Alors dans le champs regardant la voie lactée,
Nos corps l´un contre l´autre se sont rencontrés,
Nos bras l´un dans l´autre se sont glissés,
Et nos bouches mielleuses se sont effleurées,
Alors notre baiser debuta,
La nature entiere ne suffisait pas,
A stopper une telle intensité,
Ce fut un long et sublime baiser;
Les étoiles elles memes en rougir,
La lune ne pu se contenir,
Se cachant derriere un nuage,
Qui voulu apprecier le doux paysage,
Par dela le temps, notre amour,
Continua doucement son grand tour,
Personne ne pouvait empecher,
Nos deux destins de se lier,
Chacun mourrait d´amour pour l´autre,
Pour le meilleur et sans le pire,
Qui ne serait pas convenu,
Car notre amour ne peu finir,
Ensemble et ne faisant plus qu´un,
Nous élevant dans le ciel de la nuit,
Nous tracions notre destin,
Et nous allions donner la vie.
J´en avais écris quelques autres que je vous mettrai. Je vais manger, bon appétit à vous.