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Liste des sujets

Lolita

resolution
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Niveau 33
11 août 2009 à 23:50:19

dans Folamour il est énorme, le rôle de sa vie quoi…
Mein Fuhrer I can walk
juste énorme quoi

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 août 2009 à 23:56:04

Le Kubrick que j'ai le moins aimé. :hap:

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 août 2009 à 23:57:51

Genre tu connais bien Kubrick toi :hap:

The_Go-Between
The_Go-Between
Niveau 10
12 août 2009 à 00:16:17

Tu parles de Lolita et non de Dr Folamour j'espère :hap:

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Niveau 33
12 août 2009 à 00:17:08

parce que Folamour :bave:

The_Go-Between
The_Go-Between
Niveau 10
12 août 2009 à 00:17:13

Sinon ouais bon film mais un des moins bon Kubrick quand même.

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Niveau 33
12 août 2009 à 00:21:06

Lolita est vraiment sympa, mais en effet, faible en comparaison du reste la filmo

ilovemuesli
ilovemuesli
Niveau 10
29 octobre 2009 à 00:06:39

Et voila j'ai vu Lolita, peut etre l'oeuvre la plus particuliere de Kubrick. Attention, quelques :spoiler: en vue.

Bref, une chose assez extraordinaire d'avoir su faire un film avec un sujet si "chaud", surtout a l'epoque du Code Hays.
Bref, le film est quelque chose d'unique : il est a la fois dramatique (si on prend en compte le point de vue du docteur), comique par moments, et malsain meme.
Le film mets en scene une relation, montree de facon tres subtile, entre un docteur ayant des penchants douteux, qui tombe sous le jeu de seduction, tres subtil, d'une ado, pubere un peu trop tot (en considerant qu'elle a 12 ans dans le livre). Cette relation est tres subtilement montree, avec le docteur qui prend la relation avec un peu trop de serieux, comme si il etait avec une vraie femme, et avec la fille, qui a la fois mature, mais qui reste encore une petite fille et qui prend l'histoire un peu comme un jeu (on le voit tres bienlors de la scene du "jeu" tres subtile), sans souccier des consequences, que ce soit pour elle, ou pour le docteur. Et les consequences seront tragiques : tout d'abord chez le docteur, qui commence a perdre la tete, a la fois par le jeu de Lolita, par le fait d'etre avec une petite fille, et par la culpabilisation croissante qu'il se fait. Lolita pour sa part comprend encore mal cette relation, d'etre avec un homme bien plus age qu'elle (ca se raduit par ses problemes a l'ecole). Bref, la relation tourne au cauchemar (d'ailleurs tres interessant de montrer qu'a ce moment, les personnages sont malades), et finit par craquer. Si Lolita parvient a guerir de cela (en fondant une famille avec un garcon de so nage), le docteur finit par sombrer, etant alle trop loin dans son "amour" avec Lolita, et il finit par en mourir meme.

Bref, une realisation tres subtile, beaucoup de suggestions dans les scenes, une atmosphere dramatique et malsaine (meme si ily a quelques petites pointes d'humour un peu mechant), et de la psychologie tres fouillee : Lolita est cerainement le chef d'oeuvre le plus particulier de Kubrick.

Goldfinger83
Goldfinger83
Niveau 10
16 décembre 2009 à 11:28:06

Même si c'est pour moi, le moins bon de Kubrick, il reste un bon film.
Ceci dit avec ce réalisateur, on est tellement plus exigeant. J'ai beaucoup aimé la façon dont le tabou est traité, tout en délicatesse et sensualité.

On sent une volonté de se foutre ouvertement de la moralité et c'est appréciable. Les acteurs sont bon, et Peter Sellers est dément une fois de plus.

:hap:

resolution
resolution
Niveau 33
16 décembre 2009 à 12:31:23

D'accord avec Goldfinger, même si je dirai que le moins bon est Spartacus

gag_jak
gag_jak
Niveau 10
17 octobre 2010 à 19:20:23

Cette critique spoile tout le film (au moins c'est dit).

