Pistolero22
" Titanic est l´une des dernière grandes oeuvres de Hollywood, un des dernièrs sursauts de génie d´une machine à bout de souffle, génératrice de rêves dans sa période dorée ( années 30 à 60)et destinée à devenir la grande industrie prolifique que nous connaissons aujourd´hui."
la periode 30 à 60 periode doréé?
hem...67-81 ca te dit qlq chose?
psycow et ptibaron ont raison
un autre element à voir
c les mouvements d´appareil:
panoramique : la camera tourne sur un axe
travelling : la camera se deplace physiquement
pano travelling : la caméra se deplace et tourne sur un axe.
tu peux aussi si tu as le tps ou si ca te parait essentiel t´interesser à la lumiere, et à la gestion des ombres...
voir à la couleur pour les films en couleurs ( forcement... lol), mais là, c un domaine tres pointu.
psycow > si c´est des questions, quel genre de questions ça peut être ?
Comme l´a dit ptibaron, l´analyse doit être " technique", c´est une école de cinéma/radio/tv, il n´y a pas que multimédia. J´avais été au portes ouvertes et le type qui présentait l´école avait dit que ceux qui se présente en multimédia doivent plus faire attention aux des effets spéciaux/images de synthèse, dans la section image, de l´image ( forcément), dans le son, du son... mais il est difficile de parler technique si on ne s´y connais pas énormément ![]()
Z´avez pas d´autres conseils ?
Un magazine avec des critiques et analyse que je pourrait acheter ? j´ai été dans une librairie mais j´ai rien trouvé à part des magazines de news sur le ciné, pas très intéressant pour moi.
Tu ne trouveras pas des magazines qui fassent des analyses de films au mieux des critiques, pour des analyse mieux vaut se tourner vers de vrais livres, une médiatheque ou bibliotheque te seras utile...
Dans une médiatheque tu pourras emprunter le film qui est analysé dans le livre correspondant.
Pour les questions, je dirais qu´il s´agira de reperer les elements que j´ai deja parlé...
( la varieté d´echelle de plans,la rythme du montage...etc) et a la rigueur de les expliquer...
il se peut qu´on te pose une seule question qui guidera ton analyse... Analysez le rapport entre le son et l´image... qlq chose dans ce genre la...
mais je peux rien te garantir...
Voici un super site où tu trouveras pleins d´analyses :
http://www.objectif-cinema.com/analyses/000.php
A quelle école vas-tu rentrer ? St Luc ?
A l´IAD ( Institut des Arts de Diffusion) ![]()
L´IAD je l´ai tentée pour le ciné... si je me souviens bien... il s´agit d´une petite analyse d´un film d´étudiant de l´ecole... Cherche a trouver les qualités et les défauts du film, essaie aussi de lui trouver un angle d´approche pour organiser ton texte...
sinon pour le reste, ce sera assez speed, il n´y a qu´une seule diffusion du film ( si je me souviens bien) donc il faut que tu arrives à noter les elements importants vite fait, n´hésite pas à noter tout ce que tu vois, tout ce que tu ressens, pense au sujet du film... tout en arrivant à regarder le film...
de toute manière je dirais que l´epreuve d´analyse est moins importante pour toi, qu´elle ne l´etait pour moi...
Une derniere chose, je ne dis pas ca pour toi, mais evidemment il faut soigner son orthographe...
Et ou se trouve l´IAD ?
En Belgique à Louvain-La-Neuve
Sinon il y a aussi l´INSAS à Bruxelles, mais là, il n´y a pas de multimédia... juste pour l´audiovisuel et le son.
Les concours sont plus accessibles qu´en France pour les ecoles de cinema ( Femis, Louis Lumiere etc... necessitant Bac+2, juste pour passer le concour.)
psycow > et tu avais réussi ?
non, mais moi, ct pour la real, et donc les epreuves sont différentes ( je suppose) du multimédia.
bon, je vais te mettre une critique du film Puch Drunk Love, que j´avais écrite pour le ciné club de mon lycée, mais ce que tu lis sur ce topic sont des critiques de film, pas des analyse de court métrage...
