Oui Marnie me tente beaucoup en plus, il faut que je le vois !
Ah moi ça m'a sauté aux yeux pourtant !
Ah oui où les oiseaux se rassemblent tous devant l'école. Ouais justement celle-là ça m'a fait penser un peu à des militaires qui s'apprêtent à "rafler". ![]()
J'ai vu ce film il y a quelques mois.
Pour un film d'horreur, c'en est un. On trouve des concepts qu'on voit souvent dans les films et livres du genre: les personnages ne savent pas vraiment ce qui se passe ni pourquoi, ils subissent la plupart des évènements, et s'ils parviennent à fuir à la fin ils ne savent pas si ce qui leur arrive se déroule ainsi dans le monde entier.
Je pense par exemple à Brume (The Mist), qui reprend ces concepts (Brume est adapté d'un livre de Stephen King, je crois que le titre français du film est resté The Mist)
Que dire de particulier?
Pour l'époque, il est maîtrisé de bout en bout. Je crois que c'est le premier film du grand Alfred que je vois, et j'apprécie son style (même si j'ai du mal à apprécier au mieux un film aussi ancien)
Le cri des oiseaux est horrible, trop fort au niveau sonore, et trop désagréable à l'oreille.
Les personnages se rapprochent trop vite...
Des détails.
![]()
Le 09 septembre 2015 à 12:28:18 Melaine a écrit :
ok
Il faut une part de compréhension et d'incompréhension sur chaque plan pour chaque oeuvre, je crois, ou sinon c'est de l'interprétation personnelle démarquée et assumée.
Je n'ai pas besoin de comprendre l'origine et le pourquoi, ce n'est pas trop ça qui est intéressant dans le film.
Ben je pense que le film aurait moins d'intérêt si on expliquait à la fin le pourquoi des attaques mais j'ai quand même envie de saisir la finalité du film quoi.
🎥 Ce film, une oeuvre d'art. 🎑
Je n'ai jamais été spécialement attiré par l'oeuvre de Hitchcock même si j'ai beaucoup apprécié le peu que j'en ai vu. Mais les oiseaux, j'ai toujours été affreusement curieux à propos de ce film. Bon c'est une curiosité, évidemment les incrustations ont affreusement vieilli ça rend le film très étrange par moments, et franchement laid. Mais bon, à côté de ça on a quand même des très bons personnages au charisme dingue et dont les interactions sont passionnantes, et puis quand on a des vrais oiseaux à l'écran, le film offre tout de même des images splendides (oh my, le plan final...). La montée de la tension avec les oiseaux qui deviennent de plus en plus étrange est très bien gérée, retranscrite à travers ces personnages hauts en couleurs qui se renouvellent consentement. Bon pour chipoter j'ai quand même trouvé le personnage de Tippi Hedren un peu creux, et vite éludé par les autres, malgré ce physique par-fait.
Hitchcock sur un film apocalyptique, ça me bottait énormément. Encore plus en sachant qu'il s'agissait de l'un de ses films les plus cultes. Les Oiseaux, c'est le deuxième film de Hitchcock que je vois, après Psychose. J'ai donc lancé le film avec toutes mes attentes très hautes. J'avais néanmoins réussi à préserver la surprise jusqu'à la première seconde du film, ne connaissant presque rien de l'histoire.
Et quel ne fut pas mon plaisir de découvrir cette grande oeuvre. C'est absolument dingue d'observer le suspense se mettre en place petit à petit dans tout le film. Dès les premières secondes survient une attaque d'oiseau. Minime, mais on sait déjà que ça ne va faire qu'empirer. Hitchcock nous présente alors les personnages qu'on va suivre pendant tout le métrage, personnages à la relation ambiguë. D'ailleurs, je ne savais pas trop quoi penser de Mélanie, très joueuse et maligne, amusante et mystérieuse. On ne connaît pas ses intentions initiales mais c'est ce qui la rend encore plus attachante. D'autant que la relation amoureuse qui se construit parallèlement aux attaques fonctionne merveilleusement bien.
Le maître du suspense frappait encore en 63. On a là l'un des films apocalyptiques les plus tendus et qui a manifestement influencé nombreux films de fin du monde comme nous le témoignent les récurrents regroupement d'oiseaux. Alors évidemment ça remonte encore plus loin que le film d'Hitchcock (les oiseaux en tant que présage), mais la mise en scène du réalisateur et cette façon de présenter des bêtes inoffensives pourtant si agressives est fascinante. Les images de groupement d'oiseaux sont absolument magnifiques avec une photographie de la séquence finale qui m'a laissé bouche bée en plus de m'avoir accroché à mon siège tout du long.
