Vu au ciné cette semaine :
30 jours de nuit : pas gégé, franchement anecdotique, la shaky-cam a encore frappé : à quand le retour des réalisateurs qui savent filmer des scènes d'action ? Ca saborde tout le potentiel de trucs qui auraient pu être foncièrement sympatoche. En fait je sais ce que j'avais aimé dans Hard Candy : Ellen Page (je suis amoureux).
Smiley Face : ça aurait pu être fendard mais malheureusement Arraki a beau se donner à fond dans son délire post-moderne, rien n'a fonctionné sur moi, tout tombe méchamment à plat à un point où la seule réaction est un sourire gêné histoire de pas être vache. Malgré la faible durée du film (1h27), j'ai l'impression d'être resté 30 minutes de plus dans la salle.
Death Sentence : ça le fait plutôt bien, pas la claque à laquelle je m'attendais mais James Wan s'améliore de film malgré quelques tics de mauvais aloi (le montage travelling circulaire/metal sur Bacon aux 2/3 du film) et quand ça bourre, ça bourre. Vivement John Rambo pour que ça bourre encore plus. Parce que j'aime bien quand ça bourre.
Je n'ai malheureusement pas pu aller voir Triangle mais je vais corriger ça illico presto même si je sais d'avance que l'exercice est purement anecdotique, Ringo Lam et Tsui Hark, zut alors.
Johnny To c'est moins mon dada (même si je viens de commander son dernier film, Mad Detective, mais c'est surtout pour la présence de Lau Ching-Wan dans le rôle principal).
Et j'oublie pas la ressortie de Quand l'Embryon part braconner de Koji Wakamatsu (1966). Enfin ressortie.... c'est la première fois qu'il sort en France oui. Il fait partie des 3 millions de films nippon des années 60 et 70 dont l'intelligentsia française n'a pas voulu entendre parler (pour la critique françaiss, le cinéma Japonais c'est 1895-1959 / 1985-2008), incroyable mais vrai).