Le 11 février 2016 à 01:38:16 Lt-Schaffer a écrit :
http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1348/files/2013/05/Asterix_pagina_03-lupa.jpg
Chacun ses goûts. ![]()
Et moi est-ce que je suis un bon gars? ![]()
Sinon c'est sur que t'as dû voir plus de film que moi.
Mon top 100 il doit avoir au moins 15 Spielberg. Je suis un inculte car c'est mon réalisateur préféré et à j'ai pas assez de films italiens ou russes dans mon top ? Où j'ai le droit de pas être touché par ça ?
C'est pareil aucun films de Kurosawa ne me fait bander du coup je les note pas. Ça n'a pas d'intérêt de noter un truc qui me plait pas non pas parce que je trouve ça pas bien Mais juste parce que je rentre pas dedans
Le 10 février 2016 à 16:07:52 Lt-Schaffer a écrit :
Sauf que dans ce que dit Godard ce n'est pas juste une question de faire aussi bien que l'autre, c'est une question d'incapacité à faire ce qu'il fait lui. Scorsese n'est pas capable d'arriver à proposer quelque chose qui a le niveau de liberté de Godard. Je ne sais pas s'il le considère comme trop sage, mais je pense plus qu'on est au niveau des stigmates que peut laisser la société sur un réalisateur. Godard est celui qui dit qu'un film produit est un film déjà accepté par la société.
Je crois comprendre où tu veux en venir reso mais je ne suis pas sûr de la pertinence du raisonnement. La liberté, du moins celle de Godard, ça n'est pas nécessairement un achèvement, une finalité dans le cinéma, c'est plutôt un parti-pris. Donc oui, le cinéma de Scorsese n'atteint pas le degré de liberté qu'a celui de Godard, mais à nouveau la réciproque est importante aussi, Godard n'est pas non plus capable de faire des films "classiques" aussi achevés que ceux de Scorsese. D'où, aussi, peut-être, le choix d'aller vers un cinéma plus libre, car il était sans doute moins à l'aise dans un regard de cinéma plus traditionnel, d'où la faiblesse dramaturgique d'A bout de souffle par exemple, surtout comparé aux films de Melville ou de Truffaut de cette même époque.
Enfin si on raisonne comme Godard, oui, à ce moment-là, la liberté est un achèvement. Mais il faut prendre un peu de recul je pense. Et il ne faut pas non plus oublier que c'était aussi une manière pour lui d'exister, et Truffaut avait d'ailleurs rappelé que l'ami Jean-Luc avait la tendance jalouse et capricieuse !
Il est plus judicieux de parler d'envie de faire un certain type d' oeuvre que la capacité ou l'incapacité à la faire.
JLG s'il fait un cinéma libre c'est pour faire de l'inédit, il veut ériger un travail dépaysant pour le spectateur car c'est aussi ce que lui recherche (je suppute), j'en veux pour exemple ce qu'il pense de beaucoup de cinéastes contemporains "plus sages" et en particulier ce qu'il avait dit sur Dolan, il ne verrait pas le film car il savait déjà tout ce qui est contenu dedans, après y a une part de troll comme toujours.
Faire du cinéma traditionnel ça ne l'intéresse pas et ceux parmi ses contemporains qui en font non plus, ça devient hors-propos de parler de capacité, l'expression de parti-pris se suffisait à elle-même.
La réciproque s'applique en partie pour Scorcese aussi qui ne doit pas s'intéresser à faire ce type de cinéma, après la façon dont il considère ses artisans c'est de l'ordre de la personnalité de l'un et l'autre seulement.
Mais ce qui est à considérer c'est le fameux adage qui peut le plus peut le moins, si Godard maîtrise à ce point la réalisation pour réussir dans l'innovation, on peut penser qu'il serait capable de réussir aussi dans le déjà-vu mais comme dit plus haut c'est de l’irréel absurde, d'où le fait que cette comparaison entre les deux ne tient pas.
Puis la fin de ton com' ça sent le pur ressentiment, prendre du recul ce n'est pas sortir des énormités basses et opportunistes, essayer de se créer un style c'est une manière d'exister en effet, mais bon je vais croire au possible sarcasme pour ce paragraphe.
Tu trouves que les aventuriers de l'arche perdue c'est mauvais donc non t'es un con ![]()
Non je deconne ca va t'as l'air cool.
Du moins ici vous êtes bien plus sympas que la population de sens critique.
Toi si Spielberg te demande tu le suces et t'avales, nan ? ![]()
Si je suis un gars cool ça va alors. ![]()
Le 11 février 2016 à 02:03:35 SpielbeWil a écrit :
Du moins ici vous êtes bien plus sympas que la population de sens critique.
Le 11 février 2016 à 02:06:49 Lewul a écrit :
Toi si Spielberg te demande tu le suces et t'avales, nan ?
Putain. ![]()
Non. Le serrer dans mes bras et parler de cinéma avec lui pendant des heures.
Les actes sexuels je les réserve pour Natalie Portman. Et encore je serais tellement déstabilisé devant elle, que je ferais rien ... voilà.
