De toute façon les filles ce qui les attirent par dessus tout (en tout bien le 99%) c'est l'assurance. C'est aussi con que ça. Tu peux être un connard, la pire des pourritures, si t'es sûr de toi et que t'es à l'aise avec elle, ou même plus, que tu la rends à l'aise, t'as pratiquement tout fait. Si c'est pas celle-ci vu comment t'es parti la prochaine je suis près à parier que tu la nique.
Sinon merci pour ta liste (pour la plupart je les ai pas vu). Je vois que t'as aimé Musashi, pour moi la meilleure saga qui a été faite sur son histoire.
De Uchida (si t'es pas borné exclusivement aux chambara, et si tu l'as pas vu) je te conseille vivement le detroit de la faim (en quelque sorte le précurseur de Vengeance is mine d'Imamura, sauf que là c'est Rentaro Mikuni le meurtrier en cavale). Ça m'avait plutôt marqué.
Et pour rester dans le genre films qui te prennent bien aux trippes, j'ai envie de t'en conseiller d'autres, mais je sais pas ce que tu as vu. Tans pis j'en citerais en vrac, ils le valent bien :
CHAMBARA>>>
SWORD OF DOOM de Kihachi Okamoto :
J'arrêtais pas d'en parler à une époque, un des films les plus nihilistes que j'ai jamais vu. Du Mad Max avant l'heure. Dans une époque de grave crise et misère, où les repères moraux n'ont plus aucune valeur, un samuraï sombre peu à peu dans la folie. La dernière scène est anthologique. J'en dis pas plus.
PANDEMONIUM (aka SHURA) de Toshio Matsumoto :
T'as dû forcément voir, étant fan d'emperor tomato ketchup. Là encore c'est d'une noirceur à faire palir un noir. La descente aux enfers d'un pauvre gars, un des 47 ronins, qui malgrès lui rentre dans une histoire sordide et cauchemardesque impossible à en sortir.
TENCHU! de Hideo Gosha :
L'histoire d'un des plus célèbre assassins de la révolution Meiji, Okada Izo. C'est Shintaro Katsu qui l'interprête, et perso c'est un de ses meilleurs rôles (de toute façon c'est un dieu ce gars). Manipulation, pantins et complot, guerre sans merci. Il y a même une des dernières apparitions de Mishima (sinon la dernière), déjà obsédé par le suicide.
HANZO THE RAZOR (une trilogie) :
C'est simple, c'est Dirty Harry au 17ème siècle, avec 50 kilos en plus, les yeux bridés, une coiffure "à la mode" des temps et un magnum 44 implanté dans le corps par mère nature. La justice dans ton cul ! C'est du n'importe quoi, c'est funky, le héros utilise donc sa verge pour intérroger et injecter de la justice aux gentes féminines peu coopératives (ou même coopératives, un vrai héros). C'est avec Shintaro Katsu, et ça tue tout (les 3 films sont foutrement sympa !).