Et puis ces attaques sont justement de véritables images d'horreur. L'auteur n'hésite pas à rester plusieurs minutes sur une seule attaque, et à montrer tous les dégâts. Contraste super intéressant aussi auquel il pense : les tout innocents inséparables. Il y a un vrai climat de peur qui s'installe. Surtout parce qu'on voit des personnages complètement impuissants face à un phénomène qu'ils ne comprennent même pas. C'est passionnant.
Malgré mes attentes élevées, ça a réussit à être une vraie surprise pour moi, j'ai adoré le film et son ambiance et Alfred Hitchcock m'impressionne toujours autant. Un captivant film apocalyptique, proposant de la vraie horreur, ça n'arrive plus si souvent.
______
EDIT : Ah bah pour Melaine, j'avoue que j'avais pas du tout fait de rapprochement avec la guerre. Mais ça se tient !
Ça me donne bien envie de le revoir, peut-être le Hitchcock le plus glaçant. L'absence de musique, la fin ![]()
Ah oui l'absence de musique c'est génial ça. Et en plus ça dure tellement longtemps (3 minutes pour la scène de l'école, et rien qu'à partir de l'attaque !) que c'en est vraiment glacial ! Je dis oui à le revoir !! ![]()
J'ai vu bcp de Hitchcock et la plupart je les aime beaucoup (Fenêtres sur cour, Marnie, la mort aux trousses, psychose, ...) mais alors Les Oiseaux j'ai trouvé ça d'un nul....
45 premières minutes de film où il ne se passe rien (l'impression d'être un 2000 en sortant ce type de critique mais honnêtement c'est vraiment long...) et ensuite c'est laid, trop vieux, je n'ai pas réussi à ressentir le suspense ou la tension, personnages qui se rapprochent bcp trop vite et superficiellement pour qu'on y croit.
Risible.
Un chef d’œuvre total.
Et en plus, les oiseaux sont croustillants.
Dispo sur Arte.tv jusqu'au 22/03/2026 : https://www.arte.tv/fr/videos/031416-000-A/les-oiseaux/ 
Super, je l'ai jamais vu dans son ratio original. (il était croppé en 4/3 dans un vieux dvd)
Une autre critique un peu longue pour pas grand-chose mais j'ai du mal à être concis, alors allons-y gaiement.
Revu justement lors de la diffusion sur Arte y'a quelques jours. Il m'avait fait plus forte impression la première fois que je l'avais vu mais je devais avoir à peine une dizaine d'années. Les effets spéciaux ont quand même bien vieilli, les incrustations sont assez visibles, le plan avec les oiseaux au-dessus de la ville m'a fait un peu marrer visuellement. Cela étant dit je comprends qu'il ait pu être effrayant à l'époque, en dépit du côté vieillot la tension reste palpable pour peu que l'on se mette à la place des protagonistes, certains plans sont bien filmés et dégagent une véritable oppression et frayeur à travers les attaques des volatiles démoniaques, le film doit être une véritable terreur pour une personne ornithophobe (mention spéciale au passage où Melanie se fait attaquer dans le grenier de la maison, avec les cadrages en gros plan). C'est dans ces moments qu'on réalise le talent de Hitchcock pour créer une véritable angoisse.
Parce que sinon, je vais être sincère, je suis pas forcément un gros fan de son cinéma de base. J'apprécie certains de ses films les plus connus comme pas mal de monde, mais beaucoup de ses films me laissent un peu de marbre. Surtout, je trouve qu'ils sont généralement assez..."conservateurs" si j'ose dire, ce qui paraît logique vu l'époque. Disons que si Hitchcock sait mettre en valeur ses actrices, elles n'existent malheureusement souvent qu'à travers leur contrepartie masculine, et Les Oiseaux ne déroge pas à la règle. Tippi Hedren est excellente mais elle n'est quasiment là que grâce à Rod Taylor qui, pour le coup, ne m'a pas plus impressionné que ça, et a l'air d'être uniquement là parce qu'il faut un homme protecteur...