Adapté de l'oeuvre de Nabokov, qui lui-même a contribué au film, Lolita raconte une histoire étrange, une satire sociale, une farce dérangeante car tragique dans les faits mais aussi dans tout ce qui se cache derrière les images, farce qui a sans doute inspiré les Coen dans leur cinéma des décennies plus tard (même si eux poussent la satire beaucoup plus loin, et que ça n'a au fond rien à voir).

Farce car dans l'ensemble, cela raconte une histoire improbable d'un type, Humbert, qui épouse une femme car il est tombé fou amoureux de sa fille, Lolita, et qui ne vivra alors que pour elle et basera toute sa vie sur elle. Sauf qu'évidemment, ça ne s'arrête pas là, et ça dégénère.
La Farce se ressent surtout au moment où Humbert songe à tuer sa femme pour pouvoir vivre avec Lolita, et que finalement celle-ci meurt de la façon la plus conne du monde, dans une situation brillante d'ironie et de gros foutage de gueule. Kubrick se paie la tronche de ses personnages et de leur situation, et c'est une évidence.

Satire car comme dans tous Kubrick qui se respecte, on aborde de nombreux thèmes, on fait la critique de nombreuses choses plus ou moins subtilement. Ici on voit l'état des relations de couples de cette époque, avec un schéma dominant/dominé inversé (ouais enfin je dis ça surtout par rapport à la mentalité de l'époque). On voit les effets de l'éducation maladroite d'une mère veuve qui en veut encore à sa fille pour ce qu'elle a pu faire quand elle avait un an, qui lui crie dessus sans arrêt, qui fera de Lolita cette adolescente provocatrice. On voit aussi la possessivité abusive paternelle/amoureuse qui interdit tout contact à sa fille/amante et qui lui insufflera alors ce désir de liberté dont elle aura finalement tant besoin. On voit les effets néfastes de la passion amoureuse, des fantasmes, des désirs. On voit aussi la perversion de cet homme épris de cette gamine juste à cause de son charme, et qui ne vivra que pour ça. Ou un film qui critique l'égoïsme plus particulièrement, tout en montrant la libération sexuelle d'une époque et le décalage d'autant plus accentué entre deux générations.

La sexualité est un thème ancré dans le film, visible par la simple affiche, mais qui pourtant n'est pas montrés directement dans l'oeuvre.
Tout est en sous-entendu, rien n'est explicité. Si Lolita s'est tapé Charlie au camp de vacances, et autres types des cours, ou si elle couche avec un dramaturge depuis des années, et surtout si elle a une relation avec son père adoptif, le personnage principal du film, cela n'est pas dit explicitement, mais c'est certain. En ne le mentionne que sur le ton de la confidence, du secret semi-avoué, de la faute qu'il faudrait cacher parce "qu'est-ce qu'on va penser de nous?", de la petite honte que l'on a en soi, qu'on aime finalement mais qu'on refuse de s'avouer véritablement. Personne ne s'embrasse dans ce film, jamais, on ne voit rien de plus au maximum que des bras autours de cous. Au final, tout cela nous pouvons nous l'imaginer. Peut-être ne se passe-t-il pas tout cela, et que l'on imagine juste. Car ces personnages entre eux, hors de ces moments que l'on ne voit pas, entretiennent une relation globalement "normale" (quand ils ne se hurlent pas dessus), et ils n'ont pas l'air d'amants (sauf à quelques endroits). Lolita n'aime pas Humbert, et ça se sent. Mais tout se voit avoué finalement à la fin, même si pas totalement... On pourrait interpréter ça encore autrement, au final. Même si évidemment il se passe tout ceci. Ce que je veux dire c'est que même si on sait qu'il se passe toutes choses, on pourrait croire que non. On nous force à deviner, on ne nous montre pas les choses, pas directement.

