" Faire de l'art pour faire de l'art "
Où est le mal à faire de l'art pour l'art ? (Parnasse...)
Même si je continue d'affirmer et de penser que ce film est loin de n'être qu'une belle coquille vide. Le problème, c'est que ce genre de réflexion revient souvent pour les films dits à "ressenti" (qui a dit Lost in Translation ?). Quand on n'accroche pas, on trouve ça creux.
Sinon que peut-on aimer dans ce film ? Une mise en scène fabuleuse (qui honnêtement relègue 98% de la concurrence au second plan), un rendez-vous manqué bouleversant, une ode à la Nature, une photographie superbe, une expérience sensorielle, un poème filmé, un film comme le cinéma américain n'ose plus en faire. Etc...