Prout prout prout… Un Chucky 5 qui enchaîne donc sur la lancée du 4, à laquelle j’adhère pas du tout… pas de chance. Et en encore plus poussé ce coup-ci (ce qui est tout à son honneur cela dit), avec un gosse (marionnette immonde) ravagé, et tout un délire autour de son sexe (sur un mode qu’il convient aujourd’hui de condamner avec la plus grande fermeté) qui m’a curieusement pas fait marrer.
Puis tout le côté méta, mouaif… On sent fort l’influence des films de Wes Craven passés par là entretemps, mais nan, y’a pas, ça prend pas comme dans Freddy 7 ou les Scream.
Tant pis. 