Ce thème de la rumeur revient à de nombreuses reprises, que ce soit à travers la peur des voisins et des colportages que directement évoqué par le personnage de Quilty.

C'est un peu tout ça qui est fascinant dans ce film.
Et c'est dérangeant, car dans cet amour que voue Humbert à Lolita, il y a ce sentiment de culpabilité qui pue à des kilomètres. Merde, c'est son père adoptif putain! Evidemment, oui, c'est dégueux, immonde, elle l'appelle "Dad" en plus. Ca dérange, ça heurte l'éthique, oui, c'est Kubrick quoi.
Ce qui dérange aussi, c'est cette passion poussée au possible qui brise toute règle de morale et qui fait aller jusqu'au meurtre. Dans une scène particulièrement jouissive, Humbert s'imagine en train de tuer sa femme avec un énorme plaisir. Ou encore tout simplement cette scène d'intro (réalisée d'une main de maître) où il tue Quilty. D'ailleurs, au début on s'imagine qu'il y a une raison tragique, et qu'il le fait par une raison juste. Mais au fil du film, on s'aperçoit qu'en réalité pas vraiment. Il est juste un peu fou, pas très net, fou amoureux, obsédée par Lolita et il doit trouver un fautif à son départ. Refusant d'admettre ses parts de faute, il fait tout retomber sur Quilty, qui lui aussi fut obsédé par Lolita (mais dans une moindre mesure).

La folie oui, thème récurrent dans la filmographie de Kubrick. La folie et la paranoïa. Et cela aussi se rajoute au coté dérangeant du film. Et attention, quand je dis dérangeant ce n'est pas comme le fait un Clockwork Orange, c'est dérangeant mais en subtilité, quand on lit entre les lignes (ou entre les images). Cette paranoïa se rajoute à tout ça. Humbert s'imagine un peu tout, il protège Lolita de tout et n'importe quoi, sans raison apparente, comme si le fait qu'elle vive pourrait lui nuire à elle. Le moindre élément, la moindre personne, il la voit comme un danger potentiel pour elle, ou un danger au fait qu'il la "possède". Dans sa tête elle est à lui, à lui seule, il fait tout pour elle, elle doit être tout pour lui, tout simplement. Cet égoïsme est un des thèmes principal du film, tous les personnages le sont, sauf Lolita à la limite qui se laisse bien faire quand même (pas de mauvais jeu de mot). Et cet égoïsme, cette exagération maladive dérange. Notamment dans la scène où il la perd, et qu'il se bat dans l'hopital sans raison (encore). C'est aussi le choc des générations qui fait ça, Lolita est provocatrice, crue et dans sa génération où se crée la liberté sexuelle, alors qu'Humbert lui est plus posé, et voit comme un crime le moindre rencard.
Il y a aussi tout ce qu'on ne le comprend pas, et qui est créé par le personnage de Quilty, ces actions que l'on n'est pas sûr de comment trop savoir interpréter, ces coups de téléphones en pleine nuit, cette voiture qui les suit, etc...

Un autre thème que l'on trouve est celui de la solitude, mais non pas comme dans The Shining, mais cette solitude que l'on a lorsque l'on vieillit et que la vie commence à être derrière soi. Du moins j'en ai eu l'impression.

Et tout ceci est brillamment mis en scène par le génie qu'est Kubrick. Les plans sont magnifiques, s'enchainant parfaitement, il n'y a rien à redire. La direction d'acteur est parfaite, les personnages (sauf peut être la mère des fois) sont toujours brillants de justesse. Sellers est jouissif. Dans ses crises de colère, Sue Lyon est effrayante.
La photographie est jolie, mais c'est pas la plus belle de Kubrick, loin de là. Pour l'ost je suis partagé, d'un côté il y a des musiques très belles, de l'autre des musiques plutôt communes pour des films de l'époque, et ça m'a surpris, car les ambiances sonores de Kubrick sont habituellement uniques. Pas ici.

