags sans importance à l'intrigue", sauf que là encore, c'est foireux et ça témoigne d'une méconnaissance du média dont tu parles. Il définit l'absurde comme quelque chose d'inattendu à partir d'une base rationnelle. Sauf que les gags absurdes peuvent complètement desservir un scénario ou une trame dramatique (ça le dérange pas trop pourtant quand il regarde ses Marvel, hein voilà
), raison pour laquelle au passage les cartoons fonctionnent quasiment exclusivement via le court métrage qui permet d'avoir un scénario rachitique sans être ni inintéressant ni stupide. Et là, éventuellement, ça permet aux gags absurdes d'être plus aisément maniables sans nuire au scénario. Le concept de beaucoup de cartoons étant un gros lourdaud voulant éliminer ou manger le héros, ben on prend cette base simpliste qui suffit pour un épisode de 6 minutes et les gags s'articulent autour de cette trame.
Mais oui, si ton scénario entier est absurde, il marchera pas. Les gags absurdes fonctionnent justement par leur aspect irrationnel qui, afin de ne pas rendre le scénario juste con, fonctionnent en dehors de celui ci, à de rares exceptions. C'est le scénario qui apporte cette base rationnelle, les gags se contentant de rigoler autour d'un univers avec peu de règles. Même OSS 117 utilise son absurde en dehors de l'aspect du scénario, beaucoup de gags sont complètement dispensables, mais permettent de développer tout de même les personnages et le ton du film. Sans parler d'un autre film qu'il connait pourtant très bien: The Mask. Où 99% des gags ne servent strictement à rien scénaristiquement parlant. Autrement dit, on s'en fout que ça ne serve pas à l'histoire, ça sert évidemment au film dans son ensemble.Ca rend tout son jugement assez bancal. Il reproche à un cartoon des défauts qui sont inhérents aux cartoons eux mêmes. Il refuse de relever l'absence de conséquences des actes et s'attend à ce que le film te présente une superbe morale. Sauf que non, tu peux pas avoir une morale décente dans un univers où, justement, tout est bon pour le pastiche, la parodie, la moquerie et l'absurdité. Rien ne peut tenir très concrètement. Raison pour laquelle bien des toons sont amoraux, comme je l'ai dit. Pepe n'est pas souvent puni (c'est même Pénélope la chatte qui perd parfois), Bunny non plus, Daffy Duck pas toujours. Pourquoi là Kuzco le serait ?
Enfin, que faut-il attendre d'un mec qui met en principale qualité d'un film son... doublage français ? C'est ridicule. Je ne suis pas un partisan de l'anti-VF et, dans un film d'animation, c'est un poil plus négligeable. Sauf que non, même là, il faut rester dans la VO. D'abord, parce que le réalisateur du film d'animation gère généralement le doublage en VO. Ensuite, il choisit généralement son casting également. Et un réalisateur très méthodique peut vouloir une articulation parfaite entre le doublage et le dessin, ce qui est impossible dans les doublages en VF. En d'autres termes, même pour l'animation, la VO doit être préconisée. Qu'il mette en avant le doublage français me va. Mais ce n'est pas une "qualité" d'un film, ni un défaut au passage. C'est un reproche que je peux faire accessoirement avec les admirateurs de nanars, ils oublient parfois qu'un film n'est nanar que par son doublage. C'est le cas notamment de Hitman le Cobra et son fameux "Philippe" qui n'existe pas en VO. On peut se moquer d'un doublage et estimer que la VF de tel film est un nanar, mais pas dire que tel film est nanar. C'est sidérant de bêtise.
Très intéressant ce message, merci.
Je reviendrais juste sur ce que tu dis quand tu parles qu'un scénario absurde ne pourrait tenir sur un long métrage. Cela me fait penser au burlesque américain. Dans les années 1910, le burlesque (Chaplin et consort) est très apprécié du grand public mais est totalement renié de "l’élite". En 1920, il n'y a toujours pas de long métrage burlesque, alors que dans les autres genres certains durent déjà plus de 3 heures. Les gens considéraient justement qu'un scénario de film burlesque ne pouvait pas tenir sur un long-métrage, ce n'était qu'une suite de gags qui ne pouvait tenir que sur une ou deux bobines (en gros 10-25 minutes).
