
On connaît pour tout ceux qui sont allés en terminale S la fonction exponentielle, qui tend très vite vers l'infini alors qu'elle partait de "rien" au départ.
Et bien le voleur de Bicyclette c'est un peu l'inverse.
Le film commence très fort avec des grands enjeux sociaux à propos de la bicyclette, enjeux qui se perdent une fois qu'elle a été volée, si au début on sait qu'il ne faut pas la voler sinon ça sera terrible, le suspens est là, pour savoir quand elle sera volée, et le spectateur pense/espère qu'elle ne le sera pas. Mais finalement le personnage à part chercher son vélo n'a pas vraiment de consistance, il sert de monsieur tout le monde, j'ai rien contre cette au idée au contraire, mais là ça ne prend plus à partir du vol, si le début est géant, le reste m'a disons déçu, ça retombe très vite.
Ceux qui trouvent ça dur, j'ai envie de leur dire : c'est la vie. Bon au moins ça ne tombe pas dans le mélodrame.