Je l´ai vu au ciné hier soir. Juste énorme ; la perfection, selon De Palma.
Ce film est un tel condensé de talent, c´est impressionnant.
Un détail qui m´a fait délirer :
à l´époque (1958) régnait sur Hollywood le code Hays (code de censure >> pas de nu, pas de sexe, etc). Dans son film, Hitchcock use et abuse d´astuces implicites pour se détourner du code Hays. Il faut savoir que dans le livre, Scottie (Stewart dans le film) est un adulte de 30 ans qui n´aurait jamais fait l´amour (problèmes d´érection ?? ). Bref, James Stewart habite dans un quartier, tout prêt d´une grande tour (qui s´appelle ironiquement, dans la réalité, la tour coïte, on peut pas l´inventer !) . Dans une scène, Kim Novak cherche la maison de Stewart, et fini par la trouver. Le dialogue entre et Stewart est vachement bon ; c´est un truc du genre :
Stewart : - Vous avez trouvé facilement ?
Novak : - Oui, je me suis aidée de la tour.
Stewart : - Ah, pour une fois qu´elle me sert à quelque chose celle-là !
Faut avouer que c´est énorme ! Tout le film est comme ça, et plus encore !