Ce n'est pas parce que tu souhaites préserver ton territoire et ton habitat que tu es écologique. Je ne comprends toujours pas le lien. Et je comprends encore moins "l'attaque" aux écologistes".
Franchement je pense que tu vois trop loin reso.
![]()
enfin je pense surtout que c'est l'inverse que c'est que toi qui ne veut pas voir une évidence…
tu défends une forêt tu es un écolo quelque part…
sinon ils auraient défendu autre chose que la forêt… ils auraient habité dans un bidonville ou autre…
Si leur habitat avait été une poubelle ils l'auraient défendue, ça ne fait pas d'eux des écolo.
Ici c'est leur territoire qu'ils veulent préserver, la forêt est ce territoire. Mais ce le territoire, pas la forêt qu'ils défendent.
J'insiste et je continue de penser que tu n'as pas du tout compris le film.
justement c'est pas une poubelle, c'est la forêt, c'est le truc ![]()
Si aucune des théories que tu avances tu ne m'as convaincu en tout cas. Pour moi ça reste un vaste amas de contre-sens.
pour le moment tu as développé un point celui de la critique du MacDo (de plus tu soutiens que c'est pas des écolos alors qu'on les voit bien en écolo justement plusieurs fois dans le film, et le choix de la forêt n'est pas anodin, Takahata est pas con),
mais reste la place des femmes, la bestiole rouge qui est belliqueuse (faut dire que les japonais ont peur des écolo et surtout des éco terroristes)
la fin hautaine et surtout sa bêtise par rapport au reste du métrage
le début complètement con et niais
nous les gentils bestioles on vit près des humains mais pour les voler… ![]()
J'ai du mal moi ce soir décidément.
Mais ils protègent leur territoire avant tout. Bien sûr que c'est une forêt, connaissant les convictions de Takahata et de Miyazaki. Mais ce n'est pas parce qu'ils la défendent que ce sont des écolo. Je trouve ça extrêmement cliché et linéaire comme déduction.
Takahata dresse un conflit d'intérêt entre deux espèces (les hommes et les tanukis). Très vite, on comprend que ces derniers se retrouvent menacés en raison de l'intense activité humaine qui risque de faire disparaitre leur habitat naturel (le forêt). C'est l'occasion pour Takahata de montrer les conséquences de l'urbanisation et de la pollution sans jamais adopter un ton moralisateur (à la manière de Miyazaki dans Nausicaä). L'intelligence de Takahata (et de son film) est visible - pour moi - à plusieurs niveaux. Tout d'abord, il dresse des portraits et des attitudes très différentes au sein même de la grande famille Tanuki. Tous ont peur, mais certains iront se réfugier dans la superstition, d'autres dans la violence, d'autres préfèreront rester pacifistes, histoire de ne pas tomber dans un manichéisme primaire. Nous avons là un groupe qui fait preuve de forces et de faiblesses, de bons et de mauvais côtés (comme les humains). L'intrigue se révèle donc bien plus dense et complexe que tu ne la présentes (et encore, j'en montre les très grandes lignes).
Les tanukis vont donc tenter de protéger leur forêt, certains iront jusqu'à faire des blagues de très mauvais goût (pour les hommes, mais pour le spectateur que je suis c'est très drôle). Et là où je ne suis déjà pas d'accord avec toi, c'est que les tanukis ne sont pas les écologistes, mais nous, les hommes (si tu me dis "ben les écologistes sont des hommes, non ?" c'est que tu n'as pas compris et tu peux donc recommencer ta lecture).
Les quelques références aux grandes multi-nationales sont l'occasion pour Takahata (connu à l'image de Miyazaki pour être un adepte de tout ce qui est simple, naturel, traditionnel) d'établir des courtes mais jouissives critiques, la plupart se basant sur l'antiphrase et l'ironie (il me semble plus évident la critique se tourne vers Macdo et Disney).
Sur ce point je pense donc que tu te fais de gros films et que tu es passé complètement à côté.
