Le 22 juin 2024 à 22:08:15 :
Incompréhensible ce que tu lui demandes, c'est toi qui portes un jugement debile, donc c'est à toi de l'argumenter.
D'accord, déjà, tu peux te mettre ou je pense ton jugement "débile".
Je ne vais pas essayer de refaire ton éducation, qui doit sans doute être incroyable, mais donner un avis personnel n'est pas la même chose que porter un jugement.
Je suis plutôt du côté de ceux qui défendent le film (ou du moins la performance de De Niro, comme je l'ai dit dans le même message) que de le critiquer.
J'apporte simplement un point de vue qui me semble inéluctable et logique : avec le temps, la narration de nombreux vieux films peut sembler datée pour des raisons qui me paraissent évidentes.
Le 22 juin 2024 à 23:46:19 :
Le 22 juin 2024 à 21:22:41 :
Intéressé de savoir ton avis sur comment la narration de Heat vieillit bien du coup
Pour le coup c'est à toi de nous dire en quoi elle vieillit mal. Et je dis ça sans hostilité, c'est juste que là, comme ça, je ne vois juste pas ce que tu reproches à la narration du film. "Ça vieillit mal" ça peut vouloir dire plein de trucs.
Avec du recul, je comprends pourquoi mon message a pu être mal perçu. Encore une fois, il n'y avait rien d'hostile vis-à-vis du film.
Pour argumenter brièvement, je parle de la narration, mais cela englobe forcément tout le film. Les personnages, bien que habilement nuancés, restent "légèrement" stéréotypés. On parle de De Niro en tant que super braqueur intelligent, méthodique et froid, acculé par la solitude, opposé à Al Pacino, super flic obsédé par De Niro, qui a une famille mais la délaisse complètement. Personnellement, je vois un schéma de personnages assez "simple" qui joue sur cet effet de contraste.
Ensuite, je n'ai pas trop envie de prolonger ce débat, mais les personnages féminins dans Heat sont, selon moi, vraiment accessoires. Je les vois plus comme des éléments servant uniquement à alimenter les intrigues de De Niro et Al Pacino, plutôt que comme des personnages vraiment intéressants en eux-mêmes.
Je pense que si Heat sortait aujourd'hui, dans la conjoncture actuelle, il ne serait peut-être pas aussi bien reçu.
Encore une fois, je comprends que le terme "vieillissant" puisse être mal perçu, mais aucun grand film n'y échappe. Comme je l'ai mentionné dans mon premier message, Heat a le mérite de garder un statut relativement intemporel grâce à certaines scènes magnifiques et à une musique que j'affectionne particulièrement.
J'essaie juste de prendre du recul et de considérer le film pour ce qu'il a été et ce qu'il est devenu aujourd'hui, dans notre société actuelle. C'est forcément difficile de rester objectif devant un film qui a marqué notre jeunesse, mais réussir à sortir de cette vision biaisée n'est pas faire preuve de débilité. Enfin, c'est ce que je pense.