Natalie Portman je l'appréciais avant, mais maintenant que j'ai vu Black Swan je ne peux plus. ![]()
Le 11 février 2016 à 02:17:50 SpielbeWil a écrit :
Non. Le serrer dans mes bras et parler de cinéma avec lui pendant des heures.Les actes sexuels je les réserve pour Natalie Portman. Et encore je serais tellement déstabilisé devant elle, que je ferais rien ... voilà.
ok ![]()
Je propose un peu d'Afro trap pour détendre l'atmosphère :
https://www.youtube.com/watch?v=Y92XNTFOIj0
Le 11 février 2016 à 01:55:39 SpielbeWil a écrit :
Quand j'ai appris la mort de Jacques rivette ....
C'était tellement de voir que les médias en on pratiquement pas parler.
Typiquement le genre de gars dont le simple fait d'apprendre qu'il ont des malheurs ben ça me réjouis
![]()
C'est quoi le problème avec black swan ?
Tu aimes pas le film ? Son rôle ?
Moi je te parle physiquement, elle pourrait jouer hyper mal que je m'en fouterai. C'est la plus belle. La plus mignonne. La perfection. En fait je m'en fou je pourrais trouver même me film le plus mauvais du monde bon si elle est dedans ![]()
Le 11 février 2016 à 02:22:13 TakashiMizutani a écrit :
Le 11 février 2016 à 01:55:39 SpielbeWil a écrit :
Quand j'ai appris la mort de Jacques rivette ....
C'était tellement de voir que les médias en on pratiquement pas parler.
Typiquement le genre de gars dont le simple fait d'apprendre qu'il ont des malheurs ben ça me réjouis
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Non mais tkt il a sûrement vu l'intégral de Rivette alors que toi tu ne connais le cinéma que depuis 2 ans.
Blague à part dommage que Spielberg soit si jeune car je lui enverrais bien une dédi-foutre par mp le jour de sa mort, c'est pathétique mais ça peut faire effet à ce tocard. ![]()
Rivette = sous merde condesandante
Spielberg = humble, cool, honnête et passionné
Donc ça n'a aucun rapport entre se réjouir de la mort d'une merde haineuse et d'un génie modeste.
Après si tu es trop con pour comprendre ça c'est pas mon problème
"dommage que Spielberg soit si jeune"
?
Le monsieur a 69 ans, l'âge maudit de 2016 en plus.
Le 10 février 2016 à 16:07:52 Lt-Schaffer a écrit :
Sauf que dans ce que dit Godard ce n'est pas juste une question de faire aussi bien que l'autre, c'est une question d'incapacité à faire ce qu'il fait lui. Scorsese n'est pas capable d'arriver à proposer quelque chose qui a le niveau de liberté de Godard. Je ne sais pas s'il le considère comme trop sage, mais je pense plus qu'on est au niveau des stigmates que peut laisser la société sur un réalisateur. Godard est celui qui dit qu'un film produit est un film déjà accepté par la société.
Je crois comprendre où tu veux en venir reso mais je ne suis pas sûr de la pertinence du raisonnement. La liberté, du moins celle de Godard, ça n'est pas nécessairement un achèvement, une finalité dans le cinéma, c'est plutôt un parti-pris. Donc oui, le cinéma de Scorsese n'atteint pas le degré de liberté qu'a celui de Godard, mais à nouveau la réciproque est importante aussi, Godard n'est pas non plus capable de faire des films "classiques" aussi achevés que ceux de Scorsese. D'où, aussi, peut-être, le choix d'aller vers un cinéma plus libre, car il était sans doute moins à l'aise dans un regard de cinéma plus traditionnel, d'où la faiblesse dramaturgique d'A bout de souffle par exemple, surtout comparé aux films de Melville ou de Truffaut de cette même époque.
Enfin si on raisonne comme Godard, oui, à ce moment-là, la liberté est un achèvement. Mais il faut prendre un peu de recul je pense. Et il ne faut pas non plus oublier que c'était aussi une manière pour lui d'exister, et Truffaut avait d'ailleurs rappelé que l'ami Jean-Luc avait la tendance jalouse et capricieuse !
Qui parle de la liberté comme d'un achèvement ?
Et le but de la nouvelle vague était justement de ne plus faire de cinéma à papa, c'est pour ça que Godard en veut à Truffaut, Chabrol et toute la clique (voire même à Rohmer) car ils sont trop sages, ils ont oublié pour quoi ils se sont battus aux cahiers.
Donc ton inversion ne fait pas réellement sens, surtout que dans le truc le plus "normal" qu'a fait Godard, je pense au Mépris, ça vaut largement Scorsese, voire plus (et ce n'est pas Scorsese qui me contredira).
Je ne vois pas ce que tu entends par faiblesse dramaturgique dans à bout de souffle, qui outre sa liberté (ce pour quoi se sont battus les cahiers) arrive à te faire un film fort, avec des vrais personnages très marquants, tout en étant plein de poésie...
Vous avez parfaitement le droit d'apprécier des déchets humainement parlant. Moi c'est pas mon truc.
Hitler était une merde. Et peut importe les tableaux qu'il peignait.