De même, le film ne rabaisse en rien les femmes, il faut arrêter la complète paranoïa. Il ne prône en aucun cas non plus l'abstinence (mais lol quoi), au contraire on assiste à une magnifique scène dans laquelle les tanuki se cherchent et finissent par se rejoindre pour s'accoupler, dans une sorte d'atmosphère insouciante. Cette période donne d'ailleurs naissance à de jeunes tanukis, visibles à plusieurs reprises. Donc quand tu parles d'abstinence (et encore plus de philosophie réactionnaire, chrétienne, de bonne droite et j'en passe), pardonne moi mais je cris à la diffamation. C'est de la pure bêtise. Tu n'as absolument pas compris, ce n'est pas possible. C'est au contraire une ode à la vie, cette séquence regorge de poésie, insouciance, un esprit de liberté se fait sentir. Bref, je ressens exactement l'inverse de ce que tu décris.
Bon je passe rapidement sur le moment où tu parles de communisme, de guerre entre Japon et Chine (Gné ???), parce que c'est carrément n'importe quoi (comme le reste à peu près). Avec toi il y a du rouge donc c'est communiste ? Enfin bref, on a pas fini de se prendre la tête si on commence à réfléchir comme ça. Je ne vois absolument pas ce que viennent faire le Japon et la Chine là dedans.
Tu parles de consistance de personnages. Il faudrait déjà préciser que dans ce film il n'y a pas UN personnage principal, mais un ENSEMBLE de personnages principaux. Il semble donc évident que la psychologie de chacun ne soit pas profondément développée, ça prendrait un temps fou. Néanmoins, Takahata prends soin de développer la psychologie d'une poignée avec intelligence. Bref, vive ton hyperbole et la facilité avec laquelle tu tires.
Passons au soit disant "happy end". Je le dis comme je le pense, les 10 dernières minutes de Pompoko sont parmi les plus belles scènes que j'ai vu au cinéma. D'une épaisseur et d'une intelligence remarquable. Comme dit précédemment, le film était basé sur le conflit entre deux espèces. En ce sens, il était assez pessimiste. L'intelligence de Takahata a été - selon moi - de terminer par la sublimation de ce conflit, càd par la recherche d'un idéal, d'un compromis. La fin laisse entendre une possibilité de cohésion entre l'homme et l'animal. Nous savons très bien que ce n'est pas assez, que rien n'est encore joué. Certains tanukis continuent d'ailleurs de mourir, délaissés au bord d'une route, ne trouvant pas à manger. Mais le message d'espoir se fait plus fort. À ce moment le film atteint une beauté immense, à la fois triste, mélancolique, pleine d'espoir. Rien à voir avec un happy end (si on met de côté le fait que la plupart des personnages principaux sont encore en vie). C'est une fin belle, bouleversante, lumineuse, profondément intelligente.
Mais j'en viens à ce qui m'agace le plus : dans ta critiques tu évoques 10 % du film. Ta critique (très mauvaise, absurde, bourrée de contre-sens incroyables ainsi que d'hyperbole aussi prétentieuses que celles que tu critiques) se base sur 2 ou 3 lignes du films, qui ne constituent pas l'architecture majeure du film. Aucune phrase concernant la métamorphose, procédé pourtant essentiel dans l'oeuvre du cinéaste japonais. Métamorphose livrant d'ailleurs quelques scènes absolument magnifiques, poétiques et drôles (les tanukis faisant des sauts pour tenter de se transformer, parfois en vain). Rien non plus quant à l'aspect onirique du film, reprenant les mythes et traditions japonaises (même si je ne suis pas spécialiste là dedans). Cela est d'ailleurs visible dans la scène du défilé nocturne (Chihiro rendra un hommage appuyé à cette scène), belle et intrigante, décalée et fascinante. Une scène sortie de nulle part, mais à la beauté hypnotique.
Pour finir, tu ne parles que de la forme (et oui, voilà un vrai disciple de Télérama). Rien sur la forme, rien sur le trait, le dessin, la musique. On parle bien cinéma ? Non vraiment ? Je ne sais pas, j'avais cru comprendre qu'un film n'était pas seulement composé que d'un scénario et de dialogues, mais notre définition doit être différente.
