Retour de l'avant-première, c'était bien sympa.
Hop, tu montres l'invitation, tu prouves que t'as réservé en donnant ton nom et paf, t'es un seigneur.
On a eu le droit, en plus de Kitano, à Jack Lang, Philippe Val, Agnès Varda, tous les journalistes branchouilles parisiens et plein d'acteurs TV de seconde zone dont je serais bien incapable de dire le nom.
Après un cours speech de Kitano (attendu par une horde de journalistes français et japonais, c'était impressionnant) et du producteur, le film commence. Après les 20 premières et pénibles minutes où l'on ressasse l'enfance du perso principal, le film trouve enfin son rythme avec cette quête insensée de l'art en soi. On retrouve un peu du Kitano de Kikujiro avec le côté absurde/cartoon de ses derniers films.
J'ai plutôt bien aimé pour ma part.
Surprise, Kitano revient après le film. La patronne m'avait filé un gros enregistreur numérique pour capter tout ce qu'il disait (je l'ai fait avant) et surtout arriver à caser une question qui n'a rien à voir avec lui : "qu'est-ce que vous penser de Koji Wakamatsu ?". Pas de bol, y a que le distributeur français qui a eu le droit de poser les questions.