Il te faudra être attentif aux choix des plans, aux montage, à la lumière et au son, et te demander enquoi tout ces éléments aident à raconter l´histoire...
Voici ma critique quand meme...
: Ecrit et réalisé par Paul Thomas Anderson, Punch Drunk Love est son quatrième film après Hard Eight, Boogie Nights et Magnolia. Ce film, bien qu’il ait surpris beaucoup de spectateurs qui s’attendaient à un film ressemblant plus à Magnolia, s’inscrit bien dans l’univers du jeune cinéaste. Certes, on est loin du film choral qu’était Magnolia, le film se concentrant sur la relation d’un personnage principal(Adam Sandler) avec l’élue de son cœur(Emily Watson), mais on retrouve tout de même plusieurs histoires des plus étranges : arnaque du téléphone rose, histoire d’amour et quête des kilomètres en avions se trouvant sur le pots de pudding. Trois histoire que le scénariste-réalisateur relie avec une étonnante facilité autour de son personnage principal Barry. On retrouve aussi un des thèmes chers à l’auteur, la famille. Celle-ci est présente dans chacun de ses films. Que ce soit au travers d’un père de substitution dans Hard Eight, d’une famille « artistique » dans le monde du porno dans Boogie Nights, ou alors que les problèmes familiaux(père-fils, père-fille) soit aborder de front comme dans Magnolia. Dans Punch Drunk Love, on trouve deux familles différentes. Il y a d’abord celle de l’entreprise de Barry, ses employés tous de type hispano-américains, qui est la plus mineure. Son rôle n’a pas grande importance, bien qu’elle apporte au héro tourmenté un semblant de calme. En effet l’entreprise, la famille, est dirigée par Barry. Dans ce monde qui lui fait si peur(voir par exemple la difficulté qu’il éprouve à sortir de l’entrepôt au début du film) et dans cette vie dans laquelle rien ne va, Barry a la sensation de diriger et contrôler quelquechose. Les employés ne pose pas de question en voyant toutes les boîtes de puddings, au contraire l’un d’eux(Luis Guzmàn) l’aidera à acheter du pudding. Mais même réfugié dans son entrepôt, Barry n’échappe pas à la deuxième famille présente dans le film, représentée par ses sept sœur. En effet celle-ci empiète largement sur son lieu de travail(voir les multiples coups de téléphone l’interrompant dans son travail ou encore l’un de ses soeurs) et également sur sa vie privée et sentimentale. Une famille qui peut légitimement être perçue ici comme castratrice.
Si l’univers scénaristique de l’auteur est conservé dans Punch Drunk Love, c’est l’univers visuel qui se trouve changé. Dans Boogie Nights et Magnolia(laissons le premier film du réalisateur de côté, ce dernier n’ayant pas pu s’exprimer comme il l’aurait vraiment voulu, à cause de problème avec les producteurs) le style était principalement fait de plan-séquences et de longs plans fixes manifiant le jeu des acteurs(toujours très important dans chacune de ses oeuvres). Dans Punch Drunk Love, on retrouve bien sûr l’intelligence de l’auteur de le choix de ses plans, mais ce dernier ajoute une nouvelle corde à son arc. Les sons et les couleurs vont prendre une importance qu’ils n’avaient pas dans ses précédentes œuvres. Le réalisateur nous plonge dans un univers rempli de couleurs et de contrastes où le moindre son peut finir par faire partie intégrante de la bande originale du film. A l’image de la scène du début où Barry va chercher l’harmonium et en joue quelques notes, qui finissent par former la bande originale du film.
