Suite et fin avec le second volet. Si je ne devais qu'une seule chose : putain mais quel acteur ce Yves Montand.
Quel charisme il avait ce saligaud 
On va rendre à les lauriers dans l'ordre, faire de la tragédie humaine et profonde dans un contexte de campagne provençale aux accents bien léchés, c'était sans déconner brillant. Sachant que l'auteur s'appelait en plus Marcel Pagnol, on la sent là notre vieille France.
Comme le premier opus, j'ai été moins pris et emballé par la 1ère heure, surement car déçu de la simple exposition de Manon, moi qui pensait qu'elle allait casser des culs dès le début. Par contre, elle était effectivement sacrément belle Béart jeune, joues de poupées et blond à tomber. Elle aura pris le wall très très vite car rien que dans Mission Impossible pas si longtemps après ça n'a plus rien à voir.
Après Montand, celui qui vole la vedette c'est Rippert avec son eau, sa putain de flotte 
Mais sinon, quelle magnifique deuxième heure, j'avais les poils jusqu'au plafond lors de la longue scène d'accusation. Pow la la le Papet qui 1v9 avec son accent si terrible c'est du bijou pour les oreilles.
Et puis, le twist final, même si on s'y attend lorsque la scène démarre, qu'est-ce que ça fonctionne si bien. Malgré son orgueil de salopard, on est touché par le Papet et on s'imagine le poids insoutenable des remords qu'il eu les derniers jours.
Ce diptyque ou comment réussir à t'attacher à une personne qui a fait un acte inhumain, c'est très très fort.
Cependant 
D'où il a pas eu de césar ce vieux Yves mais Auteil si ? La galinette sans le Papet ça vaut rien
Et son discours quand il récupère la récompense : "maradona on lui a fait la passe D il faut pas l'oublier, moi la passe D c'est Yves, Gérard, Claude et Emmanuelle qui me l'ont fait" mais ayyya 