Si tu les voyais tout le long du film tu les apprécierais autant ![]()
Ce qui est marrant c'est que le chapitre qui se nomme "Inglourious Basterds" montre en quelque sorte le Inglourious Basterds des Bandes-annonces
j'ai pas dit tous le long,j'ai dit un peu plus c'est tous
dommage qu'on a pas de salle de cinéma chez nous :sicf:
je dois attendre la sortie DVD
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pourquoi t'habite ou?
Préférer la VF à la VO pour ce film est vraiment stupide.
Et la VO n'est pas intéressante que pour les accents, les dialogues reposent justement sur les alternances entre les différentes langues, donc le voir en VF n'a absolument aucun intérêt.
Je l'ai vu aujourdhui en VF puis en VO
C'est clair et net que la VO est supérieure, mais ca il n'y a meme pas débat tout le monde le sait .
Mais je tiens à dire que la VF au final n'est pas si désastreuse, enfin je veux dire, on a vu pire quoi . ![]()
Cher modo qui fait des blagues bizarre est tu aller le voir? ![]()
Je l'ai vu aujourd'hui et je peux dire que j'ai vraiment apprécié
. On reconnais à fonds la patte de Tarantino, et l'alternances des personnages tout au long du film qui viennent s'embriguader dans une seule et même intrigue à la fin est vraiment réussi ![]()
Je sais très bien que la VO est supérieure, mais ce que je veux dire c'est qu'à peu près 2/3 du film sont en VO (la plupart des scènes en allemand le sont restées dans la VF, et les scènes françaises évidemment). Mais je retournerais quand même le voir en VO, va falloir que je trouve quel ciné le passe car avant je regardais tout en VF, donc j'ai pas encore les bonnes adresses pour la VO.
Oui la Sauce au riz, j'en sors là
Sublime...déception.
( attention, la critique contient des spoilers, enfin je pense, j'ai pas encore décidé de quoi j'allais parler )
Que dire...que dire...j'ai l'impression de n'avoir rien à dire, c'est sûrement mon point commun avec Tarantino. Comment peut-on s'emparer d'un sujet aussi énorme que la Seconde guerre mondiale et proposer un discours aussi évasif ? Quentin Tarantino n'est pas connu pour la profondeur de ses films, et jusque là on ne pouvait pas le lui reprocher. Reservoir Dogs revisitait le film de casse, Pulp Fiction en était une sorte d'amélioration narrative et esthétique, et d'autres films comme les Kill Bill proposaient à partir d'un postulat de départ faible une époustouflante orgie de cinéma.
Avec Inglourious Basterds, on pouvait s'attendre à un discours sur le monde un peu plus étoffé. On ne retiendra finalement que le dernier chapitre et sa portée symbolique, cette foi énorme que le réalisateur américain a en les films et en le cinéma. Ce chapitre est d'ailleurs le plus intéressant et le plus fort du film, la voix de Shosanna résonne encore dans mes oreilles et l'expression jouissivement acharnée d'Eli Roth mitraillant Hitler est une image qui marque instantanément. Mais à part ça le film est assez creux.
On ne retrouve dans Inglorious Basterds rien de ce qui fait la saveur habituelle des dialogues concoctés par Tarantino. L'art du décalage ou la cruauté des joutes verbales que l'on retrouve dans toute sa filmo manquent terriblement ici. Certes le scénariste conserve ce goût pour la digression, mais dans son dernier film la digression ne fonctionne pas parce qu'elle n'est plus maîtrisée. Elle part dans une direction sans revenir à son point de départ. En naît une amère sensation d'inachevée, et c'est le film dans sa structure narrative qui est comme ça : trop de personnages, de situations, trop d'éparpillements et l'impression finalement que le liant entre les différentes histoires est superficiel, inefficace.
Certes la maîtrise formelle de Quentin Tarantino est toujours présente, mais à part quelques trouvailles sympathiques, rien d'exceptionnel non plus. On peut également retenir la belle séquence de fusillade dans le bistrot, mais c'est trop peu. Même le personnage de Landa n'est en réalité qu'un personnage lambda. Et dire que c'est le personnage le plus intéressant du film en dit beaucoup sur la manière dont chacun d'eux est développé. Certes les Basterds offrent au film de bonnes séquences, et Brad Pitt est très bien, mais leur existence à l'écran n'est pas vraiment importante. Tarantino ne respecte même pas ses personnages - la dernière séquence n'est pas crédible puisqu'elle trahit la nature du personnage de Landa, la confiance qu'il accorde aux deux derniers Basterds est impossible.