Venons en maintenant au héros du film, Barry, plongé dans cet univers mystérieux et coloré. Ce personnage est interprété par Adam Sandler. Presque inconnu en Europe, cet acteur est une véritable star au Etats-Unis. Jouant dans des films généralement, pour ne pas dire toujours, descendus en flèche par la critique, l’acteur a souvent joué un rôle d’homme célibataire inadapté à la société. Ce rôle prend dans Punch Drunk Love une allure différente. Certes, le film comporte son lot de passage drôle(le maître chanteur grande gueule, les employés de Barry, ou certaines attitudes de ses soeurs), mais on peine pourtant à rire. Car Sandler cesse dans ce film de faire le pitre et nous avons à faire un personnage hautement névrosé, finalement très sérieux, et surtout incroyablement imprévisible. En témoigne ses accès de colère et de violence toujours rapides dès que quelquechose le contrarie(comme dans les toilettes d’un restaurant…). Malgré cela, on est touché par la sincérité du personnage. Le réalisateur révèle dans ce film tout le talent d’Adam Sandler, comme il nous avait rappelé celui de Tom Cruise dans Magnolia. Barry peut être perçu comme une sorte de super héro en costume bleu, se battant pour sa bien-aimée, combattant de vilains maitres chanteurs et volant jusqu’à Hawaï retrouver son amour. Sur un plan plus anecdotique, on peut enfin rapprocher le personnage de Barry avec son créateur. En effet, Paul Thomas Thomas est quelqu’un qui s’exprime extrêmement vite, dès qu’il parle on découvre une étonnante nervosité qui se retrouve vraiment dans le rôle d’Adam Sandler ( voir parler le réalisateur n’est pas sans rappeler un certain Quentin Tarantino).
Punch Drunk Love est en définitive une surprenante commédie. Suprenante pour les fans du réalisateur, qui pensaient voir un nouveau Magnolia et surprenante parcequ’elle a pu être produite. A une époque où Hollywood et ses films sont de plus en plus critiqués pour leur manque d’originalité, il est agréable de voir que qu’il n’y a pas que le cinéma indépendant qui puisse produire du nouveau. Car il faut bien l’admettre, Adam Sandler et Emily Watson n’ont pas cette beauté standard des films hollywoodiens comme Hugh Grant ou Julia Roberts, le scénario lui-même n’a rien de conventionnel dans son histoire comme dans ses dialogues(voir la discussion entre Adam Sandler et Emily Watson dans leur chambre d’hôtel à Hawaï après une nuit d’amour…). Même visuellement, le film n’a rien de grand public. Un film atypique donc, mais beau. L’histoire d’un paumé en costume bleu que l’amour va rendre tout puissant et faire sortir des ténèbres de son entrepôt. Un film visuellement impressionnant, récompensé par le prix de la mise en scène à Cannes, brillamment interprété. Une des plus jolies histoires d’amour que le cinéma nous ait offertes depuis un moment, racontée par un jeune cinéaste américain dont la carrière, après quatre films certes inégaux, est des plus prometteuses…
----->C´était long, je sais...
JE me disais justement que le plus a meme de l´aider devait etre toa, alekss, car si mes souvenirs sont bon, tu fais une école de cinéma non ?
psycow > Ah zut c´est con ça, ça me fait encore plus car car t´avais l´air de t´y connaître assez
Et est-ce que tu peux me dire la genre de question qu´on a à l´entretient ?
Même je vais en multimédia, ça doit être plus ou moins la même chose.
Pour l´entretien, il n´y a rien à dire puisque ca dependra de toi et des 2 profs qui te feront passer l´entretien. En fait ce ne sont pas des questions sur tes connaissance, mais plus sur toi, tes motivations, tes attentes, tes idées...
du moins c comme ca pour la rea...
( les entretiens pratiques se feront dans la 2eme étape, si tu as 2 etapes dans le concours...)
P´tit truc, il faut que tu sois capable de définir multimédia...
Ensuite c pas grave pour moi, j´arrive tres bien à retomber sur mes pattes, et je retenterai apres ma licence de ciné justement... ( la Fac, c tellement cool, que je bosse à coté, ca me fait de l´argent, et puis avoir un diplome permettra de passer les concours en france...)
Une derniere chose, bon courage pour te reperer à LLN, c assez dur la premiere fois; un vrai labyrinth...
Merci pour toutes ces infos ![]()
Ca y est, j´ai été à l´écris tout à l´heure !
Putain j´ai rien compris au film
et je suis pas le seul ![]()
J´ai quand même écris mon petit texte mais je crois pas que j´ai réussi cette épreuve.
Ensuite, j´ai eu le test de multimédia, ça c´était bien plus facile.
Reste plus que l´oral et le projet multimédia personnel, j´espère que ça ira mieux ![]()