C'est rigolo d'ailleurs, parce que c'est peut-être le film le plus burtonien qui soit.
nan moi je parle d'un film avec l’atmosphère du pole express pour noël avec le style de Burton, et une histoire parlant de la vie d'une personne atteinte de malformation à la Browning qui se voit rejeté au début puis à une ascension sociale et une retombé fulgurante (ouais, un peu beaucoup comme Edward je l'avoue), tout ça en rajoutant un peu de fantastique, et que le film soit poétique du début à la fin évidemment ![]()
skymen5
attribuer une note c'est bien...
Livrer une critique c'est bien aussi
Mais pr cela, il faudrait avoir compris le film
Déjà, tu emplois le terme d'animosité et animal alors que ça ne correspond pas du tout au film.
Les thèmes centraux du films font la différence et le deuil (des personnages presque morts nés) (regarde bien la scène où le pinguin décide d'enlever les enfants)
Pour Burton on peut supposer (il en avait parlé dans une interview) le deuil de l'enfance puisqu'il a tjrs eu du mal à accepter de grandir et de vieillir et l'enfance représente pour lui une sorte d'innocence.
Et sinon, la scène clé du film c'est la scène du bal. A elle seule, elle résume tout le film (ârticulièrement la séquence où Bruce et Sélina danse ensemble).
Bref, je te conseil vraiment de regarder de nouveau ce film pr en saisir tte la métaphore.
Pr ta dernière question, je te conseil Tideland de Terry Gilliam. C'est pas de Burton mais le film a une ambiance très Burtonienne
https://www.google.fr/webhp?hl=fr&tab=ww#hl=fr&gs_rn=17&gs_ri=psy-ab&cp=5&gs_id=i&xhr=t&q=tideland&es_nrs=true&pf=p&output=search&sclient=psy-ab&oq=tidel&gs_l=&pbx=1&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.48705608,d.d2k&fp=145429bae158cf49&biw=1920&bih=979
Pour le coup si, il a raison ce tocard, la bestialité fait partie des thèmes traités par Burton du début à la fin du film.
Superficiellement certes, mais tout de même.
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Posté le 12 juillet 2013 à 12:28:07 Avertir un administrateur
nan moi je parle d'un film avec l’atmosphère du pole express pour noël avec le style de Burton, et une histoire parlant de la vie d'une personne atteinte de malformation à la Browning qui se voit rejeté au début puis à une ascension sociale et une retombé fulgurante (ouais, un peu beaucoup comme Edward je l'avoue), tout ça en rajoutant un peu de fantastique, et que le film soit poétique du début à la fin évidemment
En fait tu viens juste de donner le synopsis d'Edward hein.
Et Le Pingouin c'est un peu l'alter-égo d'Edward quelques années après.
Bon,
"Déjà, tu emplois le terme d'animosité et animal alors que ça ne correspond pas du tout au film."
Animosité c'est une sorte de haine hein
Si c'est le film, y a qu'à voir le Pingouin dire de l'appeler Oswald parce que c'est un homme et non une bête, ou à la fin quand il change d'avis est déclare haut et fort sa bestialité doublé d'une animosité.
"Les thèmes centraux du films font la différence et le deuil"
Nan ça c'est le style Burton, son comique sur la mort, presque burlesque, la différence c'est son image, dans tous ses films (ou presque) le vrai héro c'est l'artiste qui se détache des autres et qui est rejeté par son anormalité.
"des personnages presque morts nés"
Tu fais référence à quoi ?
"regarde bien la scène où le pinguin décide d'enlever les enfants"
Et ? ![]()
"En fait tu viens juste de donner le synopsis d'Edward hein."
Dans ma tête une histoire comme je voudrais sonne différent de celle d'Edouard, aussi bien scénaristiquement que picturalement.
Ouais donc pas du Burton en fait ![]()
Si, dans ma tête je vois complètement la touche Burton ![]()
Ca devient absurde là ![]()
Edward aux mains d'argent est poétique ![]()
Nico, qui a dis le contraire ?