Un très bon film pour résumer. Pas le meilleur de Kubrick, mais qui vaut le détour et qui apporte sa dose de réfléxion.
Tout ça pour dire ça, faut que j'apprenne à faire des critiques courtes.
Car en voici une de plus que personne ne lira ='(

NumberTwelve
NumberTwelve
Niveau 10
22 janvier 2011 à 02:06:00

Le Kubrick le moins Kubrickesque dans son traitement, sans doute :hap: Et pourtant, il est très bien...

Stalberg
Stalberg
Niveau 5
12 avril 2011 à 18:17:03

J'ai beaucoup aimé ce film, avec un Sellers incroyable !
La scène du lit pliant dans la chambre d'hôtel est énorme :oui:
Et puis, Lolita est jolie :hap:

-Assurance-
-Assurance-
Niveau 10
24 avril 2011 à 20:48:33

J'avais déjà vu le remake de Lyne qui était assez bon mais là autant dire que je préfère largement l'original qui évite de sombrer dans la vulgarité et joue beaucoup sur la subtilité.

:spoiler:

Si Lolita est le Kubrick qui me plait le moins j'ai quand même été remué par ce film. Tout d'abord je voudrais aborder l'aspect technique. Même si on a connu un Kubrick plus inspiré derrière la caméra, la mise en scène de Lolita reste de toute beauté. Entre travellings et plan-séquences soignés, nous sommes gâtés. Chaque cadrage, chaque plan est étudié minutieusement et le tout est sublimé par une photographie, encore une fois, à tomber par terre, un Noir & Blanc somptueux est utilisé en guise de douceur pour la rétine.
Le scénario du film est également un modèle de maîtrise. Si le sujet semble être aseptisé par rapport au roman ( Le code Hays était encore en vigueur), force est de constater que Kubrick tourne ça en son avantage en proposant une oeuvre qui se base avant tout sur la subtilité et joue volontiers sur l'ambiguité des personnages et des relations entre eux, en particulier bien entendu la relation Lolita-Humbert.
Les personnages du film sont très intrigants et d'une profondeur remarquable. Humbert apparait ici comme un homme entre deux-âges qui se retrouvera dévoré par une passion dévorante et excitante du fait des "interdits" moraux mais qui se laissera posséder celle-ci et deviendra un beau salaud. James Mason est génial dans ce rôle. Son personnage vivra chez Charlotte, la mère de Lolita, surtout pour rester près de la fille tout en rejetant les avances de sa mère, femme passionnée, qu'il épousera en fin de compte pour avoir l'autorité sur Lolita en cas de décès de la mère. D'ailleurs il est intéressant de voir jusque dans quels retranchements un homme passionné peut-il aller afin d'arriver à ses fins. L'énigmatique Lolita est l'objet de cette passion, cette nymphette qui d'un regard a envouté cet homme mature. Au fil du temps elle observe cette fascination dévorante du professeur envers elle et en jouera beaucoup. Elle semble à la fois posséder la conscience d'un adulte mais aussi l'innocence d'une fille de son âge, ce qui en fait un personnage presque à double tranchant et cette fille est juste fascinante et magnifiquement interprétée. Bon par contre le personnage le plus mystérieux reste ce fameux Clare Quilty que l'on rencontre pour la première fois dans la séquence d'ouverture où Humbert décide d'en finir avec lui. Quilty ( Encore une performance de malade Peter Sellers, qui augure celle(s) de Docteur Folamour deux ans plus tard) est un homme qui comme Lolita est un objet de fascination mais à grande échelle, les femmes l'adulent et on découvrira que Lolita aussi en particulier. C'est un homme qui semble prendre du plaisir à manipuler sans pour autant vraiment se l'avouer à lui-même, ses longs monologues reflètent une personnalité maline et taquine, ce personnage semble toujours dégager cette impression de tirer les ficelles. Lolita creuse la personnalité de ses personnages, touche à l'intime tout en gardant une forme de pudeur. On devine ce qui s'est passé mais rien ne nous est dit, rien ne nous est montré. La relation incestueuse semble évidente, le fait que Lolita se soit tapé le fils de la directrice au camp aussi mais ce film c'est tout un lot d'ambiguités, de mystères à percer. De plus le ton du film se veut aussi assez ironique, il prend plus la forme d'une comédie noire teintée d'un drame puissant.

