J´ai beaucoup de mal à rester zen face à ce genre de polémique.
On s´est tellement submergés de lois anti-racistes anti-tout, que le moindre propos, la moindre scène du nmoindre film est désormais décortiquée dans tous les sens, car on voit le mal partout!
Respecter un quoté de noir dans un film, c´est ça que je trouve raciste au possible. Considérer une race comme un quota et le respecter uniquement par rapport à la législation est d´une hypocrisie absolument gerbante!
Moi, j´ai aimé Amélie Poulain. Amélie Poulain est un conte, comme l´a dit Fat. Mais aujourd´hui, on critique même les contes. Faire des contes, c´est être réac, pétainiste, poujadiste, voire lepéniste dans le cas présent.
Voir dans Amélie Poulain tout ça est quand même synonyme d´un malaise qui déforme toute intention, toute démarche pour lui attribuer le Mal.
On diabolise les artistes et on se méfie de tout ce qu´ils font, comme si on craignait un nouveau Reich.
Ou comme si les artistes avaient constamment besoin d´être recadrés du fait de leurs idées malsaines.
Mais les idées malsaines viennent avant tout de ceux qui voient constamment ce mal partout, qui sont capables de pourir les idées les plus sublimes en les perverstissant, en les diabolisant.