Blazco, pourquoi ?, perso je visualise un film Burton mais qui est différent de Edward, tout en se rapprochant à certains points ![]()
Pas poétique mais fantastique,excuse-moi ![]()
Ben tu décris intégralement Edward, puis tu dis vouloir un autre film mais avec sa vision quand même ![]()
J'ai pas aimé ta critique skymen. ![]()
Prend l'histoire du Pingouin, tu retire Batman et tout l'univers qui va avec, tu garde juste le Pingouin, t'imagines un film qui retrace toute sa vie, tu rajoutes tu fantastique (exemple, un monde où il y a toujours l'atmosphère de noël et tout ce qui va avec + la touche Burton), et tu obtiens un truc différent de Edward, mais qui s'en rapproche.
Sinon, un autre film que je verrais bien de lui, ça serait un film avec un cirque maléfique, tu vois le genre ![]()
Mate Carnivale ![]()
Y a pas la patte Burton dans Carnivàle ![]()
Ta gueule ![]()
skymen5
c'est bien ce que je dis, on a pas vu le mm film.
Oui, le film met l'accent sur le deuil et la différence.
Oswald veut avoir de la reconnaissance de la société mais il ne l'obtient pas. Du coup il sombre dans la folie.
Le thème de l'enfance dont je parlais dans mon post saute aux yeux ![]()
-Le pinguin abandonné à la naissance
-Sélina Kyle dans le rôle de la fille un peu naive. Quand elle rentre chez elle, on peut voir une maison de poupée.
-Le pinguin qui fait enlever les enfants de Gotham
-Le pinguin qui contrôle la batmobile à distance en s'amusant comme si il s'agissait d'un jouet.
-Max Schreck qui a un fils
-Le vol du bébé dans les égouts quand le Pinguin remonte à la surface de la ville
Quand au deuil, oui, on peut parler de personnage morts-nés.
Le pinguin qui naît pour ensuite être abandonné puis recueilli par ses semblables (une sorte de renaissance)
Selina qui meurt pour ensuite renaitre
Et puis il y a la fameuse scène du bal
Burton joue sur plusieurs thèmes et plusieurs ss thèmes dont le jeu de l'identité et des masques (ça saute aux yeux avec, entre autres, la scène du bal)
Et il n'y a pas de héros ! ![]()
Chaque personnage est traité à sa juste valeur.
Batman n'est pas le héros puisqu'il est lui mm confronté à son "anormalité" (il se réfugie derrière un masque).
Burton n'a jamais privilégié un personnage au détriment des autres.
On peut mm dire qu'il est une sorte de métaphore de la monstruosité.
"Oui, le film met l'accent sur le deuil et la différence.
Oswald veut avoir de la reconnaissance de la société mais il ne l'obtient pas. Du coup il sombre dans la folie."
Non, il n'est pas fou, c'est sa bestialité qui le rend différent. Et depuis le début il a une bestialité qu'il essaye de garder au fond de lui et qu'il décide de faire surgir à la fin.
"Le thème de l'enfance dont je parlais dans mon post saute aux yeux"
Désolé mais certains de tes exemples sont caduc', car laisse moi citer ton premier post "le deuil de l'enfance", ors dans certains de tes exemple le deuil de l'enfance n’apparaît pas.
"Le pinguin qui naît pour ensuite être abandonné puis recueilli par ses semblables (une sorte de renaissance) "
C'est pas ça être "mort-né" hein
"Et il n'y a pas de héros ! ![]()
Chaque personnage est traité à sa juste valeur."
Non, dans ce film Batman n'est là que pour les ennemis, entre autre le Pingouin.
"Batman n'est pas le héros puisqu'il est lui mm confronté à son "anormalité" (il se réfugie derrière un masque)."
Tu connais la quête de soi ? C'est justement ce que le héro de l'histoire doit affronté, pour pouvoir progresser et se surpasser !
Les trois persos principaux y sont confronté, mais celui qui y est le plus confronté est le Pingouin et non Batman.
"Burton n'a jamais privilégié un personnage au détriment des autres."
Si, dans tout ses films (pratiquement).