D'ailleurs, Chaplin qui réalisa The Kid en 1921 (le 1er long métrage burlesque) va un peu dans ce sens car il empruntera au mélodrame pour ce film (il en fera d'ailleurs sa signature). Autrement dit il fallait forcément s'éloigner des codes du burlesque pour pouvoir faire un long métrage "burlesque" ?
Au final c'est Lloyd et Keaton qui feront les premiers "vrais" long-métrages burlesques.
A partir du moment où le stade de long métrage fut passé, le genre gagna ses lettres de noblesse et atteindra le prestige qu'on lui connait aujourd’hui.
Le 07 septembre 2020 à 09:14:45 Kit-fisto24 a écrit :.
Très intéressant ce message, merci.
Je reviendrais juste sur ce que tu dis quand tu parles qu'un scénario absurde ne pourrait tenir sur un long métrage. Cela me fait penser au burlesque américain. Dans les années 1910, le burlesque (Chaplin et consort) est très apprécié du grand public mais est totalement renié de "l’élite". En 1920, il n'y a toujours pas de long métrage burlesque, alors que dans les autres genres certains durent déjà plus de 3 heures. Les gens considéraient justement qu'un scénario de film burlesque ne pouvait pas tenir sur un long-métrage, ce n'était qu'une suite de gags qui ne pouvait tenir que sur une ou deux bobines (en gros 10-25 minutes).
D'ailleurs, Chaplin qui réalisa The Kid en 1921 (le 1er long métrage burlesque) va un peu dans ce sens car il empruntera au mélodrame pour ce film (il en fera d'ailleurs sa signature). Autrement dit il fallait forcément s'éloigner des codes du burlesque pour pouvoir faire un long métrage "burlesque" ?
Au final c'est Lloyd et Keaton qui feront les premiers "vrais" long-métrages burlesques.A partir du moment où le stade de long métrage fut passé, le genre gagna ses lettres de noblesse et atteindra le prestige qu'on lui connait aujourd’hui.
Je réponds tardivement et je m'en excuse.
Alors personnellement, je "n'apprécie" pas Chaplin. Je le considère comme un excellent réalisateur, très drôle, mais j'ai un poil de mal avec son humour. En partie car justement, son humour sert un propos politique généralement grave (j'entends par là "pesant", pas dans le sens scandaleux évidemment). En soit, ça ne me dérange pas, d'une part car son idéologie est inhérente à son vécu et à sa triste enfance, et d'autre part, surtout, car il manie ça avec goût et pertinence. Mais parfois, oui, j'ai l'impression qu'il détache un peu les deux, et ça "m'embouse".
J'adore Le Dictateur par exemple, mais là où beaucoup adorent la scène finale, je la trouve personnellement un peu HS. Comme si, puisqu'on parle de nazisme, ben faut forcément rajouter une dose de sérieux. Dose qu'on ne retrouve pas dans Blitzwolf, sorti un an après si je dis pas de bêtises, car là, c'est un court-métrage et on peut se faire plaisir. La scène reste magistrale... Mais voilà, le côté un peu "dénotant" est assez dommageable. Peut être que, comme c'est un discours improvisé par un benêt rend le truc drôle... Mais j'y arrive pas. Ca fait limite "morale d'esclave".
Après, qu'on me fasse pas dire ce que j'ai pas dit, j'aime bien Shaolin Soccer, mais évidemment que ça ne rivalise pas avec la majorité de la filmographie de Chaplin.
Après, faut pas non plus confondre burlesque et absurde. Du pur burlesque au cinéma, c'était largement possible dès la naissance de celui-ci vu que ça existait au théâtre. "Les fourberies de Scapin" ou "Le bourgeois gentilhomme", c'est burlesque, particulièrement drôle et on peut presque considérer la chose comme les prémices de l'humour à la française, c'est pas par hasard si De Funès a percé au théâtre dans des pièces de Molière, notamment l'Avare. L'absurde va bien au-delà. Certes, il me semble que Molière fait un peu d'absurde (je crois qu'il y en a dans le malade imaginaire car ça va très loin, mais je ne l'ai pas lu depuis dix ans
). Ou plutôt, il peut y avoir des décalages, on peut même aller très loin dans une situation comme avec le Bourgeois gentilhomme ("L'autre laquais" par exemple, c'est con). Mais ça reste dans un cadre relativement "réaliste". La base du cartoon au contraire est justement de créer de l'humour à travers l'extravagance des situations et le détournement quasi-total de la réalité. On fait des gags drôles à partir de l'improbable et de l'irréalisme, on cale des références, on se fout de la bouche d'un peu de tout. C'est pas par hasard si un tel détournement de la réalité est d'abord apparu dans l'animation, d'abord via les toons, ensuite via des longs-métrages animés.