Bref, les dessins de Takahata sont à la fois magnifique de détails et de poésie, à la limite entre documentaire (comme dans le tombeau des lucioles) et fantastique. Sa richesse graphique sert à merveille un propos intelligent et dense. La bande originale est elle aussi réussie en tout point, difficile de décrire ce qu'elle me procure, il faut le vivre. Mais c'est là encore du niveau du studio (bien que ça ne soit pas Hisaishi à la baguette). Un réussite artistique éclatante donc, partie totalement mise de côté par la critique de reso (ça m'énerve profondément quand même, quand je pense au nombre d'heures qu'il a fallu pour dessiner un tel film, pour composer les musiques et j'en passe).
J'en viens donc à la conclusion qui est simple et qui n'a pas changé de ce que j'ai dit précédemment : pour moi la critique de reso ne repose que sur des contre-sens, des exagérations, du vide. Il semble avoir pris un vrai plaisir à l'avoir écrite (vu comment il balance les adjectifs absurdes en tout genre) mais elle se révèle bien plus prétentieuse et idiote que ce qu'il dénonce.
C'est donc pour moi une très mauvaise critique. Elle ne traite que de 10 % du film (rien sur la technique, le visuel, le son) et arrive en plus à se planter majestueusement sur ce qu'elle aborde. Désolé je me lâche un peu sur la fin mais ça me fait vraiment chier de lire des absurdités pareilles sur ce film.
Ce film est une merveille d'intelligence, de poésie et de drôlerie. Ne partez pas en tête que c'est un simple film pour enfant, car l'oeuvre est bien trop intelligente pour ne s'adresser qu'à de jeunes personnes. Le film parvient avec brio à mélanger gravité et légèreté, à laisser de multiples niveaux de lectures (caractéristique chez Ghibli). Un grand chef d'oeuvre, magnifique, drôle et profond. Takahata au sommet de son art, ni plus ni moins.
Ca c'est du beau pavé bien solide. J'hésite à me lancer dans sa lecture ![]()
Je m'excuse par avance si certains points ne sont pas clair, je n'ai pas l'habitude de donner l'interprétation que je me fais d'un film, de l'expliquer. Mais je ne supporte pas de lire autant de choses fausses à son sujet.
Pour finir, tu ne parles que de la fond *
^^
Raaah, du fond *
Je vais y arriver. ![]()
Pour finir, tu ne parles que de la forme (et oui, voilà un vrai disciple de Télérama). Rien sur la forme, rien sur le trait, le dessin, la musique. On parle bien cinéma ? Non vraiment ? Je ne sais pas, j'avais cru comprendre qu'un film n'était pas seulement composé que d'un scénario et de dialogues, mais notre définition doit être différente.
