"Là j'entraine dans mes basques deux gars plus un clebs, autant le clebs je lui en veut pas de fare n'imp (mais il est bien utile), autant les deux gars font souvent de la merde dans les mêlées: ils se tiret dans le dos, vont se foutre là dans une pièce où il y'a 10 adversaires alors que j'essayait de les attirer à l'extérieur, fuit comme des merdes aux mauvais endroits etc."
Haha, c'est vrai que l'IA était catastrophique, je me souviens (ça relevait presque de l'exploit de les faire survivre).
Ah Necropolis je m'en souviens, putain de passage, je crois que j'ai jamais autant flippé dans un jeu. Il était 4 heures du mat et je me disais: "je vais juste visiter une ville de plus, ça sera tranquille, et puis dodo blabla", et bam, à peine 5 minutes arrivé que c'était l'enfer absolu. C'était si tendu que j'ai même attendu avec des sueurs froides le lever du soleil pour resortir à la surface pour vous dire à quel point j'étais à fond dedans (mon perso était gravement blessé, et on voyait à peine les silhouettes des bâtiments tellement il faisait sombre). Et c'est uniquement parce que j'ai fait ça (et à un peu de bol) que j'ai survécu aux mutants ensuite.
C'était vraiment un de ces instants magiques qu'on ne vit qu'une fois dans un jeu. Le lever du soleil se passait en même temps dans la vraie vie que dans le jeu, et c'est surtout pour ça que ça en devenait aussi flippant et indescriptible. Quand l'expérience d'un jeu et la réalité ne font qu'un. (j'avais attendu à peu près 1/4 d'heure comme un con, il était 6 heures
)