On peut apprécier la liberté de ton que s'octroie Tarantino, et sa manière de détourner les faits historiques. Mais au lieu de s'occuper de l'Histoire, il aurait plutôt dû soigner son histoire.
2/5
Yeah ! ![]()
Même le personnage de Landa n'est en réalité qu'un personnage lambda
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+1 ![]()
( J'ai trouvé ce jeu de mots en attendant mon bus, heureusement que j'avais raté le précédent ! ).
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Spoiler :
Un début excellent avec des dialogues vraiment facile à écouter. Hélas, après les deux premiers chapitres, le film donne l'impréssion de ne plus vraiment avancer, la scène du bar est très longue et il faut une bonne quinzaine de minutes pour que Marcel allume le feu. (avec une cigarette s'il vous plait.) Je trouve regrettable que Tarantino ai prit une bande son si connue, heureusement qu'elle a été magistralement revisité.
Les plus :
Les moins :
Au final, je lui donnerai 2.5/4
leprodiss, bonne critique.
Je suis globalement d'accord. Ce film est un immense foutoir. La seule chose qui intéresse Tarantino est de nous servir par n'importe quel moyen des scènes sur-dialoguée à rallonge. La crédibilité du scénario, son intérêt ou sa cohérence est totalement secondaire.
On est donc laissé avec pas grand chose sur quoi se focaliser. Les dialogues souvent insipides (et qui sonnent souvent carrément faux en français). Je veux bien que pour la première scène ça serve à faire "monter la tension" ainsi qu'à mettre dans l'ambiance etc (même si je la trouve quand même trop longue) mais utiliser le même procédé durant les 4 scènes que contient le film (j'exagère un peu) là non.
Finalement on se rattache surtout à l'interprétation impeccable de Waltz, qui sauve le film, entre une Mélanie Laurent très jolie mais manquant cruellement de personnalité et un Pitt cabotinant comme jamais. On ne pourra pas trop juger Roth et consorts vu leur courtes apparitions.
Un autre truc qui commence vraiment à me courir (et ça se précisait déjà avec Death Proof) c'est les références à deux balles constantes du film. D'ailleurs pour pouvoir les intégrer sans se faire chier Tarantino a carrément fait tourner l'action autour d'un cinéma, les personnages principaux étant des acteurs ou des projectionnistes. En atteste d'ailleurs la dernière phrase du film "ça pourrait bien être mon chef d'oeuvre" bref, quand Tarantino fait du Godard c'est pas beau à voir.
Ah oui, et quand le truc le plus marrant d'un film (seul truc marrant ?) c'est entendre Brad Pitt parler italien c'est aussi qu'il y a un léger problème.
Merci Castaniette
Ah pas bête ta remarque sur la dernière phrase du film The Go. Pour Brad Pitt parlant italien, j'ai rarement entendu une salle de ciné rire autant ( moi avec je dois dire ).
Bon en même temps la salle était remplie.
Pour les références, je trouve aussi qu'il tombe trop dans la facilité. Je vais lire les critiques des Inrocks et des Cahiers, mais je suis sûr qu'ils adorent le film pour ça alors qu'en réalité le discours sur le cinéma n'est pas si construit - sauf la fin.
Bon ma salle était pas très remplie mais c'est la seule scène ou tout le monde a rigolé ^^
sinon attention gros
J'ai été très déçu aussi par le discours sur le cinéma justement. J'avais entendu un peu partout les critiques s'extasier sur la réflexion de Tarantino comme quoi "le cinéma peut sauver le monde" donc je m'attendais à un truc concret. Genre qu'une passion commune pour le cinéma peut amener à la paix, que justement le cinéma ignore toutes les barrières qu'elles soient culturelles, linguistiques, idéologiques et partir de là pour construire une réflexion.
Mais en fait le seul truc c'est que comme Hitler meurt dans un cinéma lors d'une avant première on en déduit que le cinéma sauve le monde. Super, ça c'est de la réflexion.
Je vois pas DU TOUT ou est le message humaniste la dedans. D'ailleurs les deux personnes qui partage la même passion pour le cinéma (le jeune allemand et mélanie laurent) finissent par s'entretuer...
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Télérama a mis 4 les amis. ![]()
Même la BO est pas du tout transcendante
Et la mise en scène est quasi inexistante étant donné qu'on se tape des dialogues en chanp contre champ pendant tout le film.