Honnêtement c'est presque ce qui m'a emmerdé le plus dans le film, cette romance inutile, même si finalement sans elle il n'y a pas de film puisque c'est la raison de la venue de Melanie, mais comme dit dans un post précédent ça semble si superficiel, si...simplement niais quoi en fait. Les personnages en deviennent presque creux, ils n'ont presque pas de personnalité en-dehors des relations amoureuses et j'ai l'impression que c'est fréquent dans les films de Hitchcock ou du moins de cette période (mais encore une fois je suis pas du tout un spécialiste), et je me dis qu'on aurait gagné de meilleurs films sans ça. Loin de moi l'idée de faire mon w0ke 2.0 mais on est quand même pas loin d'un gros zéro sur le test de Bechdel à mon avis. Si j'étais venu voir un film d'amour travaillé, pas de souci, mais c'est pas le cas. À la rigueur ça a un vague intérêt ici lorsque Melanie et Annie abordent le problème de la mère de Mitch, et l'on aurait pu avoir un côté psychologique intéressant au film, voire je sais pas, une métaphore avec les oiseaux soyons fous, mais que dalle. Ça va pas beaucoup plus loin au final. Et parlons-en de cette pauvre Annie ! Condamnée à rester dans l'ombre et évidemment à mourir comme une merde puisqu'elle n'est plus le "love interest" de notre protagoniste masculin principal, alors que je suis presque d'avis qu'elle aurait fait un personnage plus intéressant et approfondi que Melanie. Mais hélas, seule cette dernière était destinée à survivre (bon ainsi que la mère et la sœur, même si j'ai cru à un moment que la vieille allait y passer aussi), faudrait pas briser la romance. Une fin prévisible, je ne m'en souvenais plus mais je ne m'attendais pas à être surpris, mais ce n'est pas ça qui fait l'intérêt du film. Il n'en reste pas moins un film intéressant pour sa mise en scène intelligente, dans ses plans et dans son mystère (d'où viennent-ils ?! que veulent-ils ?!), basé sur une créature des plus simples, le piaf. Après ce film, vous ne leur tournerez plus jamais le dos.
PS : J'ai lu plus haut un avis qui y voyait une représentation de la guerre, ça se tient. Je repense justement à ce fameux plan des oiseaux au-dessus de la ville, on pourrait en effet les assimiler à des bombardiers survolant la ville, y'a ce côté missiles qui s'abattent indistinctement et ravagent tout. Sur Wikipédia, ils comparent également l'attaque de Melanie dans le grenier à une représentation du viol, et à bien revisualiser la scène je comprends le rapprochement. En ayant cela en tête, ça peut être très dérangeant comme scène, il y a des moments où l'on ne voit que sa souffrance, en plan très rapproché, il est dès lors facile d'imaginer n'importe quoi d'autre qui l'assaille. Et, plus malaisant encore, on se retrouve alors à la place de l'assaillant.
Le 06 mars 2026 à 14:45:27 :
Dispo sur Arte.tv jusqu'au 22/03/2026 : https://www.arte.tv/fr/videos/031416-000-A/les-oiseaux/![]()
Pour des raisons de droits, ce programme n’est pas disponible dans le pays dans lequel vous vous trouvez. 
Le 06 mars 2026 à 22:49:09 :
Le 06 mars 2026 à 14:45:27 :
Dispo sur Arte.tv jusqu'au 22/03/2026 : https://www.arte.tv/fr/videos/031416-000-A/les-oiseaux/![]()
Pour des raisons de droits, ce programme n’est pas disponible dans le pays dans lequel vous vous trouvez.
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cocasse
Le 06 mars 2026 à 20:55:19 :
Une autre critique un peu longue pour pas grand-chose mais j'ai du mal à être concis, alors allons-y gaiement.Revu justement lors de la diffusion sur Arte y'a quelques jours. Il m'avait fait plus forte impression la première fois que je l'avais vu mais je devais avoir à peine une dizaine d'années. Les effets spéciaux ont quand même bien vieilli, les incrustations sont assez visibles, le plan avec les oiseaux au-dessus de la ville m'a fait un peu marrer visuellement. Cela étant dit je comprends qu'il ait pu être effrayant à l'époque, en dépit du côté vieillot la tension reste palpable pour peu que l'on se mette à la place des protagonistes, certains plans sont bien filmés et dégagent une véritable oppression et frayeur à travers les attaques des volatiles démoniaques, le film doit être une véritable terreur pour une personne ornithophobe (mention spéciale au passage où Melanie se fait attaquer dans le grenier de la maison, avec les cadrages en gros plan). C'est dans ces moments qu'on réalise le talent de Hitchcock pour créer une véritable angoisse.
