C'est débilement beauf et viriliste Vampires, et de manière certainement volontaire puisque la caractérisation des personnages diffère assez de ce qu'il a fait ailleurs, et notamment à la même période.
Cest de toute façon un des propres de la figure vampirique que d'interroger la perception de la sexualité et des comportements genrés.
Je vois mal ce qui vous choque là-dedans à part par pur anti-intellectualisme primaire.