ton message était intéressant jusqu'à là… j'ai bien ris… et tu t'enfonces encore plus…
mais tu sais j'en ai rien à foutre que ça soit bien dessiné (et encore on a fait beaucoup mieux) le thème musical très bof en comparaison avec certains miyazaki, si le scénar ne suit pas (c'est ce que je t'explique avec le "le fond peut prendre le parti sur la forme ou inversement si l'un des deux est trop pourrit"
et tu parles de la durée qu'il faut pour faire des dessins j'ai envie de rire, alors n'importe quelle merde on doit dire : "ah oui il faut du temps donc c'est bien" non désolé je m'en fou du travail en amont quand je n'aime pas le résultat final
Elle ne traite que de 10 % du film
lol elle traite de tout le fond du film… mais bon
après
"
Mais ils protègent leur territoire avant tout. Bien sûr que c'est une forêt, connaissant les convictions de Takahata et de Miyazaki. Mais ce n'est pas parce qu'ils la défendent que ce sont des écolo. Je trouve ça extrêmement cliché et linéaire comme déduction. "
comme je l'ai déjà expliqué ils habitent en forêt c'est pour qu'ils défendent la forêt c'est pourtant simple… tu parles toi même des convictions de Takahata… ils défendent la forêt pour faire un parallèle avec l'écologie, c'est évident… sinon ils défendraient leur bene à ordure et comme dit à un moment du film ils se transforment en écolo défendant la forêt… donc bon si c'est pas évident pour toi tant pis…
après sur ton magnifique pavé à spoiler qui pourrait être intéressant mais tu ne vois que la surface tu ne vas pas assez loin, je vais répondre donc
tu parles de l'absence de manichéisme… sauf que tout les persos sont bornés, ils n'ont qu'un rôle… dire "oui je veux la guerre" ; " ne faites pas d'enfant", si l'ensemble est hétérogène je te l'accorde chaque perso est blanc ou noir, aucun d'est gris avec une dualité… rien… tu me dis que tout les persos ne sont pas travaillé mais que quelques uns le sont… lesquels ? parce que perso je peux tous te les résumer à une phrase ou 2… les perso sont affreusement vides
pour l'abstinence, tu es d'accord qu'ils disent bien de retenir leurs ardeurs ? oui… qu'ils copulent ? oui et qu'après ils sont dans la merde à cause de ça ? oui…
ma démonstration est finie…
scène d'amour ou pas… que ça soit bon ou pas baiser fout dans la merde… c'est ce qui est dit… c'est aussi dit que le jeu de l'amour n'en vaut pas la chandelle
à la fin tu ne parles pas de l'apostrophe débile… parce que là, niveau moralisateur on va pas pire… et surtout la fin un compromis je veux bien… vraiment
mais là on n'explique pas du tout comment c'est faisable, comment c'est juste possible… on dit on construit des parcs… mais ça ne va pas… ils sont devenus quoi les bêbêtes ? ah ben elles sont là (on ne sait pas où) et hop on fait la fête…
et tu ne réponds pas sur le rôle des femmes ![]()
donc bon tu t'occupes à dire que je fais une critique télérama ![]()
mais tu réponds avec du vent, au lieu de me montrer point par point en quoi j'ai tort…
et dire que je prend du plaisir à critiquer Pompoko ![]()
l'argumentation ad hominem quoi
c'est vraiment trop con de faire ça quoi… tu n'as pas confiance en tes arguments ? c'est dommage vraiment…
tu dis que je ne parle pas de la métamorphose, mais je m'en fou de ça, en quoi j'aurai besoin d'en parler ? , et j'en ai parlé… ça discrime les femmes vu que les hommes ont des couilles à transformer, et qu'ils transforment tout le temps (attend la débilité du truc quoi)
Olà, j'ai lu 5 lignes et je vois des déformations. J'arrête donc là. Je ne préfère pas lire le reste.
Merci quand même.
mauvaise fois car dans les 5 premières lignes je ne fais pas du tout appel à ce que tu as dis avant… je t'explique pourquoi je ne parle pas de la forme
et tu parles de la durée qu'il faut pour faire des dessins j'ai envie de rire, alors n'importe quelle merde on doit dire : "ah oui il faut du temps donc c'est bien"
Déformation pure et simple.
euh relis pour voir ? j'ai jamais dis que tu disais ça… moi je le dis… voilà pourquoi je m'en fou du temps qu'il faut… il faut aussi du temps pour faire de la merde et je ne vais pas respecter pour autant…
non mais je crois que tu psychotes
Non tu n'avais pas regardé il me semble jusqu'au bout l'extrait, juste le passage du printemps.
Et la morale bien forte vient après, avec l'hiver.
J'avais regardé, j'en suis certain. Je t'avais dit que tu l'avais mal interprété.
Nan mais vous allez pas nous faire une deuxième manche ![]()
Tu m'avais dis que tu avais regardé le printemps, mais la scène qui fait écho aux événements du printemps en néfaste est en automne hiver. Et si tu l'as vu et que tu n'as pas vu le message que je reproche, c'est qu'il y a un problème, parce que c'est très explicite.