Parce que sinon, je vais être sincère, je suis pas forcément un gros fan de son cinéma de base. J'apprécie certains de ses films les plus connus comme pas mal de monde, mais beaucoup de ses films me laissent un peu de marbre. Surtout, je trouve qu'ils sont généralement assez..."conservateurs" si j'ose dire, ce qui paraît logique vu l'époque. Disons que si Hitchcock sait mettre en valeur ses actrices, elles n'existent malheureusement souvent qu'à travers leur contrepartie masculine, et Les Oiseaux ne déroge pas à la règle. Tippi Hedren est excellente mais elle n'est quasiment là que grâce à Rod Taylor qui, pour le coup, ne m'a pas plus impressionné que ça, et a l'air d'être uniquement là parce qu'il faut un homme protecteur...
Honnêtement c'est presque ce qui m'a emmerdé le plus dans le film, cette romance inutile, même si finalement sans elle il n'y a pas de film puisque c'est la raison de la venue de Melanie, mais comme dit dans un post précédent ça semble si superficiel, si...simplement niais quoi en fait. Les personnages en deviennent presque creux, ils n'ont presque pas de personnalité en-dehors des relations amoureuses et j'ai l'impression que c'est fréquent dans les films de Hitchcock ou du moins de cette période (mais encore une fois je suis pas du tout un spécialiste), et je me dis qu'on aurait gagné de meilleurs films sans ça. Loin de moi l'idée de faire mon w0ke 2.0 mais on est quand même pas loin d'un gros zéro sur le test de Bechdel à mon avis. Si j'étais venu voir un film d'amour travaillé, pas de souci, mais c'est pas le cas. À la rigueur ça a un vague intérêt ici lorsque Melanie et Annie abordent le problème de la mère de Mitch, et l'on aurait pu avoir un côté psychologique intéressant au film, voire je sais pas, une métaphore avec les oiseaux soyons fous, mais que dalle. Ça va pas beaucoup plus loin au final. Et parlons-en de cette pauvre Annie ! Condamnée à rester dans l'ombre et évidemment à mourir comme une merde puisqu'elle n'est plus le "love interest" de notre protagoniste masculin principal, alors que je suis presque d'avis qu'elle aurait fait un personnage plus intéressant et approfondi que Melanie. Mais hélas, seule cette dernière était destinée à survivre (bon ainsi que la mère et la sœur, même si j'ai cru à un moment que la vieille allait y passer aussi), faudrait pas briser la romance. Une fin prévisible, je ne m'en souvenais plus mais je ne m'attendais pas à être surpris, mais ce n'est pas ça qui fait l'intérêt du film. Il n'en reste pas moins un film intéressant pour sa mise en scène intelligente, dans ses plans et dans son mystère (d'où viennent-ils ?! que veulent-ils ?!), basé sur une créature des plus simples, le piaf. Après ce film, vous ne leur tournerez plus jamais le dos.PS : J'ai lu plus haut un avis qui y voyait une représentation de la guerre, ça se tient. Je repense justement à ce fameux plan des oiseaux au-dessus de la ville, on pourrait en effet les assimiler à des bombardiers survolant la ville, y'a ce côté missiles qui s'abattent indistinctement et ravagent tout. Sur Wikipédia, ils comparent également l'attaque de Melanie dans le grenier à une représentation du viol, et à bien revisualiser la scène je comprends le rapprochement. En ayant cela en tête, ça peut être très dérangeant comme scène, il y a des moments où l'on ne voit que sa souffrance, en plan très rapproché, il est dès lors facile d'imaginer n'importe quoi d'autre qui l'assaille. Et, plus malaisant encore, on se retrouve alors à la place de l'assaillant.
sacré avis demerde.
surtout pour un film d'ambiance, basé sur sa structure narrative visuelle, et le manque d'explication causale et/ou empirique à l'attaque des oiseaux.
c'est toute la force de cette histoire. elle est la peur primale et animale.
le reste c'est du bavardage creux pour se rassurer.
d'ailleurs Hitchcock joue là dessus, certaines attaques font suite à des endroits dit rassurants pour le genre humain, une salle de classe ou une maison.
film cruel pour sa conception plus que ce qu'i lraconte mais a-t-il vraiment besoin de raconter quoi que ce soit ? ![]()