Je viens de le voir pour la 1ere fois et j’ai adoré ! L’humour très bon, c’est rare que je rigole à un film Disney, la VF au top, c’est passé comme une lettre à la poste, je n’ai pas vu le temps passer
Une merveille de film d’animation, à mourir de rire. L’un de mes Disney préférés, injustement méconnu.
Ce bon dans le passé avec ce up.
Quel film génial ce Kuzco, l’empereur mégalo. ![]()
Kronk. ![]()
En plus le film a l'avantage d'être très court, je crois à peine plus d'une heure. ![]()
Rien à couper, un film efficace au rythme effréné, à l'humour multiple et aux références par centaines.
Kronk meilleur sidekick de méchant de l'histoire de Disney.
Ravi de voir qu'il continue de briller dans l'ombre des habituels classiques Disney. ![]()
Kuzco/Atlantide/La Planète au Trésor, c'est clairement la trilogie de films des années 2000 qui est sous-côté chez Disney. ![]()
Je rajouterais aussi Frère des ours dans le lot qui est aussi sous-côté ![]()
Le 14 juin 2024 à 11:50:32 :
Kuzco/Atlantide/La Planète au Trésor, c'est clairement la trilogie de films des années 2000 qui est sous-côté chez Disney.
Aha justement ce sont ces 3 là que je viens de me mater pour la 1ere fois en quelques jours 😬
Frère des ours oui aussi, découvert il y a un an seulement, je rattrape petit à petit mon retard 👍🏻
Le 14 juin 2024 à 12:39:54 :
Je rajouterais aussi Frère des ours dans le lot qui est aussi sous-côté
Tellement, il est génial celui-ci, tout comme ses musiques ! ![]()
Le 14 juin 2024 à 15:30:32 :
Le 14 juin 2024 à 11:50:32 :
Kuzco/Atlantide/La Planète au Trésor, c'est clairement la trilogie de films des années 2000 qui est sous-côté chez Disney.Aha justement ce sont ces 3 là que je viens de me mater pour la 1ere fois en quelques jours 😬
Frère des ours oui aussi, découvert il y a un an seulement, je rattrape petit à petit mon retard 👍🏻
Bilan? ![]()
Attention à ce que tu vas dire. 
Le 14 juin 2024 à 15:39:30 :
Le 14 juin 2024 à 15:30:32 :
Le 14 juin 2024 à 11:50:32 :
Kuzco/Atlantide/La Planète au Trésor, c'est clairement la trilogie de films des années 2000 qui est sous-côté chez Disney.Aha justement ce sont ces 3 là que je viens de me mater pour la 1ere fois en quelques jours 😬
Frère des ours oui aussi, découvert il y a un an seulement, je rattrape petit à petit mon retard 👍🏻
Bilan?
Attention à ce que tu vas dire.
Alors bon Kuzco coup de cœur, Atlantis c’est sympa même si ça ne réinvente pas la roue, La planète aux trésors j’ai bien aimé le travail fait sur ce monde de pirates de l’espace.
Le 14 juin 2024 à 03:12:49 :
Une merveille de film d’animation, à mourir de rire. L’un de mes Disney préférés, injustement méconnu.
Dans quel monde ce Disney est "injustement méconnu" par contre ? Des Disney des années 2000, je pense au contraire que c'est l'un de ceux qui parlent le plus à la génération de gamins qui ont grandi avec.
" Beware the Groove "
Atlantide, je le trouve toujours aussi bancal dans son histoire malgré un univers foisonnant.
La Planète au trésor, très bon, encore plus après l'avoir redecouvert sur grand écran et Kuzco, toujours aussi drôle et qui détonne par rapport aux autres productions Disney ![]()
Chez les jeunes, peut-être, je ne peux pas dire mais chez les personnes de mon âge (j’ai 41 ans), il est méconnu. Quand j’en parle, c’est rare que les gens connaissent. D’ailleurs, ça a été un échec commercial à sa sortie. Si les gamins, qui n’étaient pas nés à sa sortie, se le sont réappropriés, j’ai envie de dire, tant mieux.