:spoiler:

Pour conclure, Lolita n'est pas le meilleur Kubrick et pourtant le film possède son lot de qualités aussi bien artistiques et techniques que scénaristiques. On retrouve la patte du cinéaste dans cette oeuvre noire et ironique, un film qui ne m'a pas laissé indifférent et qui fut quand même une bonne surprise, moi qui m'attendait à un film "seulementé bon. Une réussite indéniablement.

8/10

ilovemuesli
ilovemuesli
Niveau 10
24 avril 2011 à 21:15:53

Je plussoie! Un tres bon film de Kubrick! Comme toi, j'ai adore la subilite qui est presente dans le film, et que beaucoup de choses sont suggerees (peu de choses sont montrees, mais beaucoup de choses sont dites et sous-entendues)

-Assurance-
-Assurance-
Niveau 10
24 avril 2011 à 21:39:16

Oui je trouve que c'est une force du film. Le remake de Lyne en revanche montre trop et est très cru dans les dialogues. C'était plus vulgaire plutôt qu'autre chose même si il avait un certain impact.

Puis la lolita de Kubrick est plus belle que celle de Lyne voilà ( Si ça c'est pas de l'argument :hap: )

JerryAuGrosZ
JerryAuGrosZ
Niveau 7
24 avril 2011 à 21:49:36

Je possède le livre en version anglaise. La qualité d'écriture est juste hallucinante. :ouch2:

Le problème c'est que dans le film elle a 16 ans (pour pas choquer les moralistes :hap: ) alors que dans le bouquin elle en a 12.

Je dois avouer que j'ai eu quelques sueurs en achetant le bouquin. :peur:

-Assurance-
-Assurance-
Niveau 10
24 avril 2011 à 21:51:02

Il faut que je le lise d'ailleurs. J'imagine que dans le bouquin c'est plus... osé :hap:

Atomka
Atomka
Niveau 10
08 octobre 2011 à 20:43:05

Film vraiment intéressant. Outre une photographie remarquable, patte du maître, les interprétations de Sue Lyon, Peter Sellers ( premier film dans lequel je le vois jouer, je vais poursuivre par le Dr Folamour d'ici peu ) et James Manson sont excellentes, c'est plus les thèmes qu'il abord qui m'ont plus.

Premièrement, ce personnage de Humbert complètement à coté de la plaque tout le long du film qui se fait manipuler par Lolita, il se positionne toujours comme le gars qui n'y comprend rien. Le fait qu'il soit habillé en blanc lors du bal et en noir au milieu des médecins le souligne.
Vraiment intéressant de voir à quel point un homme obsédé par une personne peut se rendre aveugle.

Second thème, celui de l'effet " suburb " et " big brother ". Tout le monde s’intéresser à sa vie, à la façon dont il a de la mener. Nous ne sommes plus libre d'agir tel que nous le voulons sans attirer l'attention de ces " gens " qui nous entourent, la société.

La dualité; toujours très présente dans ses films; est vraiment accentué dans le personnage de Lolita, absolument irrésistible, qui n'est pas tombé amoureux de cette petite manipulatrice aux traits angéliques ?

J'ai beaucoup aimé, Kubrick est un vrai touche à tout, et quoi qu'il touche, cela se transforme en or.

Hanouk
Hanouk
Niveau 27
08 octobre 2011 à 23:40:16

Un Kubrick que j'avais bien apprécié, le personnage de Lolita est vraiment fascinant, elle dégage un charme et une prestance assez rares pour quelqu'un de son âge.

Surement dans mon top 10 Kubrick avec Barry Lyndon, Paths of Glory, 2001 et Shining.

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